Note moyenne
2,7
20 titres de presse
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So Film
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Konbini
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Première
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Voici
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Nice-Matin
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Marianne
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
So Film
Une fantastique comédie au royaume de la sape.
Konbini
Le mélange entre thriller et comédie prend, surtout grâce à cet univers de la sape trop rarement approché par le cinéma, et pas cette double dose de Jean-Pascal Zadi.
Abus de Ciné
L’aspect comique met donc un certain temps à arriver, mais le reste de l’histoire fait preuve d’une réelle originalité, alliant codes du thriller et comédie de situation où quelques malentendus viennent semer le zizanie entre des personnages qui comprennent finalement moins ce qui se passe que le spectateur lui-même.
CinemaTeaser
Dur de passer outre ces approximations d’écriture mais cette plongée dans la communauté de Château Rouge finit par donner au film une tonalité originale – les rôles secondaires, de Ralph Amoussou à Makita Samba, sont écrits avec plus de précision que les principaux – et repeindre Paris avec le très grand art de la sapologie.
L'Obs
A cela s’ajoute Jean-Pascal Zadi, bon pro sur lequel le cinéma français s’appuie à raison, une fois de plus : son art exquis du relâchement, sa capacité à incarner de film en film la précarité dans la bonne humeur en font une tête d’affiche solide et précieuse.
Le Dauphiné Libéré
Exit Pierre Richard, le réalisateur Yves Robert et les années 1970. Un demi-siècle plus tard, le grand blond est un grand noir, et Jean-Pascal Zadi chausse de la godasse en cuir de crocodile dans cette peinture d’un personnage et d’un mouvement, la sapologie, peu connu.
Le Journal du Dimanche
Si ce premier long métrage s'appuie sur un ressort de comédie classique, un homme ordinaire confronté à une situation qui ne l'est pas, il trouve son originalité en convoquant le fantastique et surtout en visitant la communauté pimpée des sapeurs, du nom de ce mouvement vestimentaire venu des deux Congo.
Le Parisien
On aime cette plongée dans le milieu de la sape, qu’on voit rarement à l’écran, et qui est ici joliment filmé. Jean-Pascal Zadi séduit autant qu’il agace en grand gentil un peu benêt. Mais le scénario flotte, se perd, et on ne se laisse pas totalement emporter par l’histoire.
Première
Comédie de possession se déroulant dans le milieu de la « sapologie », Prosper compense son petit budget grâce par cette imagerie singulière et rarement portée à l’écran. Pas de vannes à la chaîne ici, mais une petite enquête peuplée d’excellents seconds rôles et de vrais moments de comédie.
Télé 7 Jours
La vis comica bonhomme de Jean-Pascal Zadi est la carte maîtresse de cette comédie qui ne manque pas d'atouts [...].
Télérama
Au-delà d’une histoire policière sans réel intérêt, le film parvient à trouver le ton juste en plongeant, dans un geste quasi-documentaire, au cœur de la « sapologie », mouvement d’origine congolaise dont les membres sont férus d’habits de luxe confectionnés sur mesure.
Voici
Sur les ressorts connus de la comédie de « l'échange de corps », le film pêche au niveau de son écriture, un peu brouillonne, mais offre une jolie partition à Jean-Pascal Zadi, qui campe avec allant deux personnages.
La Voix du Nord
Le problème, c’est qu’en dehors de l’hilarant festival Zadi, le film ne trouve pas son identité. Les caïds ne font guère peur, les armes parlent mais on ne sait pas pourquoi, et ce black micmac fantastique flirte trop avec le folklore. Dommage.
Le Monde
A la suite de rebondissements qui mèneront à la résolution de ce mystère, on préférera l’immersion dans l’univers de la sapologie parisienne, vraie curiosité d’un premier long-métrage tiraillé entre fantastique et comédie.
Les Echos
Dans la comédie de Yohann Gloaguen, le talentueux acteur incarne un benêt embarqué dans une aventure délirante. Hélas, cette série Z ne convainc pas.
Les Fiches du Cinéma
Un “Zadi Movie” sympathique, mais ni aussi drôle ni aussi singulier qu’il voudrait l’être.
Les Inrockuptibles
Le scénario, pourtant simple, peine à trouver son rythme à l’écran, et perd trop de temps à faire comprendre son concept à ses personnages plutôt qu’à explorer les quiproquos qu’il engendre ou l’univers qu’il dévoile.
Libération
Ça devrait envoyer des quiproquos et gags d’anthologie dans tous les sens, si l’écriture était de la partie. SOS, la blaxploitation française cherche encore ses classiques.
Nice-Matin
L’acteur donne le ton et prend un réel plaisir à passer de la peau du brave gars replié sur lui-même à celle d’un mec « en place », respecté – presque – de tous. Derrière la caméra, Yohann Gloaguen livre cependant une réalisation quelconque et peine à exploiter tout le potentiel de l’improbable situation.
Marianne
Une comédie accablante avec Jean-Pascal Zadi.