Vermiglio ou La Mariée des Montagnes : Critique presse
Vermiglio ou La Mariée des Montagnes
Note moyenne
3,9
26 titres de presse
CinemaTeaser
Culturopoing.com
Elle
Les Inrockuptibles
Paris Match
Positif
Abus de Ciné
Konbini
L'Humanité
L'Obs
La Croix
La Tribune Dimanche
Le Figaro
Le Point
Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
Transfuge
Télérama
aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
Critikat.com
Le Journal du Dimanche
Le Monde
Libération
Première
Marianne
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
26 critiques presse
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Sûrement l’un des plus grands films de l’année – le Lion d’Argent remis à la dernière Mostra de Venise ne s’y étant pas trompé.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Bénédicte Prot
On trahirait la subtilité des dynamiques qui se déploient dans "Vermiglio" en cherchant à les décrire ou les analyser en quelques phrases, d'autant qu'elles sont incroyablement nombreuses. À vrai dire, c'est assez renversant qu'un film aussi fondamentalement apaisé puisse en même temps être aussi fourmillant. [...] "Vermiglio" parle de tout un mode de vie disparu, de la condition des femmes, de la maternité, des hommes aussi […], de la foi et du sentiment de pécher d'une des filles, et de ses raisons intimes, interdites [...] Le tout sans jamais, jamais aucun manichéisme.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Elle
par Françoise Delbecq
Un film superbe de bout en bout.
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Dans cette chronique majestueuse qui camoufle sa virtuosité par la quiétude avec laquelle elle se déverse, les histoires et intrigues quotidiennes d’un couple et de ses neuf enfants s’entremêlent jusqu’à embrasser discrètement la forme du film choral.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Paris Match
par Yannick Vely
Comme par miracle, « Vermiglio » réunit le grand cinéma populaire d’antan (« L’Arbre aux sabots » d’Ermanno Olmi, Palme d’or 1978 est une référence évidente) et les enjeux du cinéma moderne - le regard féminin, la frontière entre le documentaire et la fiction.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Frédéric Mercier
"Vermiglio ou la Mariée des montagnes" éblouit les yeux, enchante les oreilles et réchauffe les cœurs.
Abus de Ciné
par Raphaël Jullien
On en sort le cœur lourd, mais avec le sentiment d’une œuvre plutôt maîtrisée et parfaitement interprétée.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Konbini
par Arthur Cios
Incroyable geste de cinéma par la cinéaste Maura Delpero, qui va autant puiser visuellement dans le cinéma de patrimoine que dans le contemporain thématiquement — le tout avec une des plus belles photos de ce début d'année.
L'Humanité
par Eléonore Houée
Dans Vermiglio ou la Mariée des montagnes, les braillements incessants de nouveau-nés, comme les silences pesants, agacent par leur effet appuyé et répété. Mais une fois l’univers placé et la narration enclenchée, l’œuvre charme par la finesse de ses images tissées.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Nicolas Schaller
Sans concession aucune à la modernité, « Vermiglio », lion d’argent à la Mostra de Venise 2024, se mérite, mais sous son austérité de façade bat un cœur grand.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Un magnifique film naturaliste et romanesque sur la condition des femmes.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Pour porter ce mélodrame pudique et romantique à la fois, le film développe une image magnifique, sur fond de paysages enneigés.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Un film contemplatif qui sait traduire les émotions.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par La Rédaction
On comprend ce qui a plu à Jane Campion dans Vermiglio, et on ne perdra plus de vue Maura Delpero, dont l'immense talent s'impose magnifiquement.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Chronique de guerre sans guerre, qui transpose le champ de bataille dans le champ des (im)possibles d’un village en arrière-base, "Vermiglio" fait crier le silence assourdissant des femmes d’une vallée perdue avec une grande maîtrise plastique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La mise en scène tenue et des partis pris forts qui ne ménagent pas le spectateur et l’amènent à être au plus près du ressenti de ces personnages aux vies rustres.
Transfuge
par Séverine Danflous
Maura Delpero signe un magnifique film.
Télérama
par Marie Sauvion
Précise, la reconstitution n’amidonne jamais ce film intime, sensuel, qui offre à chaque personnage la chance d’exister en relief.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un drame familial à la fois sobre et lumineux, dans la lignée du cinéma d’Olmi, qui propose un regard singulier sur les liens familiaux dans la société traditionnelle italienne.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Delpero révèle la force archaïque de son cinéma : non pas seulement des codes sociaux disparus, mais un au-delà du langage, une mélancolie à l’origine de toute existence.
Critikat.com
par Louise Bertin
La vie quotidienne rurale est dépeinte à la manière d'un tableau, dans un clair-obscur qui, s’il manque parfois d'originalité, convainc par sa précision.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
On est partagé entre fascination pour les images esthétisantes, les paysages enneigés et le sens du cadre de Maura Delpero, et ennui face à une intrigue qui progresse au rythme très lent de la vie quotidienne.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Boris Bastide
Dans le village déserté par les hommes arrive Pietro, un déserteur originaire de Sicile qui s’est réfugié dans ces montagnes en attendant la paix. Sa romance avec Lucia, l’une des filles du maître d’école, sert de fil rouge au film, d’une immense douceur et d’une beauté de tous les plans, imaginés comme des tableaux.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Camille Nevers
Le film plaira aux admirateurs d’une autre œuvre multiprimée, "l’Arbre aux sabots" d’Ermanno Olmi (1978). Il semble du reste que rien n’ait bougé depuis dans le cinéma, dans le rendu c’est le même rustique, le noueux rural, les mêmes beautés paysannes reprises aux toiles de Louis Le Nain, enfin un académisme séduisant pour l’œil mêlé au pittoresque de l’étude de mœurs et inspiré des propres souvenirs de famille de la réalisatrice.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Damien Leblanc
Réalisatrice du remarqué Maternal en 2020, Maura Delpero confirme avec Vermiglio toute les promesses stylistiques et atmosphériques de son premier film.
La critique complète est disponible sur le site Première
Marianne
par Olivier De Bruyn
La réalisatrice italienne Maura Delpero nous avait séduits en 2020 avec le beau Maternal. Elle ne nous convainc pas avec cette fiction esthétisante et laconique qui semble prendre plaisir à aligner les clichés d'un certain cinéma d'auteur obsédé par la contemplation.
CinemaTeaser
Sûrement l’un des plus grands films de l’année – le Lion d’Argent remis à la dernière Mostra de Venise ne s’y étant pas trompé.
Culturopoing.com
On trahirait la subtilité des dynamiques qui se déploient dans "Vermiglio" en cherchant à les décrire ou les analyser en quelques phrases, d'autant qu'elles sont incroyablement nombreuses. À vrai dire, c'est assez renversant qu'un film aussi fondamentalement apaisé puisse en même temps être aussi fourmillant. [...] "Vermiglio" parle de tout un mode de vie disparu, de la condition des femmes, de la maternité, des hommes aussi […], de la foi et du sentiment de pécher d'une des filles, et de ses raisons intimes, interdites [...] Le tout sans jamais, jamais aucun manichéisme.
Elle
Un film superbe de bout en bout.
Les Inrockuptibles
Dans cette chronique majestueuse qui camoufle sa virtuosité par la quiétude avec laquelle elle se déverse, les histoires et intrigues quotidiennes d’un couple et de ses neuf enfants s’entremêlent jusqu’à embrasser discrètement la forme du film choral.
Paris Match
Comme par miracle, « Vermiglio » réunit le grand cinéma populaire d’antan (« L’Arbre aux sabots » d’Ermanno Olmi, Palme d’or 1978 est une référence évidente) et les enjeux du cinéma moderne - le regard féminin, la frontière entre le documentaire et la fiction.
Positif
"Vermiglio ou la Mariée des montagnes" éblouit les yeux, enchante les oreilles et réchauffe les cœurs.
Abus de Ciné
On en sort le cœur lourd, mais avec le sentiment d’une œuvre plutôt maîtrisée et parfaitement interprétée.
Konbini
Incroyable geste de cinéma par la cinéaste Maura Delpero, qui va autant puiser visuellement dans le cinéma de patrimoine que dans le contemporain thématiquement — le tout avec une des plus belles photos de ce début d'année.
L'Humanité
Dans Vermiglio ou la Mariée des montagnes, les braillements incessants de nouveau-nés, comme les silences pesants, agacent par leur effet appuyé et répété. Mais une fois l’univers placé et la narration enclenchée, l’œuvre charme par la finesse de ses images tissées.
L'Obs
Sans concession aucune à la modernité, « Vermiglio », lion d’argent à la Mostra de Venise 2024, se mérite, mais sous son austérité de façade bat un cœur grand.
La Croix
Un magnifique film naturaliste et romanesque sur la condition des femmes.
La Tribune Dimanche
Pour porter ce mélodrame pudique et romantique à la fois, le film développe une image magnifique, sur fond de paysages enneigés.
Le Figaro
Un film contemplatif qui sait traduire les émotions.
Le Point
On comprend ce qui a plu à Jane Campion dans Vermiglio, et on ne perdra plus de vue Maura Delpero, dont l'immense talent s'impose magnifiquement.
Les Fiches du Cinéma
Chronique de guerre sans guerre, qui transpose le champ de bataille dans le champ des (im)possibles d’un village en arrière-base, "Vermiglio" fait crier le silence assourdissant des femmes d’une vallée perdue avec une grande maîtrise plastique.
Nice-Matin
La mise en scène tenue et des partis pris forts qui ne ménagent pas le spectateur et l’amènent à être au plus près du ressenti de ces personnages aux vies rustres.
Transfuge
Maura Delpero signe un magnifique film.
Télérama
Précise, la reconstitution n’amidonne jamais ce film intime, sensuel, qui offre à chaque personnage la chance d’exister en relief.
aVoir-aLire.com
Un drame familial à la fois sobre et lumineux, dans la lignée du cinéma d’Olmi, qui propose un regard singulier sur les liens familiaux dans la société traditionnelle italienne.
Cahiers du Cinéma
Delpero révèle la force archaïque de son cinéma : non pas seulement des codes sociaux disparus, mais un au-delà du langage, une mélancolie à l’origine de toute existence.
Critikat.com
La vie quotidienne rurale est dépeinte à la manière d'un tableau, dans un clair-obscur qui, s’il manque parfois d'originalité, convainc par sa précision.
Le Journal du Dimanche
On est partagé entre fascination pour les images esthétisantes, les paysages enneigés et le sens du cadre de Maura Delpero, et ennui face à une intrigue qui progresse au rythme très lent de la vie quotidienne.
Le Monde
Dans le village déserté par les hommes arrive Pietro, un déserteur originaire de Sicile qui s’est réfugié dans ces montagnes en attendant la paix. Sa romance avec Lucia, l’une des filles du maître d’école, sert de fil rouge au film, d’une immense douceur et d’une beauté de tous les plans, imaginés comme des tableaux.
Libération
Le film plaira aux admirateurs d’une autre œuvre multiprimée, "l’Arbre aux sabots" d’Ermanno Olmi (1978). Il semble du reste que rien n’ait bougé depuis dans le cinéma, dans le rendu c’est le même rustique, le noueux rural, les mêmes beautés paysannes reprises aux toiles de Louis Le Nain, enfin un académisme séduisant pour l’œil mêlé au pittoresque de l’étude de mœurs et inspiré des propres souvenirs de famille de la réalisatrice.
Première
Réalisatrice du remarqué Maternal en 2020, Maura Delpero confirme avec Vermiglio toute les promesses stylistiques et atmosphériques de son premier film.
Marianne
La réalisatrice italienne Maura Delpero nous avait séduits en 2020 avec le beau Maternal. Elle ne nous convainc pas avec cette fiction esthétisante et laconique qui semble prendre plaisir à aligner les clichés d'un certain cinéma d'auteur obsédé par la contemplation.