690 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
81 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
26 critiques
3
34 critiques
2
12 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Yann C.
31 abonnés
74 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 25 janvier 2025
vu en avant-première et en compétition au festival Premiers Plans d'Angers 2025. un film qui prend (trop) son temps, pas dynamique, qui semble au final très long. Dommage car personnages et situations plutôt intéressants
10 571 abonnés
11 448 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 24 décembre 2024
La vie des habitants d'un village isolé est bouleversée par l'arrivée de deux déserteurs. Plus que la vie des villageois, c'est surtout l'équilibre familial du foyer de l'instituteur qui est perturbé lorsque l'une de ses filles, Lucia, tombe amoureuse de l'un des hommes... Maura Delpero fait un zoom progressif sur cette famille à travers un récit intime qui se déroule au rythme des saisons et donc de divers changements. Le cycle de la vie dans un cadre aussi beau qu'inhospitalier, dont la réalisatrice capte toute la beauté. Une froideur à l'image de la manière dont le père dirige toute la communauté. Une présence tyrannique qui n'empêche pas l'éveil de certains désirs et sentiments. Parfois proche du documentaire sur le quotidien difficile de ces gens, "Vermiglio" évoque le patriarcat, la maternité, le deuil, les traditions, la foi et la manière dont la guerre affecte ceux qui restent. Un style contemplatif assumé qui va bien avec l'innocence qui se dégage de certaines scènes, mais les personnages, et surtout les enfants, avaient probablement plus à offrir face à tous ces changements et à toutes ces interrogations. Au final, un film agréable et très beau visuellement qui manque cependant un peu d'émotion.
Voilà une œuvre admirable. J’ai été stupéfait de voir évoqués tout ces sujets primordiaux traités avec tellement de sérénité, de calme et surtout de justesse. C’est avec une extraordinaire économie d’affèteries qu’est décrit ce monde paysan, alpestre, rude, de cette fin de guerre. Parmi tous les sujets évoqués, il faut signaler la place importante faite aux femmes, à leur sort empesé par la religion et le patriarcat. Et enfin, une mention spéciale à la photographie qui est en tout point admirable ! La fin du film est accompagnée de véritables « tableaux » illuminés de lumières en clair-obscur dignes de LeNain ou De la Tour …
Les bonnes nouvelles se sont enchaînées pour Vermiglio, le deuxième long-métrage de Maura Delpero, déjà réalisatrice de l'excellent Maternal : un Lion d'argent à Venise et l'honneur de représenter l'Italie aux prochains Oscars. Pour la cinéaste, Vermiglio constitue un véritable retour aux sources, dans la région natale de son père, dans la région du Trentin, au nord de l'Italie. Quatre saisons là-haut (la musique de Vivaldi est très présente), dans un village montagnard isolé, c'est ce que nous propose un récit qui tourne autour de la famille (très) nombreuse du maître d'école. Notons que l'ajout du titre La mariée des montagnes au titre originel de Vermiglio met l'accent sur celle qui est sans doute le personnage principal mais ne rend pas grâce à la volonté de Maura Delpero de rendre compte de la vie de l'ensemble de cette communauté dont les conditions d'existence ont alors peu changé depuis un siècle, au moins. S'il est vrai que le rythme est lent et contemplatif, au début du film, l'on s'attache progressivement à cette épouse montagnarde, à ses proches et à ses voisins, durant une année entière. Les paysages sont somptueux, l'interprétation remarquable et la mise en scène d'une grande sensibilité. Il n'en faut pas plus pour tomber amoureux de cette belle histoire et des habitants de cette terre austère et exigeante qui forme des caractères indomptables, hommes et femmes confondus.
Vu en avant-première, ce film démarre beaucoup trop lentement, et m’a donc paru un peu trop long. C’est un film froid, sombre et dur. Hormis les très jeunes enfants, je ne m’y suis attachée à aucun personnage qui pour la plupart sont trop mutiques, les montagnards ne sont pas bavards, certes. La deuxième moitié du film est moins languissant et un peu plus puissant. Mais l’émotion ne passe jamais.
« Vermiglio ou la mariée des montagnes » a reçu le Lion d’Argent Grand Prix du Jury à la dernière Mostra de Venise ...il parait qu’il a fait l’admiration de la réalisatrice Néo-Zélandaise Jane Campion ...c’est un film esthétiquement très beau...chaque plan étant traité comme un tableau, les paysages alpestres d’un blanc immaculé, qui bientôt reverdissent...des éclairages à la bougie donnant aux intérieurs l’aspect des tableaux des frères Le Nain dans une palette oscillant entre un jaune chaleureux et des teintes bleues...Le rythme est lent...les paroles rares...et l’histoire quasiment secondaire mais qui s’étire quand même sur près de 2 heures...Maura Delpero réalise là son second long métrage, tourné à Vermiglio, village montagnard du Trentin-Haut-Adige qui est le berceau de sa famille...la guerre 39-45 est lointaine, elle se manifeste par quelques bruits d’avion passant dans les lointains, ou par l’éloignement des hommes partis au front. L’arrivée d’un soldat sicilien, Pietro, déserteur du front de l’est accompagnant le retour d’Attilio, un enfant du pays trouble la famille nombreuse du maître d’école, homme au grand savoir mais très dur avec sa progéniture. Lucia, l’ainée des filles tombe amoureuse du nouveau venu...La romance de Piétro avec Lucia sert de fil rouge au film... « Vermiglio » est un film fait en grande partie d’une succession de petits évènements de la vie courante au sein d’une famille, au sein d’un village montagnard, dans une communauté d’âmes fidèle à ses traditions rurales et chrétiennes, des évènements filmés avec une grande maitrise et un grand sens du détail par une réalisatrice qui, ne l’oublions pas, vient du documentaire...c’est beau... Un magnifique film naturaliste et romanesque ...qui m’a fait penser au « Semeur » de Marine Francen...ce qui est pour moi une référence...Allez le voir !!
Vermiglio est un petit village niché dans les montagnes où, pendant la deuxième Guerre Mondiale, un soldat sicilien va débarquer et trouver l'amour avec la fille aînée de l'instituteur du village, homme très respecté au demeurant. Maura Delpero signe un superbe film dans ces paysages enneigés où la famille est sacrée. La place de la femme sans les hommes au front est dépeinte de manière remarquable. On se laisse bercer par les tâches quotidiennes de cette vie rude mais heureuse, avec pour couronner le tout une belle histoire d'amour ponctuée par un mariage. Seulement la réalité va rattraper la douce Lucia, sans en dire trop. C'est un film contemplatif sans être ennuyeux (chose rarissime), où la quiétude apparente de la vie peut basculer dans le drame. Je ne connaissais pas la cinéaste italienne Maura Delpero, mais elle filme avec brio et une touche de mélancolie cette petite troupe de montagnards attachants Un très bon film.
Vu en avant première au festival premiers plans d'Angers. Ce film raconte la vie tranquille mais parfois mouvementée d'une famille classique italienne pendant et après la seconde guerre mondiale. Il y a des beaux paysages et les acteurs sont bons mais l'intrigue tombe souvent à plat et le rythme est très ( trop ? ) lent.
Un chef-d’œuvre de délicatesse, une ode contemplative à la noblesse de la vie simple, tout est parfait de beauté et de justesse, des acteurs magnifiques et des enfants excellents, au rythme des saisons la vie s’écoule simplement dans un hameau de haute montagne, chaque scène est comme un tableau évidemment ce n’est pas pour les amateurs de cinéma d’action. Sublime !
Originaire du nord de l’Italie, c’est en Argentine que Maura Delpero a effectué ses études de cinéma. C’est également en Argentine qu’il y a 6 ans elle a réalisé "Maternal", son premier long métrage de fiction, un film ayant la maternité comme sujet principal. Pour ""Vermiglio ou La mariée des montagnes", son deuxième long métrage de fiction, la réalisatrice a choisi de raconter une histoire très personnelle se déroulant à Vermiglio, le berceau de sa famille, un village montagnard situé dans la région du Trentin-Haut-Adige. Le décès de son père a été l’élément déclencheur de ce film dont l’histoire se déroule sur 4 saisons en 1944 et 1945 au sein d’une famille, la famille du père de la réalisatrice, et il est de nouveau beaucoup question de maternité. Dans cette famille, le père de la réalisatrice est alors un enfant, entouré de nombreux frères et sœurs qui ont développé un grand sens de la solidarité face à un père, l’instituteur du village, homme au grand savoir mais très dur avec sa progéniture. C’est ainsi que pour Dino, son fils ainé, il est allé jusqu’à refuser de lui donner son diplôme de fin d’étude, considérant qu’il passait plus de temps à boire qu’à travailler. Par ailleurs, les ressources financières de la famille ne permettent pas de payer des études à l’ensemble des enfants. En fait, un seul, ou une seule, pourra en bénéficier. critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-vermiglio-ou-la-mariee-des-montagnes/
Dans les montagnes de l’Italie du Nord alors que la seconde guerre mondiale est sur le point de se terminer un amour est en train de naître. Une œuvre à la photographie superbe mais rude et austère comme le sont l’hiver et les hommes dans cette partie italienne du Tyrol. Seules l’intelligence et l’espièglerie d’une petite fille d’instituteur viennent donner un peu de lumière et de sourire à ce film sombre et plombant.
Ce film relate la saga d’une famille italienne dans le village de VERMIGLIO dans les montagnes du Nord de l’Italie. Cette longue fresque familiale est bien réalisée et les beaux décors naturels montagnards du Trentin sont bien filmés. Le scénario met bien en valeur la psychologie des différents personnages évoluant dans le contexte de la fin de la 2ème guerre mondiale en Italie. La réalisatrice retrace bien l’ambiance et les modes de vie de l’époque dans ce village perdu en pleine montagne. Ce film, dans son ensemble est agréable à visionner.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse du 15/01/2025 au Club Marbeuf à Paris)
Film plutôt lent où il ne se passe pas grand chose et prévisible en plus. Mais de superbes paysages et les personnages sont tout en retenue et en finesse.
film beaucoup trop lent ! la situation des femmes en Italie à cette époque là est très bien rendue, les situations restent très plausibles, c'est bien joué mais la lenteur du film me l'a rendu pénible à suivre et avec une sensation de lourdeur