La Bataille de Gaulle: L'Âge de Fer : Critique presse
La Bataille de Gaulle: L'Âge de Fer
Note moyenne
3,5
37 titres de presse
Public
20 Minutes
Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
Elle
Franceinfo Culture
La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
Le Journal du Dimanche
Le Parisien
Le Point
Les Echos
Libération
Marianne
Nice-Matin
Ouest France
Paris Match
Télé 2 semaines
Télé 7 Jours
Télé Loisirs
Version Femina
Voici
CinemaTeaser
Ecran Large
L'Obs
La Croix
Le Monde
Les Fiches du Cinéma
Première
Sud Ouest
Télérama
aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
Critikat.com
L'Humanité
Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
37 critiques presse
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Simon Abkarian est magistral.
20 Minutes
par Caroline Vié
Simon Abkarian incarne un général vibrant dans le passionnant « La Bataille de Gaulle » d’Antonin Baudry.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
"La Bataille de Gaulle : l’âge de fer" n’est pas seulement un film qui prétend nous impressionner en montrant ses gros muscles. C’est également un film qui montre une certaine intelligence dans le portrait qui est fait du général de Gaulle. Notamment grâce à un Simon Abkarian qui parvient à retranscrire dans les détails des expressions du visage ou dans les intonations de la voix toute la fragilité d’un homme qui doit s’efforcer de toujours faire bonne contenance. [...] Enfin un blockbuster français à la hauteur de ses ambitions.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le comique est l’élément le plus inattendu de ce premier volet.
Elle
par Edouard Dutour
Simon Abkarian enfile parfaitement le costume du Général.
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
Pour incarner de Gaulle, Simon Abkarian. Le comédien réussit le tour de force de jouer sur une palette d'émotions. Il est tour à tour cet homme pudique, déterminé, calculateur, déchiré…
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Pas d’emphase ampoulée mais des séquences courtes et rythmées susceptibles d’élargir le public, tout en éclairant des chapitres méconnus de la Seconde Guerre mondiale. Une réussite. La deuxième partie, J’écris ton nom, sort le 3 juillet.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Antonin Baudry confère à de Gaulle un côté burlesque, décalé, bizarre. Cela donne lieu à des scènes de comédie cocasses.
Le Figaro
par É. S.
Le film n’est pas moins prenant quand il se déplace sur le théâtre des opérations. Ce récit d’une chimère qui devient réalité (la France libre) est un film comme les Américains n’en font plus. Et comme les Français n’en ont jamais fait.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Antonin Baudry réalise un coup de maître avec la première partie de son diptyque, une fresque historique ambitieuse au souffle épique qui dresse le portrait d’un homme en exil qu’incarne avec panache et précision Simon Abkarian.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Grégory Plouviez
Une épopée historique sacrément audacieuse !
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Simon Abkarian prête sa voix et sa stature à un de Gaulle qui s’interdit de douter, entouré par un solide casting, notamment Simon Russell Beale dans le rôle de Churchill, Benoît Magimel (le général Koenig), Mathieu Kassovitz (le général Darlan), Niels Schneider (le général Leclerc).
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Ce premier volet est une réussite surprenante et spectaculaire, entre le film d'aventures, la BD et le roman picaresque.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Libération
par Didier Péron
Mais Baudry sait y faire et alors qu’on ne se sentait pas spécialement le désir de plonger dans deux heures quarante martiales, il faut avouer que le film est redoutablement efficace en ce qu’il rend compréhensible (probablement en les simplifiant au passage) les moments chauds tels que la bataille de Mers el-Kébir où De Gaulle ne peut empêcher que Churchill fasse bombarder la marine française afin d’éviter qu’elle ne tombe aux mains des nazis.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Benoît Franquebalme
Avec la Bataille de Gaulle. L’Âge de fer, Antonin Baudry se jette brillamment dans la mêlée, épaulé par Simon Abkarian dans le rôle-titre.
Nice-Matin
par Mathieu Faure
Un film pour ceux qui aiment les grandes épopées visuelles.
Ouest France
par Philippe Lemoine
On aurait pu craindre un biopic empesé, rigide comme un uniforme. Il n’en est rien. La première partie du « de Gaulle » d’Antonin Baudry est fresque picaresque où le général prend des airs de Don Quichotte.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Yannick Vely
Bien sûr, le film va vite, enchaîne les péripéties et les scènes obligatoires - il est aussi éducatif - mais ce premier volet donne envie de découvrir la suite et surtout devrait séduire tous les public, des vieux boomers aux ados. Ce qui ne serait pas une mince réussite...
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé 2 semaines
par Margot Loisel
Un spectacle impressionnant.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Un grand film populaire.
Télé Loisirs
par M.L.
Film de guerre, chronique de la Résistance, portrait frôlant parfois la comédie... Le ton est hétérogène mais le spectacle impressionnant.
Version Femina
par Hadrien Machart
Sans temps mort, mais avec un petit manque d’émotion, cette fresque est habilement portée par Simon Abkarian, que viennent entourer les épatants Simon Russell Beale (Churchill), Benoît Magimel (Kœnig), Mathieu Kassovitz (Darlan) ou Niels Schneider, habité dans l’uniforme de Leclerc.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Voici
par La Rédaction
Spectaculaire.
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Enchaînement ininterrompu de scènes cruciales porté par une musique emphatique en continu, L’ÂGE DE FER semble habité par le rouleau compresseur dramatique qu’est le OPPENHEIMER de Nolan sans en avoir la maîtrise narrative ni l’audace formelle. Pour autant, il est le haut du panier du blockbuster français. Pour preuve, on réclame très vite la suite.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ecran Large
par Antoine Desrues
Plutôt convaincant quand il déconstruit la figure du Général et la fabrique de son iconisation, "La Bataille de Gaulle" s’écroule sous son poids de blockbuster assommant aux éternels airs de fiche Wikipédia mal dégrossie. Reste Simon Abkarian, superbe choix de casting.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Nicolas Schaller
Dans le rôle-titre, Simon Abkarian survole tout ça et habite le grand Charles avec une grâce que l’on ne s’explique toujours pas.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Avec ce premier volet du diptyque sur les années de guerre du général de Gaulle, qui sort en salles mercredi 3 juin 2026, Antonin Baudry déboulonne le mythe de l’homme du 18 juin, incarné par un Simon Abkarian facétieux, et insuffle de la vie à l’épopée de la France libre.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par J. Ma.
Baudry entend signer un grand spectacle populaire – on estime le budget du diptyque, produit par Pathé, à 100 millions d’euros. Le mieux, c’est qu’il y parvient.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Raconter, en 2026, le “vrai” Charles de Gaulle en deux films : c’est le pari fou que s’est lancé Antonin Baudry. Contrat à moitié rempli avec ce premier volet, qui consacre Simon Abkarian comme antihéros, mais se perd malgré lui dans un foisonnement très BD.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Gael Golhen
Reste qu'on n'a vu qu'une moitié de Quichotte. L'Âge de fer est le premier tome d'un projet à deux têtes, et il faudra attendre J'écris ton nom, en juillet, pour mesurer la portée totale du projet. Mais ce que Baudry réussit ici, déjà, c'est ce que personne en France n'avait osé depuis longtemps : prouver qu'on peut faire un grand film populaire sur un grand homme sans solennité, sans révérence.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Œuvre complète et sérieuse, qui ne se contente pas de glorifier De Gaulle en ne dissimulant pas son côté – très - patriotique ni son ego démesuré, cet « Âge de fer » remplit son contrat, en assumant son classicisme, quitte, parfois, à multiplier les longueurs sur les 2h40 de projection.
Télérama
par Frédéric Strauss
C’est éclairant, instructif. Mais il nous manque encore des facettes pour cerner le personnage. La seconde partie sera, à tous points de vue, décisive.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Disposant d'un budget cossu, cette production de prestige remplit honorablement son contrat avec un premier volet narrativement efficace et techniquement impeccable.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo Cuesta
La « reconquête » française du box-office ne lâche rien – cette fois-ci, côté Seconde Guerre mondiale. Dans ce biopic à l’esthétique publicitaire, Antonin Baudry et son acteur Simon Abkarian décident de faire d’une caractéristique physique du Général, sa droiture, le principe formel du film. Si celle-ci donne lieu à des répliques douteuses, elle permet surtout à son interprète de travailler de façon surprenante le potentiel comique de la figure de De Gaulle.
Critikat.com
par Josué Morel
Peut-on faire une hagiographie critique ? C’est le pari impossible de Baudry, qu’il faudra juger définitivement à l’aune du second volet. Mais à mi-parcours, la fresque fait plutôt pschitt, autant sur le terrain de la pyrotechnie que sur celui du biopic aiguisé.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Écartelé entre sa volonté d’égratigner la figure du général et celle de Pathé de monter une grande fresque patrimoniale, Antonin Baudry accouche d’un film malade.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
La période 1940-1942 couverte par ce premier volet ressemble à une farce sur la virtualité de la guerre et du pouvoir [...]. Emberlificoté entre l’académisme emphatique et un grotesque à demi-intentionnel, le diptyque a de la route à faire pour s’imposer comme il se doit, justifier ses cinq heures et rembourser ses 80 millions de budget.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Public
Simon Abkarian est magistral.
20 Minutes
Simon Abkarian incarne un général vibrant dans le passionnant « La Bataille de Gaulle » d’Antonin Baudry.
Abus de Ciné
"La Bataille de Gaulle : l’âge de fer" n’est pas seulement un film qui prétend nous impressionner en montrant ses gros muscles. C’est également un film qui montre une certaine intelligence dans le portrait qui est fait du général de Gaulle. Notamment grâce à un Simon Abkarian qui parvient à retranscrire dans les détails des expressions du visage ou dans les intonations de la voix toute la fragilité d’un homme qui doit s’efforcer de toujours faire bonne contenance. [...] Enfin un blockbuster français à la hauteur de ses ambitions.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le comique est l’élément le plus inattendu de ce premier volet.
Elle
Simon Abkarian enfile parfaitement le costume du Général.
Franceinfo Culture
Pour incarner de Gaulle, Simon Abkarian. Le comédien réussit le tour de force de jouer sur une palette d'émotions. Il est tour à tour cet homme pudique, déterminé, calculateur, déchiré…
La Voix du Nord
Pas d’emphase ampoulée mais des séquences courtes et rythmées susceptibles d’élargir le public, tout en éclairant des chapitres méconnus de la Seconde Guerre mondiale. Une réussite. La deuxième partie, J’écris ton nom, sort le 3 juillet.
Le Dauphiné Libéré
Antonin Baudry confère à de Gaulle un côté burlesque, décalé, bizarre. Cela donne lieu à des scènes de comédie cocasses.
Le Figaro
Le film n’est pas moins prenant quand il se déplace sur le théâtre des opérations. Ce récit d’une chimère qui devient réalité (la France libre) est un film comme les Américains n’en font plus. Et comme les Français n’en ont jamais fait.
Le Journal du Dimanche
Antonin Baudry réalise un coup de maître avec la première partie de son diptyque, une fresque historique ambitieuse au souffle épique qui dresse le portrait d’un homme en exil qu’incarne avec panache et précision Simon Abkarian.
Le Parisien
Une épopée historique sacrément audacieuse !
Le Point
Simon Abkarian prête sa voix et sa stature à un de Gaulle qui s’interdit de douter, entouré par un solide casting, notamment Simon Russell Beale dans le rôle de Churchill, Benoît Magimel (le général Koenig), Mathieu Kassovitz (le général Darlan), Niels Schneider (le général Leclerc).
Les Echos
Ce premier volet est une réussite surprenante et spectaculaire, entre le film d'aventures, la BD et le roman picaresque.
Libération
Mais Baudry sait y faire et alors qu’on ne se sentait pas spécialement le désir de plonger dans deux heures quarante martiales, il faut avouer que le film est redoutablement efficace en ce qu’il rend compréhensible (probablement en les simplifiant au passage) les moments chauds tels que la bataille de Mers el-Kébir où De Gaulle ne peut empêcher que Churchill fasse bombarder la marine française afin d’éviter qu’elle ne tombe aux mains des nazis.
Marianne
Avec la Bataille de Gaulle. L’Âge de fer, Antonin Baudry se jette brillamment dans la mêlée, épaulé par Simon Abkarian dans le rôle-titre.
Nice-Matin
Un film pour ceux qui aiment les grandes épopées visuelles.
Ouest France
On aurait pu craindre un biopic empesé, rigide comme un uniforme. Il n’en est rien. La première partie du « de Gaulle » d’Antonin Baudry est fresque picaresque où le général prend des airs de Don Quichotte.
Paris Match
Bien sûr, le film va vite, enchaîne les péripéties et les scènes obligatoires - il est aussi éducatif - mais ce premier volet donne envie de découvrir la suite et surtout devrait séduire tous les public, des vieux boomers aux ados. Ce qui ne serait pas une mince réussite...
Télé 2 semaines
Un spectacle impressionnant.
Télé 7 Jours
Un grand film populaire.
Télé Loisirs
Film de guerre, chronique de la Résistance, portrait frôlant parfois la comédie... Le ton est hétérogène mais le spectacle impressionnant.
Version Femina
Sans temps mort, mais avec un petit manque d’émotion, cette fresque est habilement portée par Simon Abkarian, que viennent entourer les épatants Simon Russell Beale (Churchill), Benoît Magimel (Kœnig), Mathieu Kassovitz (Darlan) ou Niels Schneider, habité dans l’uniforme de Leclerc.
Voici
Spectaculaire.
CinemaTeaser
Enchaînement ininterrompu de scènes cruciales porté par une musique emphatique en continu, L’ÂGE DE FER semble habité par le rouleau compresseur dramatique qu’est le OPPENHEIMER de Nolan sans en avoir la maîtrise narrative ni l’audace formelle. Pour autant, il est le haut du panier du blockbuster français. Pour preuve, on réclame très vite la suite.
Ecran Large
Plutôt convaincant quand il déconstruit la figure du Général et la fabrique de son iconisation, "La Bataille de Gaulle" s’écroule sous son poids de blockbuster assommant aux éternels airs de fiche Wikipédia mal dégrossie. Reste Simon Abkarian, superbe choix de casting.
L'Obs
Dans le rôle-titre, Simon Abkarian survole tout ça et habite le grand Charles avec une grâce que l’on ne s’explique toujours pas.
La Croix
Avec ce premier volet du diptyque sur les années de guerre du général de Gaulle, qui sort en salles mercredi 3 juin 2026, Antonin Baudry déboulonne le mythe de l’homme du 18 juin, incarné par un Simon Abkarian facétieux, et insuffle de la vie à l’épopée de la France libre.
Le Monde
Baudry entend signer un grand spectacle populaire – on estime le budget du diptyque, produit par Pathé, à 100 millions d’euros. Le mieux, c’est qu’il y parvient.
Les Fiches du Cinéma
Raconter, en 2026, le “vrai” Charles de Gaulle en deux films : c’est le pari fou que s’est lancé Antonin Baudry. Contrat à moitié rempli avec ce premier volet, qui consacre Simon Abkarian comme antihéros, mais se perd malgré lui dans un foisonnement très BD.
Première
Reste qu'on n'a vu qu'une moitié de Quichotte. L'Âge de fer est le premier tome d'un projet à deux têtes, et il faudra attendre J'écris ton nom, en juillet, pour mesurer la portée totale du projet. Mais ce que Baudry réussit ici, déjà, c'est ce que personne en France n'avait osé depuis longtemps : prouver qu'on peut faire un grand film populaire sur un grand homme sans solennité, sans révérence.
Sud Ouest
Œuvre complète et sérieuse, qui ne se contente pas de glorifier De Gaulle en ne dissimulant pas son côté – très - patriotique ni son ego démesuré, cet « Âge de fer » remplit son contrat, en assumant son classicisme, quitte, parfois, à multiplier les longueurs sur les 2h40 de projection.
Télérama
C’est éclairant, instructif. Mais il nous manque encore des facettes pour cerner le personnage. La seconde partie sera, à tous points de vue, décisive.
aVoir-aLire.com
Disposant d'un budget cossu, cette production de prestige remplit honorablement son contrat avec un premier volet narrativement efficace et techniquement impeccable.
Cahiers du Cinéma
La « reconquête » française du box-office ne lâche rien – cette fois-ci, côté Seconde Guerre mondiale. Dans ce biopic à l’esthétique publicitaire, Antonin Baudry et son acteur Simon Abkarian décident de faire d’une caractéristique physique du Général, sa droiture, le principe formel du film. Si celle-ci donne lieu à des répliques douteuses, elle permet surtout à son interprète de travailler de façon surprenante le potentiel comique de la figure de De Gaulle.
Critikat.com
Peut-on faire une hagiographie critique ? C’est le pari impossible de Baudry, qu’il faudra juger définitivement à l’aune du second volet. Mais à mi-parcours, la fresque fait plutôt pschitt, autant sur le terrain de la pyrotechnie que sur celui du biopic aiguisé.
L'Humanité
Écartelé entre sa volonté d’égratigner la figure du général et celle de Pathé de monter une grande fresque patrimoniale, Antonin Baudry accouche d’un film malade.
Les Inrockuptibles
La période 1940-1942 couverte par ce premier volet ressemble à une farce sur la virtualité de la guerre et du pouvoir [...]. Emberlificoté entre l’académisme emphatique et un grotesque à demi-intentionnel, le diptyque a de la route à faire pour s’imposer comme il se doit, justifier ses cinq heures et rembourser ses 80 millions de budget.