Avis sur La Bataille de Gaulle - partie 1 : L'Âge de Fer
La Bataille de Gaulle - partie 1 : L'Âge de Fer
Note moyenne
4,4
8614 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 580 critiques spectateurs
5
863 critiques
4
540 critiques
3
102 critiques
2
50 critiques
1
14 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
VILLE.G
79 abonnés
810 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 1 juillet 2026
Bouleversant et vraiment très instructif. Malgré mon grand âge il me manquait beaucoup d’éléments de l’Histoire. Ce film très bien fait me les a apporté et j’en suis très reconnaissant à ceux qui l’on fait. Accessoirement ce film ne donne pas une très belle image de la France et des français au moment de la capitulation. Après la guerre, De Gaulle a peut être un peu embellit l’histoire pour cacher ce qui est un peu trop honteux pour les français…
Un film de 2h45 captivant. C'est bien joué, bien documenté, dépaysant par moments et réalisé avec sérieux et inventivité de bout en bout.... Vivement la suite en juillet....
Un film excellent, logique, clair, dynamique. Je le conseille à tous. En plus vu des navets à voir depuis plusieurs mois au cinéma, c'était un vrai plaisir pour moi. Ce film m'a aidé à découvrir les difficultés de De Gaulle pour s'imposer et être respecté pendant la seconde guerre mondiale par les alliés.
Imaginez... Imaginez que vous êtes un modeste officier de l'armée française défaite. Vous êtes seul, dans un Londres tout entier pris en tenaille entre sauver ce qui peut encore l'être et écrasé par l'angoisse de ce qui va succéder. Face au sommet du gouvernement britannique vous venez offrir l'alliance d'un pays déchu, à genoux sous le joug de la barbarie nazi. Quelle est votre légitimité? Quelle est votre crédibilité? Alors vous parlez de défaite temporaire, vous parlez de force subsistante dans les restes d'un empire. Il ne vous reste que cela, le verbe, et la détermination. Parce que l'homme en face de vous est un visionnaire unique dans l'histoire, votre message quasi messianique est écouté et une porte s'entrouvre. Bien sûr tout cela est tellement fragile. Des événements d'une puissance extraordinaire ne cessent de transformer le paysage chaque jour. Mais une incarnation immortelle de la France tient contre les bouleversements et garantit la continuité de l'action. De Gaulle le guerrier et déjà le politique c'était tout cela. 'Ma parole il se prend pour Jeanne d'Arc!" disait Anthony Eden. "Et je crois parfois que c'est la réalité" lui répond Churchill. Sacré projet de la part d'Antonin Baudry d'avoir voulu se lancer à l'assaut de ce monument. S'il faut parler de l'histoire pour la première partie de la réalisation qui nous est aujourd'hui proposée, beaucoup diront qu'elle est tellement connue que ce ne doit pas être l'objectif premier du visionnage du film. Et pourtant... La complexité de l'enchainement des événements, la portée politique de chaque épisode mérite largement d'être décrite. L'itinéraire du Général depuis sa solitude des débuts jusqu'aux premiers résultats tangibles de la France Libre est décrit dans une chronologie qui permettra à beaucoup de resituer la succession de faits bien connus isolément mais mal perçus dans leur enchainement. Rassembler des hommes autour de lui, acquérir puis conserver la confiance de Churchill, affronter l'hostilité et le mépris permanents de Roosevelt et des américains, le tout confronté à des crises extrêmes à Mers el Kébir, Dakar ou Saint Pierre et Miquelon, tels furent les défis de de Gaulle décrits dans cette première partie. Pour balancer le destin français entre l'épopée du Général et le vécu désespéré des patriotes en France ou dans l'empire, le film nous fait découvrir en parallèle le destin assez méconnu du jeune Fernand Bonnier La Chapelle, versé dès l'invasion dans la résistance et dont le destin croisera celui du Général pour le renforcer avec l'assassinat de l'amiral Darlan homme trouble, parfaitement interprété par Matthieu Kassovitz, sur lequel les américains avaient avant Giraud jeté leur dévolu dans une nouvelle tentative de marginalisation du Général. L'interprétation est formidable, depuis Matthieu Kassovitz jusqu'à Benoît Magimel, formidable défenseur de Bir Hakeim, première pierre de la résistance de l'armée française libre, en passant par une savoureuse à l'extrême interprétation de Churchill. Mais que dire de l'interprétation de de Gaulle. C'est l'acteur d'origine arménienne Simon Abkarian qui a été choisi. Quel biais et quelle posture choisir pour le réalisateur et l'acteur quand il s'agit d'incarner la Général dont l'image est encore bien présente et charnelle chez de nombreux français. C'est un de Gaulle rigide et formel jusqu'à la caricature qui nous est proposé, avec quelques traces d'humanité quand il figure dans son cercle familial ou que la solitude mais jamais le désespoir l'accable. Pour ma part je veux croire à cette restitution du personnage. Pour finir sur la réalisation, rarement un film français aura réussi à tout autant afficher les scènes en proximité avec les hommes d'état qu'étaient de Gaulle, Churchill et Roosevelt que les scènes de conflit telles Moncornet ou surtout Bir Hakeim. Depuis Le colonel Chabert et la bataille d'Eylau on n'avait pas vu aussi réussi. Un grand bravo au cinéma français. Et un grand Bravo à toute l'équipe dont nous attendons avec impatience la suite de l'épopée.
Ancien enseignant, j'ai craint le pire en constatant que la salle était remplie de collégiens.. Pour avoir déjà emmené un lgrand nombre de fois des élèves au cinéma, je me suis dit que ma séance était fort compromise. Grossière erreur ! Pas un bruit pendant les plus de deux heures de film, et des applaudissements nourris à la fin. Un film indispensable, mon seul regret est de ne pas y avoir emmené mon fils. Un grand film pour un grand homme.
Simon Abkarian semble littéralement, habité par De Gaulle, dont la raideur, habilement distillée par l’acteur, semble n’être finalement qu’une sorte de masque kabuki, destiné à parfaire la stature du grand homme confronté aux vicissitudes du métier de chef de guerre. Un film onventionnel mais puissant
J'avais un peu peur après tout ce battage médiatique d'un flop à la bla bla land. En aucun cas, ce film m'a scotché à mon siège et j'ai terriblement hâte de voir le second volet. J'attendais beaucoup de ce film en ayant lu "mémoires de guerre". C'est une réelle réussite, un vrai grand film. Je ne veux pas en dire trop même si évidemment l'histoire est connue pour ne pas vous gâcher la séance, mais merci pour avoir donné cette place à Fernand (même si c'est très romancé), cette idée d'histoires parallèles est vraiment une bonne idée.
5 pour toutes ces figures historiques de la France libre, et l'acteur Simon Abkarian qui pastiche à merveille ce grand Charles De Gaulle, ici bien considéré comme un des dirigeants français les plus influents de l'histoire de la deuxième guerre mondiale. On y croit à ce héros, c'est à la fois intime et en huis clos mais aussi épique avec les batailles majeurs face aux enjeux colonniaux, de l'afrique du nord jusqu'aux Dom Tom, pour les concerver libre face au régime Nazi . Une oeuvre utile pour les plus jeunes et à la hauteur des bons films de guerre Français. Bien réalisé pour suivre ce récit, avec parfois de la légerté mais aussi la présence de la violence impitoyable de ces conflit. Une première partie qui m'a beaucoup plus, malgré ses partis pris parfois caricaturaux et ces raccourcis inévitables, tant l'histoire est riche d'événements .Pour finir, j'ai hâte de reprendre place pour découvrir le deuxième volet de cette oeuvre dramatique, qui témoigne surtout de l'audace, du courage et du sacrifice de tous ces anciens résistants, pour la FRANCE libre.
Je suis allé voir ce film un peu par curiosité. Sans regret car cela retrace la vraie histoire de De Gaulle et pas celle très idéalisée que l on a retenu des cours d histoire. Du grand spectacle en plus et une interprétation magistrale de Simon Abkarian. Magimel est pas mal également. Vivement le second volet !
Devant ce film à gros budget, on se demande si le cinéma français sait encore produire autre chose que des téléfilms. Les décors sont moches, les incrustations sont dignes d'un film TF1 du dimanche soir. Apparemment, le réalisateur n'a jamais vu de film de guerre car il est incapable de rendre les événements de Mers el-Kebir et de Bir Hakem épiques. Plutôt que d'incarner Darlan, Kossovitz aurait dû réaliser ça, lui a déjà montré qu'il savait tenir une caméra. Et puis que dire de l'acteur incarnant de Gaulle ? On croirait une imitation d'Alain Delon.
La Bataille de Gaulle - Partie 1 : l'âge de fer, un biopic historique sympathique avec un Simon Abkarian charismatique et des batailles magnifiques !!! Malgré quelques longueurs, ce Blockbuster français est à la hauteur.
C’est un peu «de Gaulle pour les Nuls» mais bon ça se laisse voir très agréablement avec des échanges toujours tendus mais sublimes entre le jeune général fougueux mais incroyablement tenace et l’inénarrable Winston plus expérimenté, de la très haute société anglaise et grand amoureux de la France. L’excellent Antonin Baudry présente avec un merveilleux panache les plus grands moments historiques reconstitués avec une technique visuelle bluffante et une très très très belle distribution.
L’intérêt du film est certainement une bonne leçon d’Histoire puisque l’on découvre des événements et des personnages, tel que Darlan, qui ne nous ont pas été enseignés dans les livres de nos jeunes études. Reste une réalisation particulièrement lourdingue, sans originalité, on ne peut s’empêcher de penser, notamment en voyant les combats de Bir-Hakem, à ce qu’aurait fait le réalisateur du Soldat Ryan. Simon Abkarian est parfait dans la peau du Général. De même, Simon Russell Beale est formidable en Churchill et ses scènes apportent un peu de fantaisie.
Je vais parler tout de suite de ce qui fâche: la manière dont est traité de Gaulle. Il est icionisé, ce qui en soi ne pose pas de problème, surtout pour une histoire qui veux glorifier le récit national. Mais la…ils ont pousser tous les potards au maximum. Le personnage en devient une parodie de lui même. Il te sort 3 punchlines par scène, il parle de manière caricaturale, il ne tremble pas d’un pouce lors d’une explosion:. La ou certains personnages sont interprétés de manière sérieuses, pour de Gaulle j’ai l’impression de voir la parodie qu’on aurait pu en faire dans un film OSS.
Et puis le film ne cesse de dédramatiser ses scènes par des touches d’humour pas tout le temps le bienvenu. De Gaulle x Marvel = un film bas de gamme indigne de représenter le grand personnage qu’il était.
Un film que je viens de découvrir, j'avais été impressionnée par l'investissement de l'acteur principal lors des interviews, j'avais donc des attentes assez importantes vis a vis de ce film. Fort bien, des dialogues, des effets spéciaux, de l'interprétation assez phénoménal, de l'humour qui rend ses traits d'humanité a chacun, une fresque où des acteurs défini ses performances et plus spécifiquement Simon Abkarian, du timbre de la voix, des intonations, de la ténacité, des valeurs portées. C'est une épopée historique qui coule dans nos veines et qui reprend vie sur grand écran, parce que nous sommes héritiers de ce passé. Des doutes, des peurs, des douleurs, des sursauts, de l'héroïsme, du courage, de la bravoure de la vaillance et de l'humanité dans une période où l'espoir était presque définitivement enterré.. des hommes et des femmes ont portés une nation. Ce film retrace des éléments historique, trop souvent négligés, il rend leur vrai rôle a beaucoup de ces héros ordinaires. Bien entendu il y a la part de fiction nécessaire, mais ce film rend a l'histoire notre devoir, celui de ne jamais oublier le courage de ces héros du passé. C'est du grand spectacle, on ne s'ennuie pas une minute et il n'était pas évident de faire un choix sur absolument toutes les destinés qui ont battit la France à ce moment de l'histoire.
Bravo aux acteurs et actrices, bravo au réalisateur d'avoir eu le courage d'aller au delà d'un cinéma jusqu'à présent assez conventionnel et de prouver que le cinéma français est encore bien vivant.