La Bataille de Gaulle - L’âge de fer
Note moyenne
4,3
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315 critiques spectateurs

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tupper
tupper

190 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2026
Une fresque historique à la fois utile et particulièrement instructive. Visuellement, le film impressionne par ses séquences d’action et ses combats grandioses, intelligemment entrecoupés de précieuses images d’archives qui renforcent l'aspect dramatique et la véracité historique du récit. Si la mise en scène globale reste assez académique, elle s'avère régulièrement bousculée par des choix visuels audacieux et quelques fulgurances de réalisation vraiment bien senties. Du côté du casting, si l'ensemble des comédiens livre une partition très propre, c'est l'excellent duo formé par Simon Abkarian, impérial sous l'uniforme du Général, et l'Anglais Simon Russell Beale qui captive littéralement l'écran à chacune de leurs confrontations. Certes, les puristes tiqueront peut-être sur de petites libertés historiques et quelques facilités d’écriture évidentes pour servir l'intrigue et l’intensité dramatique, mais ces arrangements de scénario s'avèrent finalement plutôt bénéfiques au rythme et à l’efficacité de cette épopée de 2h40. Une belle surprise théâtrale et musclée qui donne franchement envie de découvrir le second volet.
Volcy jouan-lapierre
Volcy jouan-lapierre

2 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2026
Film vu dans le cadre du festival de Cannes 2026. Film très bien fait mais qui met du temps à démarrer. De Gaule est très bien joué. À voir
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2026
J’ai très apprécié la première partie de "La Bataille De Gaulle"
Ça retrace l'histoire de la résistance française avec un commencement difficile pour le général.
Simon Abkarian était très convaincant en Général De Gaulle.
C'était très prenant de voir le déroulement de cette histoire de France. Mais je laisse aux historiens, s'il y a eu des libertés prises par rapport à la réalité.
Il y a un point négatif. La mauvaise qualité de certains effets spéciaux. Ça se voyait beaucoup.
Cinemadourg

903 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juin 2026
Cette plongée dans la Seconde Guerre Mondiale avec comme fil rouge le général de Gaulle m'a totalement conquis !!
2h40 de pure immersion dans l'histoire, la vraie, la grande, à l'époque où il fallait choisir un camp et avoir le cran ou la lâcheté de le faire.
Si j'avais eu 20 ans en 1940, de quel côté aurais-je été ? Résistant ? Soutien du régime de Vichy ?
Cette épopée, proposée via 2 films (un diptyque pour les intimes) dont "L'âge de Fer" est le premier volet, nous propulse entre 1939 et 1942, en France, en Angleterre, en Afrique et ailleurs, avec des hommes courageux et un peu fous ayant un seul projet en tête : La France libre !
La réalisation est superbe, les acteurs excellents, et le souffle de ce long-métrage N°1 est romanesque et épique !
Sublime de bout en bout : un MUST SEE en attendant la suite !
Site CINEMADOURG . free . fr
Math719
Math719

229 abonnés 886 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juin 2026
Je sors de l’avant-première et la salle a longuement applaudi à la fin. À mon sens, c’est la preuve que le film a profondément touché le public. C’est une véritable épopée : malgré sa durée, on ne voit pas le temps passer et l’on ressort même avec l’envie de prolonger l’aventure tant on a hâte de découvrir la suite.

La réalisation est remarquable, les effets spéciaux sont impressionnants et l’ensemble frôle le chef-d’œuvre. Pour moi, il s’agit de l’un des plus grands films consacrés à la Seconde Guerre mondiale. Le casting est exceptionnel, avec une mention particulière pour l’acteur encore peu connu qui incarne Charles de Gaulle avec une justesse et une intensité remarquables.

C’est un grand film qui n’a certainement pas fini de faire parler de lui. Au-delà du spectacle, j’y ai également appris énormément de choses, ce qui rend l’expérience encore plus marquante.
capirex
capirex

185 abonnés 785 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2026
Film que perso j'ai là apprécié et mes cours d'Histoire étant maintenant assez loin j'aurais redécouvert des Faits Historique que j'avais zappé ☺️ Après sur les 02H40 du film il y a malgré tout beaucoup trop d’éléments superflus , sans incarnation véritable . Ceci dit j'ai trouvé Simon Abkarian convaincant dans le rôle de Charles de Gaulle .
JoRod
JoRod

77 abonnés 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juin 2026
Hagiographie grotesque qui propose un roman national sans aucune complexité, aucune subtilité et aucune nuance. Et qui va complètement dans une réécriture falsifiée de l’Histoire, avec des raccourcis uniquement là pour servir un portrait de De Gaulle fantasmé.

Antonin Baudry préfère tabler sur une sur-iconisation, type Avengers ridicule, complètement caricaturale et qui rate la plupart de ses effets et de ses intentions : comique, épique et héroïque. La faute à un décalage constant de ces mêmes effets & intentions. Rien n’est dans le tempo, tout est à contre courant. Alors que pourtant, son premier film avait le mérite d'être impeccablement exécuté, avec un sens de la tension, du rythme, très stimulant. Ici, c'est la débandade (je ne me remettrai jamais de cette ligne de dialogue).

De Gaulle n’y sera jamais étudié, décortiqué. On ne saura rien de lui, de ce qui le constitue en tant qu’être humain. (On en est encore là dans la manière de raconter l’histoire sérieux ?). Il ne sera qu’une figure rigide, où seule « La France, La France, La France » n'aura de cesse de raisonner dans sa bouche.

Personne n’est dans le même film. Chacun joue sa partition dans l’idée qu’il se fait lui même du film mais rien ne s’imbrique de manière uniforme. Abkarian ne sait pas ou il est, Kassovitz est dans un film de guerre sérieux, Leklou (le pauvre...) est dans une comédie, Magimel est dans un film héroïque, Anamaria Vartolomei dans un film d'époque.

Les effets visuels sont pas loin d’être dégueulasses (80 millions, vraiment ?)

Après, par honnêteté, on finit par se prendre par le rythme du film, comme contre-la-montre. Mais c’est très peu, trop peu.
gamorreen
gamorreen

29 abonnés 532 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juin 2026
après avoir lu hier des premières critiques spectateurs tièdes ici même (de spectateurs de Cannes...), j'avais moins d'attente, et bien je trouve totalement injustifié les critiques, le film m'a emporté, passionné et fait vibrer!
Déjà les notes d'humour sont au contraires très plaisantes, cela met une touche d'humanité. Les rencontres avec Churchill n'ont rien d'empesées mais au contraire sont croustillantes, on savoure les dialogues et les acteurs.
Les scènes (rares) de batailles sont très réussies, je n'ai pas vu de défaut d'effets spéciaux relevé, j'étais pris par l'action.
Le film est très clair, on suit les évènements avec limpidité malgré leur complexité. Mais surtout on est pris par les enjeux, il y a du suspens, de l'émotion, on rit, on est touché, c'est vivant et incarné. Il y a de la géopolitique, de l'action, mais le tout dans de l'humain, que ce soit De Gaulle, le jeune résistant, Churchill, etc
Et il y a du cinéma aussi, avec de belles idées de mise en scène, et un travail formidable sur le montage.
Et le film est très motivant : ne pas baisser les bras, croire en un espoir, garder le cap contre les défaitistes... il a un côté Rocky et cela fait du bien.
MULETA
MULETA

18 abonnés 62 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2026
Un magnifique film que je viens de voir. Il me tarde déjà de découvrir la suite. On ne s’ennuie pas une seconde durant les deux heures quarante : le rythme est soutenu, la mise en scène solide. La réalisation est superbe, que ce soit la bataille de Bir Hakeim ou la destruction de la flotte à Alger.

J’ai relevé une erreur historique concernant la façon dont l’amiral Darlan est assassiné. Y en a‑t‑il d’autres ? Les tensions entre De Gaulle, Roosevelt et Churchill sont bien représentées. On perçoit clairement la confusion de l’époque, les enjeux, ainsi que les prémices d’un nouvel ordre mondial.
Jean N.

327 abonnés 733 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2026
Un incontournable de CANNES 2026 et pourtant il n'y a pas eu tellement de batage autours du film lui même , étonnant ...
La Bataille de Gaulle, L’âge de fer est très beau. Visuellement c'est bien fait, une belle photographie, une bonne musique, de beaux plans. Techniquement c’est quasiment impeccable. Mais c’est ....rapidement gonflant !.
Avec ses 2h40 (!!!) (comme toujours dans ces épics biopics) on s'ennuie au bout d'1h! Ça ne déroule qu’une longue série de chefs de guerre (surtout De Gaulle et Churchill) blablatants dans des bureaux. Les quelques scènes de guerre représentent à peine une trentaine de minutes, heureusement qu'il y a la bataille de Bir-Hakeim pour nous réveiller !!. C’est d’autant plus dommage que c'est les meilleurs passages du film car les blablas c'est plutôt saoulant au bout d'un moment. Mais Antonin Baudry semble être plus intéressé par la psychologie de son personnage que par l'action.
Et si la promesse est intéressante, le résultat lui, l’est moins. La faute surtout à un casting stoïque empêtré dans l’imitation plutôt que l’interprétation et des longs, très longs dialogues. Seul Benoît Magimel, formidable en Pierre Koening, tire son épingle du jeu.
Simon Abkarian singe le général et utilise son style vocal inimitable ad vitam nauseam au point qu’on frôle par moment le ridicule, surtout dans les scènes intimes prononcées comme un discours à la BBC. Il en va de même pour Simon Russell Beale en Winston Churchill, surtout quand on a encore Gary Oldman en tête.
Si vous aimez les biopics historiques bien gonflants mais pour le 2 ème volet ce sera sans moi .
Pascal
Pascal

253 abonnés 2 390 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2026
Certains pourront sans doute reprocher à " l'âge de fer au plan cinématographique, une réalisation plate et illustrative, mais pour ma part je ne bouderai pas mon plaisir.

J' ai passé un moment fort et émouvant en visionnant cette première partie. C'est souvent bouleversant de suivre le parcours exceptionnel de cet homme politique hors du commun, entré dans légende de la France du XXeme siècle, ardent défenseur de l'honneur et de la souveraineté.

Vu à l'Ugc Danton
Cadreum
Cadreum

58 abonnés 768 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 juin 2026
La Bataille de Gaulle : L’âge de fer s’inscrit dans la trajectoire encore jeune d’Antonin Baudry, cinéaste révélé par Le Chant du loup, thriller sous-marin génial. Le film embrasse la période où Charles de Gaulle, encore figure marginale de la France libre, tente d’imposer sa vision à un monde qui ne croit plus à la possibilité de la victoire. Le but est raconter comment un homme, isolé, contesté, parfois détesté, parvient à imposer une idée de la France. Baudry met la trajectoire du général en regard de celle de Bonnier de La Chapelle, jeune résistant monarchiste qui assassina l’amiral Darlan. Deux destins, deux âges, deux formes de patriotisme, deux visions du salut national. Cependant, après les productions Pathé toujours plus démesurées de ces dernières années, ce premier volet parvient‑il réellement à questionner De Gaulle, ou se contente‑t‑il de reconduire sa mythologie en la modernisant par les codes du spectacle ?

Baudry déploie une iconographie massive proche des standards hollywoodiens, mais cette ampleur reste paradoxalement sans prise sur le récit. Les images peuvent impressionner, certes, sans jamais créer de véritable tension dramaturgique : elles semblent répondre à une logique purement stylistique plutôt qu’à une nécessité narrative.

La première séquence du film en témoigne. Baudry ouvre sur la voiture de De Gaulle fonçant droit sur un char allemand. Plutôt que de fuir, le général ordonne à son chauffeur de maintenir le cap, puis, par un mélange de sang‑froid et de calcul malicieux, il détourne l’attention du blindé en le forçant à corriger sa trajectoire. Le char dévie son canon, la voiture passe, et De Gaulle, impassible, ne jette qu’un bref regard en arrière. Cette scène, qui tient autant du western que du film de guerre, installe d’emblée un personnage pensé comme une figure mythique : un homme qui défie la machine de guerre par la seule force de son esprit et son courage.

Cette monumentalité trouve son contrepoint dans la narration bicéphale. Le montage parallèle entre De Gaulle et Bonnier de La Chapelle interroge la manière dont une nation se raconte : la stratégie contre l’élan, la vision contre l’action, la parole contre l’insurrection. Mais outre cela, cette architecture, si prometteuse, échoue à créer un véritable échange entre ses deux lignes narratives.

En preuve, la relation entre De Gaulle et Churchill. Baudry filme leurs échanges comme un ballet protocolaire. Churchill parlant français, De Gaulle enfermé dans sa raideur, les deux hommes occupant des pièces trop petites pour leurs ambitions. Mais cette stylisation, si séduisante dans son principe, finit par tourner à vide. Les scènes se répètent dans les mêmes salons lambrissés, autour des mêmes cartes étalées, avec les mêmes joutes verbales qui ne déplacent jamais réellement les rapports de force. On ne perçoit jamais la fatigue, le doute ou la solitude de ces deux hommes : tout est joué sur un registre uniforme qui empêche la relation de gagner en épaisseur dramatique. Ainsi, les échanges censés révéler la tension politique se réduisent souvent à des variations de ton - un Churchill plus frondeur, un De Gaulle plus crispé - sans que la mise en scène ne parvienne à inscrire ces moments dans une trajectoire incertaine.

Le problème est aussi que rien, dans la mise en scène, ne crée aucun crescendo dramatique : l'axe de Bonnier et l’assassinat de Darlan, pourtant pivot historique, n’acquiert jamais la densité tragique ou politique qu’il mérite, faute d’avoir été préparé par un véritable travail de mise en tension entre les deux récits. Le film montre Bonnier de La Chapelle désemparés, ils écoutent la radio tandis que se profile la France vaincue, mais ne construit jamais l’épaisseur politique de son geste. Les scènes de résistance, bien que vibrantes, restent cantonnées à l’énergie de la jeunesse et à l’urgence de l’action ; elles ne donnent jamais la mesure de ce que représente, pour l’équilibre du pouvoir en 1942, l’élimination d’un haut dignitaire du régime de Vichy. De même, le film rappelle que Bonnier fut exécuté promptement par un peloton d'exécution quelques jours plus tard, mais cette brutalité n’est jamais articulée à la trajectoire gaullienne. Baudry ne sait pas faire dialoguer ses deux lignes narratives.

Là où le film se fragilise aussi, c’est dans son rapport à la pédagogie. Baudry, parfois, explique trop : dialogues qui redoublent l’image, personnages qui commentent l’Histoire et explicitent les enjeux. On le voit notamment lorsque, juste après l’appel du 18 juin, un personnage reformule en toutes lettres ce que De Gaulle vient de dire. De même, plusieurs scènes politiques s’interrompent pour laisser place à des apartés explicatifs — Churchill résumant les enjeux d’une négociation que le montage vient pourtant de montrer, ou un conseiller gaulliste explicitant la stratégie du général alors que la séquence l’a déjà rendue lisible. Cette tension entre le spectaculaire assumé et l’explicatif surligné finit par nuire à l’accessibilité du récit parce qu’il est sur‑guidé, sur‑balisé.

Au terme de cette fresque, De Gaulle est un film qui croit au pouvoir des images : à la monumentalité, à la force d’un homme refusant la défaite. Mais cette croyance, si elle porte le récit, en réduit aussi la portée critique, transformant l’élan esthétique en adhésion. C’est là que le film échoue : après les productions Pathé toujours plus démesurées, ce premier volet modernise la mythologie gaullienne au lieu de la mettre à l’épreuve, préférant la ferveur du spectacle à la complexité du regard historique. De Gaulle pense l’Histoire, mais la met en scène avec une telle conviction qu’il en épouse les mythes qu’il prétend examiner.
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 157 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2026
Vu au festival de Cannes 2026.
Blockbuster à la sauce tf1, on retrouve dans cette biographie tous les éléments qui en font les caractéristiques : des explosions, une romance, une bande originale grandiloquente, un montage très cut et un étalonnage très contrasté.
Le casting fait ce qu'il peut, mais on se demande bien ce que Matthieu Kassovitz ou Benoît Magimel viennent faire là... Le choix de Simon Abkarian est plutôt judicieux quant à lui, et les dialogues entre Churchill et De Gaulle sont les scènes les plus favoureuses du film.
Le reste n'est pas très construit, disons que cela permet à de jeunes générations ou à des personnes pas familière avec cette Histoire là de connaître un peu quelques éléments manquants de la vie de De Gaulle.
Si cela pouvait faire réfléchir sur le contexte actuel de montée d'extrême-droite...
Maperrinx
Maperrinx

34 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juin 2026
Le sujet, une fois de plus, sauve le film de la catastrophe. Le ton est complaisant, les effets spéciaux trop pauvres, certains dialogues très puérils, la mise en scène cahotique. Ne cherchez pas la profondeur.
PASCAL C
PASCAL C

26 abonnés 293 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juin 2026
Enfin un film qui nous raconte la France libre vu de l intérieur loin des clichés "tous unis". On aime bien autant les scènes d'intérieur que celles de bataille. La suite dans un mois....
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