Note moyenne
3,2
13 titres de presse
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20 Minutes
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CNews
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Les Fiches du Cinéma
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Voici
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Ecran Large
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Monde
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Première
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Le Journal du Dimanche
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
« Goodbye » est aussi original que sensible dans sa façon d’évoquer amitié et mortalité.
CNews
Un film d'animation touchant.
Les Fiches du Cinéma
Atsuko Ishizuka signe un récit initiatique empreint de tendresse et de mélancolie, servi par des images splendides.
Voici
Sorte de Stand By Me version animation japonaise, ce Goodbye touchera en plein cœur petits et grands.
Ecran Large
Dans un premier temps, Goodbye est touchant dans sa simplicité, avant de devenir ronflant à mesure qu'il tente maladroitement d'élever (trop haut) son propos.
L'Obs
La première partie s’embourbe dans un scénario entortillé et une impression de déjà-vu. L’épilogue (hélas trop bref) relève en revanche le niveau avec un coup de théâtre aussi inattendu que bouleversant.
Le Figaro
Un road-trip plein d'entrain, engourdi dans sa chute par une cascade de mélo.
Le Monde
La qualité principale du film, dont il tire sa puissance évocatrice et sa beauté, réside dans ce geste qui parvient à unir, dans le même tableau, l’immuable et la fragilité de la jeunesse en devenir.
Première
Goodbye rappelle avec une infinie délicatesse la douleur qui accompagne souvent la sortie de l'enfance.
Télé 7 Jours
Tant pis si le dernier acte, mystique, apparaît un peu tire-larmes, on se laisse malgré tout envoûter par son charme mélancolique.
Télérama
On pense à l’attachante petite bande du Stand by Me de Rob Reiner, jusqu’au bout, ou presque. Car la conclusion, fastidieux enchaînement de séquences mélo plutôt grandiloquentes, n’est pas vraiment à la hauteur du reste.
Le Journal du Dimanche
Une aventure introspective et mélancolique, un peu trop lacrymale.
Libération
Malgré un beau thème, le film d’Atsuko Ishizuka souffre d’un manque d’identité visuelle et surtout d’un recours systématique à une pop mièvre pour sursignifier les émotions.