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28 critiques presse
Bande à part
par Michel Cieutat
La réalisatrice de 'Pianoforte' (1984) évoque avec circonspection et tendresse sa relation souvent déconcertante avec son père, Luigi Comencini, cinéaste apprécié de tous, mais pater familias peu communicatif. De son enfance à sa maturité, elle nous offre une belle et intègre transcription des souvenirs souvent très contrastés qu'elle a gardés de son père tant aimé.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Francesca Comencini rend un hommage lumineux à son père, le réalisateur italien Luigi Comencini.
Elle
par Françoise Delbecq
Un film poétique et d'une infinie tendresse.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Ces moments précieux, d'une émouvante beauté, donnent très envie de revoir l'œuvre de son père. Charmant.
L'Humanité
par Sophie Joubert
S'il a parfois des limites, ce floutage entre réalité et fiction fait le charme de ce film âpre et émouvant, impeccablement interprété par Fabrizio Gifuni et Romana Maggiora Vergano.
La Croix
par Céline Rouden
La fille du réalisateur italien Luigi Comencini explore le labyrinthe de sa mémoire pour restituer de manière bouleversante les soubresauts de sa relation avec son père et leur réconciliation autour d’une passion partagée pour le cinéma.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
On ne peut qu'être ému par cette figure paternelle rayonnante et par cet exercice d'admiration d'une fille pour son père, d'une cinéaste pour un cinéaste.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
La fille de Luigi Comencini reconstitue son enfance comme une traversée enchantée, à travers le cinéma de son père, toujours attentif et bienveillant, mais il y a d'emblée du vacillement et du doute, dans l'ombre écrasante du grand réalisateur italien.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Prima la vita a la fraîcheur, l’urgence d’un premier film.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Un conte poétique bien incarné, aussi inspiré dans la forme qu’il est émouvant sur le fond, tout à la fois déclaration d’amour à ce père auquel elle doit tant et à l’art qui est le leur.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par La Rédaction
Un très beau film qui ne raconte pas seulement un morceau d'histoire du cinéma, mais explore avec finesse le lien père-fille.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
La réalisatrice Francesca Comencini évoque sa relation fusionnelle avec son père Luigi, immense metteur en scène du cinéma italien. Une merveille.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
À travers le récit de la relation entre un père réalisateur et sa fille, d’abord enfant puis adolescente et enfin adulte, Francesca Comencini rend un hommage émouvant au sien, au cinéaste qu’il fut et plus encore au cinéma lui-même. Une œuvre chavirante.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Par la distance attentive, respectueuse, une mise en scène à froid, très dépouillée, la cinéaste revient sur ce rapport d’amour à pas de loup, l’évolution contrariée du lien entre père et fille, seuls dans l’appartement romain, séparés par un couloir d’ombre, où le plus profond du film finira par s’épancher.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un portrait bouleversant d’une fille et de son père.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Nice-Matin
par C. Cop
À la fois réaliste et onirique, ce double portrait touche en plein cœur.
Positif
par Ariane Allard
Une démarche certes intime au départ : elle permet [à Francesca Comencini] de s'affranchir joliment de son héritage familial, donc de trouver sa place en tant qu'adulte. Mais une démarche universelle, profondément émouvante à l'arrivée, et il y a fort à parier que la réalité augmentée, magnifiée, du cinéma y soit pour quelque chose...
Sud Ouest
par Julien Rousset
Cette fable généreuse, émouvante, tisse un hommage espiègle et passionné au cinéma, italien notamment.
Transfuge
par Séverine Danflous
La force de "Prima la vita" est d'affirmer la puissance du récit sur le réel.
Télérama
par Jacques Morice
Si Francesca Comencini est parvenue à se distinguer nettement de son père en ayant choisi l’autobiographie, veine qu’il dépréciait, elle le rejoint au moins sur une chose : tout comme L’Incompris, son film nous fait pleurer à chaudes larmes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une œuvre magnifiquement filmée sur les vertiges de la relation père-fille, qui donnent à penser toute l’histoire du septième art.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Amande Dionne
C'est un film qu'on sent très personnel, comme un besoin de se décharger du poids de ces années si difficiles et de valoriser avec le recul du temps, tout le soutien et l'amour d'un père pour sa fille. Très, voir trop personnel, tant cette déclaration d'amour reste confinée entre ces deux personnages, portant à croire que Francesca et son père sont seuls au monde.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Ce qui émeut relève surtout du rapport à l’enfance, dont Luigi Comencini a été le chantre dans ces chefs-d’œuvre que sont L’Incompris et Les Aventures de Pinnochio, dont les différentes séquences suivent ici la genèse. […] Mais lorsque le temps reprend sa course, le film souffre d’une trop forte stagnation qui amortit les épisodes dramatiques.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Avec « Prima la vita », Francesca Comencini signe un superbe film d’amour fusionnel et de réconciliation entre une fille et son père qui débute lors du tournage des « Aventures de Pinocchio », réalisé en 1972 par Luigi Comencini.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
L’autre choix qui guide le film, c’est celui d’un certain onirisme. En faisant de sa mémoire la matière principale du récit, la cinéaste introduit quelques distorsions avec la réalité pour mieux coller aux imaginaires de ses personnages.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Marie Claire
par Emily Barnett
Le film décolle à l’âge adulte en décrivant la relation houleuse qui va s’établir entre la jeune fille et son père, à Rome, puis à Paris, lorsqu’elle tombe dans la dope.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Première
par Thierry Chèze
Le résultat se révèle aussi délicat que poignant, notamment dans la manière qu’a Francesca Comencini de se raconter en fille certaine qu’elle ne sera jamais à la hauteur de son père tout en dressant le portrait de ce père, conscient de ce mal- être et qui a tout fait pour l’atténuer. Une merveille de sensibilité.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
La gratitude éprouvée par Francesca à l’égard de son père est admirable, mais elle ne suffit pas à faire de "Prima la vita" un grand film.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Bande à part
La réalisatrice de 'Pianoforte' (1984) évoque avec circonspection et tendresse sa relation souvent déconcertante avec son père, Luigi Comencini, cinéaste apprécié de tous, mais pater familias peu communicatif. De son enfance à sa maturité, elle nous offre une belle et intègre transcription des souvenirs souvent très contrastés qu'elle a gardés de son père tant aimé.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Francesca Comencini rend un hommage lumineux à son père, le réalisateur italien Luigi Comencini.
Elle
Un film poétique et d'une infinie tendresse.
Femme Actuelle
Ces moments précieux, d'une émouvante beauté, donnent très envie de revoir l'œuvre de son père. Charmant.
L'Humanité
S'il a parfois des limites, ce floutage entre réalité et fiction fait le charme de ce film âpre et émouvant, impeccablement interprété par Fabrizio Gifuni et Romana Maggiora Vergano.
La Croix
La fille du réalisateur italien Luigi Comencini explore le labyrinthe de sa mémoire pour restituer de manière bouleversante les soubresauts de sa relation avec son père et leur réconciliation autour d’une passion partagée pour le cinéma.
La Tribune Dimanche
On ne peut qu'être ému par cette figure paternelle rayonnante et par cet exercice d'admiration d'une fille pour son père, d'une cinéaste pour un cinéaste.
Le Dauphiné Libéré
La fille de Luigi Comencini reconstitue son enfance comme une traversée enchantée, à travers le cinéma de son père, toujours attentif et bienveillant, mais il y a d'emblée du vacillement et du doute, dans l'ombre écrasante du grand réalisateur italien.
Le Figaro
Prima la vita a la fraîcheur, l’urgence d’un premier film.
Le Journal du Dimanche
Un conte poétique bien incarné, aussi inspiré dans la forme qu’il est émouvant sur le fond, tout à la fois déclaration d’amour à ce père auquel elle doit tant et à l’art qui est le leur.
Le Point
Un très beau film qui ne raconte pas seulement un morceau d'histoire du cinéma, mais explore avec finesse le lien père-fille.
Les Echos
La réalisatrice Francesca Comencini évoque sa relation fusionnelle avec son père Luigi, immense metteur en scène du cinéma italien. Une merveille.
Les Fiches du Cinéma
À travers le récit de la relation entre un père réalisateur et sa fille, d’abord enfant puis adolescente et enfin adulte, Francesca Comencini rend un hommage émouvant au sien, au cinéaste qu’il fut et plus encore au cinéma lui-même. Une œuvre chavirante.
Libération
Par la distance attentive, respectueuse, une mise en scène à froid, très dépouillée, la cinéaste revient sur ce rapport d’amour à pas de loup, l’évolution contrariée du lien entre père et fille, seuls dans l’appartement romain, séparés par un couloir d’ombre, où le plus profond du film finira par s’épancher.
Marianne
Un portrait bouleversant d’une fille et de son père.
Nice-Matin
À la fois réaliste et onirique, ce double portrait touche en plein cœur.
Positif
Une démarche certes intime au départ : elle permet [à Francesca Comencini] de s'affranchir joliment de son héritage familial, donc de trouver sa place en tant qu'adulte. Mais une démarche universelle, profondément émouvante à l'arrivée, et il y a fort à parier que la réalité augmentée, magnifiée, du cinéma y soit pour quelque chose...
Sud Ouest
Cette fable généreuse, émouvante, tisse un hommage espiègle et passionné au cinéma, italien notamment.
Transfuge
La force de "Prima la vita" est d'affirmer la puissance du récit sur le réel.
Télérama
Si Francesca Comencini est parvenue à se distinguer nettement de son père en ayant choisi l’autobiographie, veine qu’il dépréciait, elle le rejoint au moins sur une chose : tout comme L’Incompris, son film nous fait pleurer à chaudes larmes.
aVoir-aLire.com
Une œuvre magnifiquement filmée sur les vertiges de la relation père-fille, qui donnent à penser toute l’histoire du septième art.
Abus de Ciné
C'est un film qu'on sent très personnel, comme un besoin de se décharger du poids de ces années si difficiles et de valoriser avec le recul du temps, tout le soutien et l'amour d'un père pour sa fille. Très, voir trop personnel, tant cette déclaration d'amour reste confinée entre ces deux personnages, portant à croire que Francesca et son père sont seuls au monde.
Cahiers du Cinéma
Ce qui émeut relève surtout du rapport à l’enfance, dont Luigi Comencini a été le chantre dans ces chefs-d’œuvre que sont L’Incompris et Les Aventures de Pinnochio, dont les différentes séquences suivent ici la genèse. […] Mais lorsque le temps reprend sa course, le film souffre d’une trop forte stagnation qui amortit les épisodes dramatiques.
L'Obs
Avec « Prima la vita », Francesca Comencini signe un superbe film d’amour fusionnel et de réconciliation entre une fille et son père qui débute lors du tournage des « Aventures de Pinocchio », réalisé en 1972 par Luigi Comencini.
Le Monde
L’autre choix qui guide le film, c’est celui d’un certain onirisme. En faisant de sa mémoire la matière principale du récit, la cinéaste introduit quelques distorsions avec la réalité pour mieux coller aux imaginaires de ses personnages.
Marie Claire
Le film décolle à l’âge adulte en décrivant la relation houleuse qui va s’établir entre la jeune fille et son père, à Rome, puis à Paris, lorsqu’elle tombe dans la dope.
Première
Le résultat se révèle aussi délicat que poignant, notamment dans la manière qu’a Francesca Comencini de se raconter en fille certaine qu’elle ne sera jamais à la hauteur de son père tout en dressant le portrait de ce père, conscient de ce mal- être et qui a tout fait pour l’atténuer. Une merveille de sensibilité.
Les Inrockuptibles
La gratitude éprouvée par Francesca à l’égard de son père est admirable, mais elle ne suffit pas à faire de "Prima la vita" un grand film.