Note moyenne
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Close décrit d'abord une puissante amitié adolescente puis, l'absence et la culpabilité. Néanmoins, les aspects du récit (dont le drame principal) ne sont pas suffisamment approfondis. Beaucoup de lenteurs, de lourdeurs, de non-dits et ce drame ne va pas au bout de ses prétendues intentions. Finalement, le film devient banal, même l'émotion est vérouillee!
Un film beau et sensible, sans prétention ni manichéisme. Les interprètes sont tous formidables, avec forcément une mention pour le jeune Eden Dambrine et pour Emilie Dequenne, une fois encore très juste.
Un film intense en émotion, on est chambouler dans l interprétation des deux jeunes une palme vraiment mérité
De très belles images, pour un film poignant sur l'enfance détruite suite à un drame. Met un peu de temps à vraiment démarrer, mais au final, terriblement touchant, avec des comédiens incroyables !
Lukas Dhont est décidément un réalisateur à suivre. Après "Girl", Il revient dans les salles obscures avec "Close", un film poignant de par son histoire et impressionnant de par sa technique. "Close" nous plonge dans l'enfance, là où tout nous est insignifiant, sans conséquence, là où l'on fait ce qui nous chante…Malheureusement cela ne dure que bien trop peu, et Lukas Dhont nous le fait constater par l'intermédiaire de deux excellents protagonistes qui jouent d'un naturel médusant. Comme dans son premier long-métrage, Lukas Dhont joue des plans contemplatifs, des non-dits, des regards sans jamais en exagérer. Les plans en extérieur sont d'une beauté sans pareille, les différents angles de caméra pour capter les reflets du soleil sont magnifiques, de même pour ceux dans les champs. Concernant le déroulement du film, l'heure passe bougrement vite, ce qui avec la deuxième partie créée une scission assez embarrassante tant la première partie est riche en évènements et en émotions.
Un sujet profond et un film touchant. Les acteurs sont bons et les images magnifiques.
Quelques longueurs cependant.
Quelques longueurs cependant.
C’est un beau film, mais absolument pas le choc promis par la rumeur cannoise. Le début est très sage, très prévisible, on se croit parti pour un Brokeback Mountain pré ado mais le film bifurque ensuite vers le drame taiseux.
Que m’en reste y il ? De beaux moments d’émotions notamment lors des scènes avec les deux mères, très bien interprétées par Emilie Dequenne ( comme d’habitude) et Léa Drucker. Mais aussi et surtout le regret que le thème le plus intéressant ( le regard moralisateur et culpabilisant de la société -ici représentée par un groupe d’écoliers- qui insuffle la honte dans une belle relation jusqu’à la tuer) ne soit pas vraiment traité.
Que m’en reste y il ? De beaux moments d’émotions notamment lors des scènes avec les deux mères, très bien interprétées par Emilie Dequenne ( comme d’habitude) et Léa Drucker. Mais aussi et surtout le regret que le thème le plus intéressant ( le regard moralisateur et culpabilisant de la société -ici représentée par un groupe d’écoliers- qui insuffle la honte dans une belle relation jusqu’à la tuer) ne soit pas vraiment traité.
Je l’avais dit lors de la sortie de son premier long-métrage, « Girl » ; Lukas Dhont est un jeune cinéaste surestimé et terriblement conformiste.
Je suis heureux de voir qu’avec « Close », son deuxième, j’avais d’autant plus raison que toujours personne n’est de mon avis. Ni le public, très touché par le thème du deuil et de la résilience joué par un petit blond mignonnet et bien dirigé, ni le jury de Cannes qui, décidément, s’est joliment planté cette année. Résultat des courses, Grand Prix et belle vie en salle pour le film (tant mieux pour son auteur, bien entendu).
Ce que je voulais dire, déjà à l’époque, n’avait rien à voir avec l’envie de refuser à ce jeune cinéaste son talent - ses deux films n’ont rien de mal, fondamentalement, et ils sont dans les clous, cochant les bonnes cases avec les bons mots et le bon fonds. Mais plutôt, c’est cette dimension si scolaire, si pâle, si réservée, qui ne pouvait aboutir à autre chose qu’à « Close », qui est un gros téléfilm sans style ni regard.
Le concept de cinéma que semble établir petit à petit Lukas Dhont serait celui d’un entre-lignes, de petites touches, de regards et de non-dits venant remplir des personnages en quête d’émotions - c’est-à-dire, le spectateur lui-même. A vouloir faire pleurer en étant du bon côté de la morale, Dhont crée l’exploit de faire regretter le pas de côté, l’inattendu, la cruauté même. Le ton est uniforme, aux antipodes justement des émotions que le film entend révéler et faire dialoguer. On dirait un film de jeune psy prudent, qui espère faire le bien sur terre, quand bien même « Close » est le récit d’un chemin de croix dont le spectateur ne saura que faire - ni où se mettre, en face de ce que cela raconte. Cette histoire d’amitié et de potentiel désir, subitement arraché par le destin (!), ne nous demande pas ce que nous en pensons. Dhont empêche toute grille de lecture sociologique ou psychologique (ce qui n’est pas la moindre de ses qualités), mais nous dit quoi penser, quoi ne pas penser, quoi ressentir et quoi espérer. C’est un film tout tracé, sans idées, sans entraves (soudain, le culot lyrique d’un Xavier Dolan nous manque), un film qui dirige son spectateur en braille. Mais cette attention obsessionnelle à ne jamais déplaire, outre qu’elle soulève une forte suspicion sur la nature même du cinéma de Dhont, finit par désamorcer tout enjeu émotionnel.
A force de pincettes, à force d’être à la bonne hauteur, à la bonne lumière, à l’écoute, de fleur de peau le film devient pot de fleur : c’est-à-dire une sorte de jolie jardinière de grande distribution où l’on distille quelques rares parfums, souvent mièvres, contrôlés sous cloche pour provoquer ‘’quelque chose’’ en toute assurance.
C’est ce qui donne au film son aspect décoratif (en fait l’antithèse du cinéma ; pardon au jury), tentant vainement de filmer des choses profondes et délicates - l’enfance qui découvre la tragédie de la vie, l’incommunicabilité, les traces que l’on porte pour toujours, l’absolution - le tout avec des enfants qui courent dans des champs de fleurs et une bande-son cheap. Ce n’est pas la peine de vous dire que quand le drame se noue, il ne manque pas de pleuvoir.
Les deux mères, Léa Drucker et Emilie Dequenne, font ce qu’elles peuvent étant donné la sur-écriture de leurs personnages et de leurs dialogues. La pauvreté de la mise en scène, elle, se révèle peu à peu après quelques jolis plans de course en steadycam dans les prés bourgeonnants : une tentative de dialogue avec un verre d’eau pousse l’absence de créativité et de spontanéité de son auteur dans les retranchements : fantasme d’un cinéma à la fois réaliste (au plus près de ses sujets) et hautement symbolique. Il faut voir la culmination du pardon entre la mère et l’ami de son fils dans la forêt, en vêtements de sage-femme, pour se rendre compte que, définitivement, Dhont n’est pas un jeune surdoué du cinéma européen, mais plutôt la part symptômatique d’un certain cinéma d’auteur pour festival, abandonnant la charge émotionnelle à un programme en pointillé, savemment dosé et facilement récompensable.
Maintenant qu’il a rangé sa chambre par deux fois, on attend de Dhont qu’il la mette en désordre. Ce par quoi les grands cinéastes ont toujours commencé.
Je suis heureux de voir qu’avec « Close », son deuxième, j’avais d’autant plus raison que toujours personne n’est de mon avis. Ni le public, très touché par le thème du deuil et de la résilience joué par un petit blond mignonnet et bien dirigé, ni le jury de Cannes qui, décidément, s’est joliment planté cette année. Résultat des courses, Grand Prix et belle vie en salle pour le film (tant mieux pour son auteur, bien entendu).
Ce que je voulais dire, déjà à l’époque, n’avait rien à voir avec l’envie de refuser à ce jeune cinéaste son talent - ses deux films n’ont rien de mal, fondamentalement, et ils sont dans les clous, cochant les bonnes cases avec les bons mots et le bon fonds. Mais plutôt, c’est cette dimension si scolaire, si pâle, si réservée, qui ne pouvait aboutir à autre chose qu’à « Close », qui est un gros téléfilm sans style ni regard.
Le concept de cinéma que semble établir petit à petit Lukas Dhont serait celui d’un entre-lignes, de petites touches, de regards et de non-dits venant remplir des personnages en quête d’émotions - c’est-à-dire, le spectateur lui-même. A vouloir faire pleurer en étant du bon côté de la morale, Dhont crée l’exploit de faire regretter le pas de côté, l’inattendu, la cruauté même. Le ton est uniforme, aux antipodes justement des émotions que le film entend révéler et faire dialoguer. On dirait un film de jeune psy prudent, qui espère faire le bien sur terre, quand bien même « Close » est le récit d’un chemin de croix dont le spectateur ne saura que faire - ni où se mettre, en face de ce que cela raconte. Cette histoire d’amitié et de potentiel désir, subitement arraché par le destin (!), ne nous demande pas ce que nous en pensons. Dhont empêche toute grille de lecture sociologique ou psychologique (ce qui n’est pas la moindre de ses qualités), mais nous dit quoi penser, quoi ne pas penser, quoi ressentir et quoi espérer. C’est un film tout tracé, sans idées, sans entraves (soudain, le culot lyrique d’un Xavier Dolan nous manque), un film qui dirige son spectateur en braille. Mais cette attention obsessionnelle à ne jamais déplaire, outre qu’elle soulève une forte suspicion sur la nature même du cinéma de Dhont, finit par désamorcer tout enjeu émotionnel.
A force de pincettes, à force d’être à la bonne hauteur, à la bonne lumière, à l’écoute, de fleur de peau le film devient pot de fleur : c’est-à-dire une sorte de jolie jardinière de grande distribution où l’on distille quelques rares parfums, souvent mièvres, contrôlés sous cloche pour provoquer ‘’quelque chose’’ en toute assurance.
C’est ce qui donne au film son aspect décoratif (en fait l’antithèse du cinéma ; pardon au jury), tentant vainement de filmer des choses profondes et délicates - l’enfance qui découvre la tragédie de la vie, l’incommunicabilité, les traces que l’on porte pour toujours, l’absolution - le tout avec des enfants qui courent dans des champs de fleurs et une bande-son cheap. Ce n’est pas la peine de vous dire que quand le drame se noue, il ne manque pas de pleuvoir.
Les deux mères, Léa Drucker et Emilie Dequenne, font ce qu’elles peuvent étant donné la sur-écriture de leurs personnages et de leurs dialogues. La pauvreté de la mise en scène, elle, se révèle peu à peu après quelques jolis plans de course en steadycam dans les prés bourgeonnants : une tentative de dialogue avec un verre d’eau pousse l’absence de créativité et de spontanéité de son auteur dans les retranchements : fantasme d’un cinéma à la fois réaliste (au plus près de ses sujets) et hautement symbolique. Il faut voir la culmination du pardon entre la mère et l’ami de son fils dans la forêt, en vêtements de sage-femme, pour se rendre compte que, définitivement, Dhont n’est pas un jeune surdoué du cinéma européen, mais plutôt la part symptômatique d’un certain cinéma d’auteur pour festival, abandonnant la charge émotionnelle à un programme en pointillé, savemment dosé et facilement récompensable.
Maintenant qu’il a rangé sa chambre par deux fois, on attend de Dhont qu’il la mette en désordre. Ce par quoi les grands cinéastes ont toujours commencé.
Deuxième long-métrage du belge Lukas Dhont, Close raconte
spoiler:
une histoire d’amour entre deux adolescents
d’une douzaine d’années, qui va vaciller au moment de la rentrée des classes en raison du regard porté sur eux par leurs petits camarades. Au bout d’une quarantaine de minutes, spoiler: un drame va faire chavirer leur existence. Le film se développe alors comme une bouleversante chronique de la perte l’être aimé
– en fait, le vrai propos du film – alors que la culpabilité et la difficulté de mettre les mots sur ses sentiments vont ronger le personnage principal. Un film très (trop ?) larmoyant, qui n’hésite pas à user de tous les clichés du mélodrame à grand coup de courses au milieu des champs de fleurs, mais qui reste toujours juste dans les émotions de ses personnages. Mention spéciale à Eden Dambrine et Gustav De Waele, les deux jeunes acteurs principaux, qui sont absolument géniaux.
d’une douzaine d’années, qui va vaciller au moment de la rentrée des classes en raison du regard porté sur eux par leurs petits camarades. Au bout d’une quarantaine de minutes, spoiler: un drame va faire chavirer leur existence. Le film se développe alors comme une bouleversante chronique de la perte l’être aimé
– en fait, le vrai propos du film – alors que la culpabilité et la difficulté de mettre les mots sur ses sentiments vont ronger le personnage principal. Un film très (trop ?) larmoyant, qui n’hésite pas à user de tous les clichés du mélodrame à grand coup de courses au milieu des champs de fleurs, mais qui reste toujours juste dans les émotions de ses personnages. Mention spéciale à Eden Dambrine et Gustav De Waele, les deux jeunes acteurs principaux, qui sont absolument géniaux.
Suis-je la seule qui s’est ennuyée à mourir pendant ce film ?
Je comprends absolument l’idée, mais pour moi, c’est raté. C’est long, très long. Très difficile aussi de ressentir les émotions des personnages. Pour moi, ça n’a pas pris. C’est un problème de réalisation.
Vraiment dommage parce que les acteurs sont très bons.
Je comprends absolument l’idée, mais pour moi, c’est raté. C’est long, très long. Très difficile aussi de ressentir les émotions des personnages. Pour moi, ça n’a pas pris. C’est un problème de réalisation.
Vraiment dommage parce que les acteurs sont très bons.
Je me suis globalement ennuyé devant ce film même si je lui reconnaît des qualités comme notamment les jeunes acteurs où les différents thèmes que le scénario veut nous raconter. Mais ça reste trop long pour ce que l'histoire nous raconte et beaucoup de passage sont clichés. Dommage.
C'est en pensant voir un énième film sur le thème de l'homosexualité que je me dirigeais dans la salle de cinéma. Close est bien plus que ça, cela dépasse la simple émotion, c'est une expérience à vivre. Un film où le thème de l'homosexualité, même si présent et important pour l'histoire, n'en est pas une finalité.
spoiler:
Une belle représentation des différentes étapes du deuil. Les saisons qui nous suivent tout au lond du film, ainsi que l'évolution des plants de fleurs de la famille, nous plongent au plus profond de cette reconstruction. Également la scène où Léo doit porter un plâtre et où celui-ci lui est retiré quand ses plaies intérieures sont enfin pansées. Belle métaphore !
Je ne m'attendais pas au tournant du film et ai été particulièrement troublée, comme si la nouvelle m'était annoncée.
C'est aussi ça la force de Close, la véracité des textes, des plans, des souvenirs, qui nous font rentrer dans le film, au point d'en être gêné de suivre certaines scènes. La volonté de faire des plans très rapprochés est particulièrement intéressante car cela permet au spectateur de rentrer dans l'intimité des personnages. D'ailleurs les personnages parlons-en, j'ai rarement vu un film aussi bien interprété de ma vie, les acteurs, enfants ou adultes, sont assez incroyables dans leurs rôles et c'est aussi cela qui fait de Close et très bon film. L'homophobie peu présente mais n'empêchant quand même pas à Leo de s'assumer pleinement est intelligemment mis en scène. Cela démontre que la peur est ancrée dans notre société, dans nos cerveaux, jeunes ou moins jeunes, et que même quand l'on peut être soi-même, l'on choisit parfois, surement inconsciemment, de se bloquer. Ce n'est pas cliché, c'est bien fait, c'est réaliste tout en restant cinématographique, les plans et lumières sont magnifiques, j'ai même ressenti un sentiment de nostalgie face à la scène de la sortie scolaire. Je passe plein d'autres très bons détails. Une belle morale et une vision de la vie plutôt optimiste qui m'a donné envie d'aller en Belgique. Merci au réalisateur ainsi qu'à toute l'équipe, je recommande.
C'est aussi ça la force de Close, la véracité des textes, des plans, des souvenirs, qui nous font rentrer dans le film, au point d'en être gêné de suivre certaines scènes. La volonté de faire des plans très rapprochés est particulièrement intéressante car cela permet au spectateur de rentrer dans l'intimité des personnages. D'ailleurs les personnages parlons-en, j'ai rarement vu un film aussi bien interprété de ma vie, les acteurs, enfants ou adultes, sont assez incroyables dans leurs rôles et c'est aussi cela qui fait de Close et très bon film. L'homophobie peu présente mais n'empêchant quand même pas à Leo de s'assumer pleinement est intelligemment mis en scène. Cela démontre que la peur est ancrée dans notre société, dans nos cerveaux, jeunes ou moins jeunes, et que même quand l'on peut être soi-même, l'on choisit parfois, surement inconsciemment, de se bloquer. Ce n'est pas cliché, c'est bien fait, c'est réaliste tout en restant cinématographique, les plans et lumières sont magnifiques, j'ai même ressenti un sentiment de nostalgie face à la scène de la sortie scolaire. Je passe plein d'autres très bons détails. Une belle morale et une vision de la vie plutôt optimiste qui m'a donné envie d'aller en Belgique. Merci au réalisateur ainsi qu'à toute l'équipe, je recommande.
Un film bouleversant, où tous on peut se retrouver tant chez Rémi que chez Léo.
Une lumière et une simplicité dans les décors qui permettent aux jeunes acteurs de briller. Une merveille.
Une lumière et une simplicité dans les décors qui permettent aux jeunes acteurs de briller. Une merveille.
De Lukas Dhont (2022)
Une déception malgré tout . Malgré certainement le postulat de nous faire partager une histoire d'ado bouleversante.
Certes on ne peut qu'être touché notamment par le jeune Eden Dambrine,
Pour autant, à force de filmer au plus près les personnages et les nombreux silences comme pour appuyer encore plus la souffrance , on se lasse et le film perd en profondeur . Jusqu'à être même un peu ennuyeux. A noter la très touchante Lea Drucker.
Une déception malgré tout . Malgré certainement le postulat de nous faire partager une histoire d'ado bouleversante.
Certes on ne peut qu'être touché notamment par le jeune Eden Dambrine,
Pour autant, à force de filmer au plus près les personnages et les nombreux silences comme pour appuyer encore plus la souffrance , on se lasse et le film perd en profondeur . Jusqu'à être même un peu ennuyeux. A noter la très touchante Lea Drucker.
Je ne peux dire que le film est nul mais qu'il ne m'a pas plu. Tous les goûts sont dans la nature. Si vous aimez le larmoyant, allez y sinon restez chez vous. J'aimerais d'ailleurs savoir comment vous pourriez parler de ce film pendant 3 minutes. Ne pas confondre le thème et le résumé.
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