Eat the Night
Note moyenne
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65 critiques spectateurs

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GARAL
GARAL

11 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 décembre 2024
Le film est un aller retour permanent entre la réalité et la vie fantasmée dans un jeu vidéo. les circonstances de la vraie vie font que la vie fantasmee devient un refuge pour 2 ados. . Pour moi c’était une belle illustration de ce que cet univers de jeu vidéo peut apporter à ces ados en manque de reconnaissance et d’affection. Au point comme le spectateur de ne plus savoir ce qui relève de la vraie vie.
Philippe V
Philippe V

3 abonnés 26 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2024
Film qui réussit à nous intéresser du début à la fin malgré bien des faiblesses. une manière de filmer plutôt inventive en mélangeant réalité et virtuel d'un jeu vidéo en fin de vie. Une histoire charnelle bien rendue . Mais toute une partie bien bancale et surtout mal jouée(l spoiler: es scènes avec le chef des dealers:insupportables tellement mal jouées)

Mais à suivre tant il y a d'inventivité .
Anicka
Anicka

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 septembre 2024
Un film d'une maîtrise folle, à cheval entre plusieurs genres.
Un film qui surprend par sa fraîcheur et nous touche en plein coeur.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2024
Black is black

Un thriller dramatique écrit et réalisé à 4 mains par Caroline Poggi et Jonathan Vinel. 108 minutes d’une tension extrême partagées entre une guerre de dealers assez banale et des échappées oniriques dans un jeu vidéo qui sortent le film de l’anonymat. Pablo et sa sœur Apolline s’évadent de leur quotidien en jouant à Darknoon, un jeu vidéo qui les a vus grandir. Un jour, Pablo rencontre Night, qu’il initie à ses petits trafics, et s’éloigne d'Apolline. Alors que la fin du jeu s’annonce, les deux garçons provoquent la colère d’une bande rivale... Un projet hybride qui ne manque pas de qualités, mais mon Dieu que c’est noir !
Ce drame juxtapose différents mondes et les entrechoquent. A ma connaissance, c’est le 1er film qui raconte la fin d’un serveur de jeu vidéo. Le jeu Darknoon - dont le film ne dit jamais l’histoire -, a été inventé de toutes pièces pour ce film qui s’oppose à une vision uniformément violente, compulsive, cathartique. Eat the Night tente donc de creuser des galeries possibles entre le jeu et la vie. La différence, elle est dans la mort. Le jeu, on perd, on recommence. Dans le réel, la violence peut tuer. La musique originale de Ssaliva sublime l’histoire avec un style tout en collage, contamination, déformation, désintégration qui n’a pas peur des excès, des débordements. Ce thriller très maîtrisé déchire les codes du cinéma et parle des traumatismes de notre époque en particulier chez une jeunesse violente et désœuvrée. Fascinant et troublant.
Théo Cholbi – à 33 ans, commence à se faire une place au soleil dans notre cinéma avec La Nuit du 12, ou Les Harkis -, et Erwan Kepoa Falé – découvert dans le Lycéen de Christophe Honoré -, forment un duo qui fonctionne à merveille. La jeune Lila Gueneau, - 17 ans au moment du tournage -, ne manque pas de présence mais demande à être revue dans un autre registre que « je fais la gueule en permanence ». Ajoutons à ce casting le nom de Mathieu Perroto. Bien que le scénario soit inégal, ce film est truffé d'idées singulières et qu'on en conserve la sensation d'un voyage nocturne assez captivant. A découvrir.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 août 2024
Pablo (Théo Cholbi qui avait déjà promené sa tête de mauvais garçon dans "La Nuit du 12", "Les Harkis", "Marguerite" ou "Coup de Chaud") et Apolline (Lila Gueneau) sont frère et sœur. Ils vivent seuls dans un pavillon de la banlieue du Havre. Leur père travaille au loin et n’y fait que de brèves apparitions ; leur mère est morte ou partie sans donner de nouvelles. Leur complicité s’incarne dans un jeu en ligne, "Darknoon", auquel leurs avatars participent depuis des années mais dont la mise hors ligne vient d’être annoncée. Cette nouvelle bouleverse Apolline qui consacre tous ses loisirs à ce jeu. Elle semble moins toucher son frère aîné qui fabrique de l’ecstasy et la commercialise, et qui vient de faire la rencontre de Night (Erwan Kepoa Falé).

Caroline Poggi et Jonathan Vinel forment en couple à la ville et à la scène. Ils se sont rencontrés à Paris durant leurs études de cinéma. Ils avaient signé en 2018 un premier long, "Jessica Forever" qui jouait avec les codes du jeu vidéo, de l’heroic fantasy et de la science-fiction et qui ne m’avait guère convaincu. Je craignais d’avoir passé l’âge de goûter ce cinéma trop adolescent pour moi et avais hésité à aller voir leur second.

C’eût été dommage. Certes, j’étais probablement le spectateur le plus âgé de la salle – ce qui m’arrive hélas (et logiquement) de plus en plus souvent. La réaction d’un jeune couple à côté de moi, qui a quitté bruyamment la salle après une scène de sexe très explicite entre Pablo et Night, m’a d’ailleurs fait sourire : l’âge n’a rien à voir avec l’homophobie.

"Eat the Night" est une histoire à deux niveaux. Le premier, c’est le jeu vidéo Darknoon, spécialement créé pour les besoins du film par le DFJ Lucien Krampf et l’artiste 3D Saradibiza. Cet univers virtuel constitue pour Apo à la fois un exutoire et une raison de vivre. C’est là qu’elle retrouve son frère, qui dans la vraie vie est de plus en plus absent ; c’est là aussi qu’elle noue avec Night une impossible relation.
Le second niveau c’est la vie, elle bien réelle, de Pablo, la vie d’un petit trafiquant en butte à l’hostilité d’une bande rivale et dont les horizons s’ouvrent lorsqu’il fait la rencontre de Night.

"Eat the Night" relève le pari évident de mélanger les formes, d’être à la fois un film naturaliste, sur l’entrée dans l’âge adulte de deux adolescents abandonnés à eux-mêmes, sans phare ni balise, et de comporter de longues séquences de jeux videos qu’un vieux boomer comme moi a réussi à trouver convaincantes. C’est aussi une histoire déchirante, aux faux airs de tragédie antique, très bien écrite, aux rebondissements dramatiques qui m’a ému et m’a tenu en haleine tout du long.
Yun
Yun

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2024
La violence et les drogues m’ont rendu très mal à l’aise. Il semble que j'aie vu trop de romances à l'eau de rose. Malaise physique mis à part, l'interaction de deux scènes réelle et fictive et, par celles-ci, la montée et la descente du drame étaient tout à fait intéressantes, et pour la première fois j'ai vu un film où les jeunes de la famille sont vu à plat, avec l'unique parent seulement de profil, voire méprisé, dont la haine finale est reflétée par son incompétence.
Buji
Buji

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2024
Je ne m'attendais pas du tout à ce type de film, je suis rentré super rapidement en empathie avec tout le monde, j'aurais meme voulu que ça dure plus longtemps. bonne utilisation du jeux vidéo pour créer de la tension, j'étais happé
bravo aux deux
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2024
Je fut surpris par la qualité du film. Quand, j'ai vu la bande annonce et après le film. Ça n'a rien à voir. J'étais absorber durant tout le film. Comment ça allait finir jusqu'a la dernière minute.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2024
Appolline vit dans un monde gris : celui du Havre, celui où ses parents sont au mieux absents, au pire inutiles, celui où son frère protecteur fabrique des ecstasys et peut à chaque fois mourir devant plus gros que lui. Elle se réfugie dans Darknoon un terrain de jeu virtuel infini où elle brave tous les dangers, un jour ses créateurs décident de débrancher les serveurs et même son monde virtuel devient gris. Eat The Night est une proposition singulière qui s’affranchit des codes et crée son propre espace entre cinéma traditionnel et jeu vidéo, la narration de l’un complétant celle de l’autre. Et puis s’est aussi une formidable histoire d’amour. Poggi & Vinel m’avait déjà beaucoup plu avec leur premier film, le magnétique Jessica Forever, ils reviennent en forme et s’imposent sans peine comme des cinéastes à suivre.
Lemagducine
Lemagducine

35 abonnés 53 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2024
Film à la forme mutante, empreint d’écriture hybride, cyberpunk, mélancolique et fiévreuse à la Maurice G.Dantec (Les Résidents), Eat the Night de Caroline Poggi et Jonathan Vinel résonne avec rage et lueur de toutes les dissonances du monde.

Présenté à la Quinzaine des cinéastes en mai dernier, Eat the Night est une œuvre à l’écriture difficilement( et c’est tant mieux) classable dans un genre (le faut-il à tout prix!), en résonance avec les ombres d’un monde âpre et tragique, tentant le pari urgent d’une histoire d’amour et de sororités, de pactes romantiques et de sexualités lyriques par delà l’apocalypse, par delà les errances, les fins de jeux vidéo, les gangs, la drogue, le néant et la violence inanimée.
https://www.lemagducine.fr/cinema/critiques-films/eat-the-night-film-2024-avis-10070243/
Doinel
Doinel

17 abonnés 77 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2024
Un film déconcertant. Pas franchement ennuyeux avec de bons acteurs mais je n ai pas trop saisi cette omnipresence du jeu vidéo.
Regine C.C
Regine C.C

46 abonnés 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2024
Film très original et contrairement à ce qui a pu être dit bien ficelé. Le film commence par l'annonce de la fin prochaine d'un jeu vidéo auquel sont accros un frère et une sœur et se terminera par l'extinction du serveur. Pendant toute cette durée s'entremêlent vie virtuelle qui consiste à se mettre en scène avec le corps qu'on aurait rêvé d'avoir, les fringues qui nous font fantasmer, où l'on peut tuer des pires ennemis....etc et la vie réelle, celle des dealers de drogues. Et ces 2 vies vont s'acheminer de façon synchrone vers une fin fatale.
Night, 3eme personnage, amant de Pablo, s'invitera ainsi dans ces 2 vies, non sans conséquences.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 août 2024
Pablo et Apolline sont frère et soeur. Ils ont en commun d'avoir passé leur enfance sur un jeu vidéo en ligne. Un jour, ils reçoivent le message que les serveurs du jeu vont définitivement fermer et se promettent d'être ensemble à jouer ce jour-là. En parallèle, Pablo deale de la drogue sous le nez d'une bande locale et fait la rencontre de Night avec qui il entame une belle relation. En salle le 17 juillet.

spoiler: "Eat the night" est un film assez inégal qui part dans des directions différentes sans jamais parvenir à recroiser correctement les intrigues qui le composent. Le personnage d'Apolline et le contexte du jeu vidéo sont assez fades et n'apportent pas grand chose au film. Le jeu qui est mis au centre du récit dès le début est totalement déconnecté de la suite des évènements et c'est vraiment dommage. J'ai beaucoup aimé la relation amoureuse qui se tisse entre Pablo et night, appuyée par une musique captivante et une violence visuellement intéressante. Si seulement la sœur et le jeu parvenaient à impacter réellement le récit.
Niggers
Niggers

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2024
Un film impactant. On est successivement happés, touchés, choqués émerveillés. Ces cinéastes ont su faire évoluer leur travail sans perdre le cœur et les tripes . Grand .
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2024
Avec Eat the Night Caroline Poggi et Jonathan Vinel nous emportent entre mélodrame, thriller et héroïc fantasy. Malgré quelques faiblesses de scénario, ils proposent une expérience de cinéma audacieuse et ensorcelante, dans laquelle s’hybrident jeux vidéo et vie réelle pour évoquer les maux de notre époque de façon aussi brutale que poétique.
Un film qui interpelle et touche tant par le fond que la forme du récit……
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