Eat the night et, il me semble le premier film des réalisateurs, c est toujours un plaisir de découvrir de nouveaux talents, car ce thriller est assez original et qui m est resté dans la tête plusieurs jours de par en premier lieu son atmosphère, c est un film qui comme son titre l indique, se vit la nuit ce qui accentue le desenchantement d une jeunesse à l image de pablo et de sa sœur laisse à l abandon, on ne saura pas vraiment la raison se sont réfugier dans un jeu vidéo. Personnage dont ils se sont identifié, tellement qu ils ont du mal à appréhendé le réel. Et c est le thème centrale du film. Les réalisateurs ont grâce à une mise en scène impeccable tel que les corps filmé de près, silences lourd ou l on sent une influence des films indépendants américains et a la fois de queer europeen, le désœuvrement de cette jeunesse suspendu entre le désir d evasion avec l aide des paradis artificielle qui engendre automatiquement violence mais aussi à travers le jeu vidéo darknoon dans le film c est une métaphore bien amené, puissante et actuelle, mais qui a la fin se rajoute un fatalisme qui en fait une œuvre désespéré. A découvrir.
Rythmé par un décompte de fin d'un jeu en ligne, ce drame noir évolue dans le milieu de trafic de drogue et de la violence. Pour autant, il y a aussi de l'amour, entre Pablo et sa sœur, entre Pablo et Night. L'intrigue reste mince, prévisible, avec des dialogues parfois à peine audibles. Enfin, le dénouement obscur laisse avec bien des interrogations!
J’ai passé un moment plutôt sympathique devant EAT THE NIGHT, un film français pas abouti à 100% mais cool. Je pense que le principal problème, c’est que le récit ne prend pas assez son temps. Il veut aller trop vite sur son histoire de romance, les relations familiales et la confrontation entre le virtuel et le réel. Même la menace n’est pas convaincante avec des méchants trop caricaturaux et criards pour rien. spoiler: J’aime beaucoup l’idée d’instaurer ce compte à rebours pour indiquer la fin du jeu vidéo, central au métrage et les meilleurs moments sont lorsque l’humanité prend le pas sur ce fameux monde imaginaire. J’aurais aimé en voir plus de cette proposition de mélanger les vraies vies aux interactions numériques. Le film essaie d’en donner beaucoup malgré tout, mais je trouve rarement l’exécution assez pertinente parce que trop balourde. Il m’aura manqué une nouvelle fois de la subtilité pour vraiment apprécier. 12,5/20
Belle petite surprise ! Eat The Night est un film avec un sacré cachet, un film à peu a mi-chemin entre Donnie Darko (pour son ambiance crépusculaire et apocalyptique) et Drive (pour ce cycle infernale de la vengeance). On sent que le film puise plein d’inspiration et a un peu de mal à nous surprendre, ce qui est le point négatif du film, mais le pari de faire le film sur fond de relation frère sœur à travers un jeu vidéo donne un cachet et une mélancolie assez originale qui a fait que j’étais vraiment très ému à la fin du film. Les scènes qui se déroulent dans le jeu vidéo arrivent aussi à enfermer une part de beauté et de mélancolie dans la solitude et l’ambiance apocalyptique qui s’en dégage. Bref, loin d’être un chef d’œuvre mais le mix des genres fonctionnent bien sur ce film, une belle surprise !
Un frère et une sœur bien seuls dans leurs vies. Pas de maman, un père absent, Va falloir s'y faire le cinéma d'aujourd'hui intègre les images produites par l'Intelligence Artificielle. Ces images de synthèses représentant des avatars surtout dans ce monde virtuel que sont les jeux de rôles vidéos, font partie intégrante de la personnalité des addicts des écrans d'ordinateur. En bien pour Apolline qui trouve dans son perso de guerrière combattante sexy sa place dans une société apocalyptique, certes, mais elle a au moins une place. Un troisième garçon du nom de Night aussi perdu qu'eux, et c'est la rencontre amoureuse pour Pablo. Pablo est amoureux et Apolline reste seule, triste, abandonnée à sa fenêtre à le regarder partir convoler vers un éphémère bonheur. Deux petits dealers trop loin de la réalité qui croient vivre d'amour, d'eau fraîche et de vente de cachets d'Extasy. Le marché de la drogue est sans pitié et les territoires sont propriétés de vrais réseaux mafieux qui opèrent en bandes organisées pour se garder le monopole des ventes. Tous les coups sont permis, jusqu'à finir en taule ou se faire tabasser à mort, les dangers d'une telle activité sont bien réels et autrement plus cruels que les aventures de Apo76 qui décapite à tour de bras tous ses concurrents potentiels de Darknoon. Une violence dans les jeux vidéos qui est d'une toute autre dimension quand elle se passe dans les rues de votre quartier. Ma note sera de 2,75 sur 5. Parce que de la violence à l'émotion, vous serez touchés par ces anti héros. Ce film est le constat d'un véritable drame social.
Prevenez. Je regarder le film tanquille quand ils se sont mis a s elbrasser les deux mecs. Faites ce que vous voulez de vos vies mais arretez de nous forcer mince!!!!
Un film frais avec une ambiance originale et particulière. Entre réel et virtuel, le casting juvénile est impeccable. 4 bonnes étoiles pour cette très bonne découverte qui m'a captivé, que je conseille et que je revisionnerai plus tard avec plaisir. ----Mai 2025----
Si la partie thriller aurait pu être intéressante, l'histoire d'amour n'est pas franchement convaincante et tous les moments mettant en scène les avatars sont vraiment assommants.
L’idée du jeu vidéo qui se termine m’a beaucoup plu. Mais vice n’est qu prétexte à un mélange Scarface / les nuits fauves et je me suis ennuyé. C’est dommage, j’ai eu la sensation d une promesse non tenue.
Les réalisateurs disent s'être intéressés pour la première fois à la réalité. Sauf que leur réalité est un GTA Le Havre blindé de tous les clichés du cinéma d'auteur naturaliste français, agrémenté de rares scènes de jeu vidéo qui ne sert finalement que de prétexte. Grosse coquille vide, donc.
C'est dommage, Eat the Night fait de belles propositions mais se plombe dans des choix dont on se serait largement passé.
Tout d'abord, Darknoon cet univers où se sont réfugiés Pablo (Théo Chalbi) et Apo (Lila Gueneau) durant toute leur adolescence, si je loue le travail apporté pour retranscrire ce monde, c'est vraiment pas joli.
L'annonce de la disparition imminente de celui-ci lance le film et la fission dans la relation fusionnelle entre frère et sœur.
Si Pablo n'a aucun mal à s'en défaire, préférant son business malsain, il a la chance de vivre une petite idylle avec Night (Erwan Kepoa Falé) et l'entraîne dans sa spirale.
Le film fait aussi preuve d'une bonne immersion de côté, la fabrication de came est très réaliste et attention pour les fragiles, la relation présentée est très charnelle.
Maintenant, qu'est-ce qui cloche ? La présentation aléatoire de personnages, ça ne colle tellement pas qu'on pense avoir changé de film.
Le choix honteux d'un cosplay beaucoup trop osé pour une gamine de 17 ans ! On n'avait pas besoin de ça pour comprendre l'importance de Darknoon dans sa vie, affligeant...
Une menace qui n'a aucune crédibilité, vraiment qui y a cru une seule seconde ? Tu peux pas caster un mec qui a tout pour jouer un gars de la BAC en gros caïd, ridicule.
Et le dernier point vraiment malsain, c'est cette relation établie à travers le jeu, c'est d'un glauque.
Si le film est prévisible, c'est justifié par ce cercle de haine sans fin.
Eat the Night oscille trop entre le bon et le très mauvais, c'est regrettable.
(Coup de cœur pour la chambre d'Apo, cette DA est superbe, on voit l'immense influence manga en passant de dragon ball, Berserk, Evangelion, Naruto et j'en passe)
Les parties dans le jeu sont vraiment belles et on sent le respect pour les MMORPG et les sentiments qu’ils peuvent provoquer. Les parties IRL sont glauques mais c’est bien comme cela que paraît la réalité par rapport aux mondes fantasmés. Le tout est lent, minimaliste et juste. Un bon film.