655 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
65 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
17 critiques
3
27 critiques
2
9 critiques
1
5 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Mélany T
43 abonnés
801 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 28 juillet 2024
La mise en scène est soignée et singulière, le récit parfois maladroit mais souvent passionnant et les relations jolies même si elles auraient mérité plus de développement.
Je crains que ce type de films ne fassent beaucoup de petits. Le rapport entre la vie réelle et les jeux vidéos n'est pas un sujet passionnant et tel que traité dans ce film me semble confus, superficiel et à part un réel ennui m'a laissé indifferent.
Très intéressante et originale réalisation du tandem de réalisateurs Caroline Poggi et Jonathan Vinel que ce thriller mâtiné de mélodrame qui il faut bien l'avouer en dit , malheureusement , beaucoup sur notre époque . Ce film regorge de beaucoup d'idées pas toutes exploitées si bien que de mon avis l'on garde en mémoire la sensation d'un voyage nocturne assez captivant !
À la base, les idées sont bonnes : la toile de fond s’appelle "Darknoon", le jeu vidéo dont se sont nourrit Pablo et sa soeur Apo pour s’évader d’un quotidien que l’on comprend pas très fun ; une très belle histoire d’amour entre Pablo et Night (Chaud ! Chaud ! Chaud !掠) ; une guerre de territoire de stupéfiants. À la base, les acteurs sont crédibles : Théo Cholbi qui ne passe jamais inaperçu est très bon et va j’espère, grâce à ce rôle, être un peu plus visible sur nos grands écrans (Je l’avais déjà remarqué dans The Smell of Us, Marguerite, Réparer les vivants, La nuit du 12), Lila Gueneau fait le taf et Erwan Kepoa Falé séduit à chaque apparition. L’image est très soignée (heureusement car tout le film parle d’un RPG, exit la partie de ping-pong de Nintendo! 藍) et l’ensemble est très rythmé… L’ensemble est très rythmé… pour poser ce décor… car après j’ai un peu décroché, voire beaucoup (Certains ont même quitté la salle) ! Après donc, j’ai eu l’impression que les réalisateurs, qui se présentent dans la bande annonce très accrocheuse comme "Visionnaires" (N’ayons pas peur pour leurs chevilles) ne savaient plus quoi faire de cette histoire ! Un peu comme les dès d’un Booggle que l’on découvre en toute perplexité… Je ne vous révèlerai pas la fin mais le film est catégorisé en "Drame, Thriller". Ce n’est donc pas le film de l’année (car en général il sort octobre), je n’en garderai pas un souvenir impérissable mais l’adrénaline qu’il dégage ne me fait pas regretter de l’avoir vu au cinoche.
Insolite et attachant, malgré un début qui pourrait laisser croire à un produit jeuniste et grandiloquent. Les réalisateurs parviennent à combiner onirisme virtuel et réalisme noir. Un autre bon rôle pour le prometteur Théo Cholbi.
En dépit de quelques m'adresses scénaristiques et dans le jeu des acteurs, ce film est captivant et n'est jamais ennuyeux.. Ces maladresses sont peut-être d'ailleurs une métaphore de celles des jeunes qui se cherchent au sortir de l'adolescence, même s'il s'agit là de personnages évoluant dans un monde de marginaux, mais qui existent de fait et qui semblent bien dépeints. Le coup de foudre est touchant, même si les scènes de nu sont un peu racoleuses et de toute façon inutiles. Le jeu vidéo est à l'image de la vie des personnages : une alternance de violence paroxystique et de moments idylliques, comme s'il n'existait rien entre ces deux états avant une fin brutale. Intéressant mais très pessimiste...
Pablo et sa soeur Apolline s’évadent de leur quotidien en jouant à un jeu vidéo qui les a vu grandir. Jusqu’au jour où Pablo rencontre Night, qu’il va initier à ses petits trafics et provoquer la colère d’une bande rivale…
Eat the Night (2024), c’est deux histoires imbriquées l’une dans l’autre, avec d’un côté, une immersion vidéoludique où un frère et sa soeur passent le plus clair de leur temps à jouer à Darknoon, un jeu en ligne multijoueur (façon World of Warcraft) et de l’autre, une intrigue romantique sur fond de trafic de drogue qui va virer au drame.
Pendant toute la durée du film, l’intrigue ne cesse d’alterner entre le monde réel et le monde numérique, pour accoucher d’un film hybride qui ne convainc qu’à moitié et ce, malgré d’excellents interprètes, à commencer par Théo Cholbi & Erwan Kepoa Falé.
Quel sens donner à ce film ? Quel est le lien entre un jeu vidéo et l'histoire de trafic de drogue ? C'est moche, c'est simpliste, c'est racoleur, c'est prévisible. Bref, à peine 1 heure dans la salle.
Un film intéressant, au scénario un peu déconstruit par moment, mais par ses personnages attachants arrivent à nous convaincre malgré certaines lenteurs. Tout a fait honorable.
Très beau film que cette histoire de passion à la fois réelle et virtuelle. C'est très bien joué et filmé mais encore une fois, dommage que le scénario ne soit pas un peu plus condensé, il n'en aurait été que plus efficace à mon sens. C'est un film à voir cependant.
Le jeu vidéo n'est qu'un prétexte pour une pseudo-originalité esthétique mais jamais le jeu et sa fin annoncée n'ont réellement d'impact sur l'intrigue. Le pire est que le jeu semble vital surtout pour Appoline/ Gueneau mais, pauvre Lila Gueneau, son personnage s'avère aussi accessoire que son jeu. Ensuite l'intrigue en elle-même ne tient pas franchement la route dès le début : un jeune dealer propose une association au premier gars venu ?! Ensuite leur relation est intéressante mais s'enfonce dans la facilité de scènes de sexe racoleuses bien inutiles délaissant d'ailleurs ainsi la pauvre Apo/Gueneau. La partie polar et lutte de territoire reste basique mais idem on ne comprend pas comment ni pourquoi les deux clans ne se connaissent pas puisqu'ils le disent, ils sont là depuis toujours ?! D'autres points sont même invraisemblables... SPOILERS visitez le site pour en savoir plus !... Pourtant, l'émotion est bien présente toujours avec et grâce à Apo/Gueneau (jolie révélation). En conclusion, des idées mais que des idées, rien n'est abouti, tout est bien maladroit. Dommage... Site : Selenie.fr
Gros coup de cœur pour ce film sensible, qui propose de vraies idées dans la réalisation, mélangeant astucieusement les images de jeux vidéo et le réel afin de créer une très belle histoire d’amour. Je ne peux que recommander et encourager les gens à voir ce film afin de soutenir et de continuer d’avoir ce genre de proposition dans le cinéma français !
Il y a dans eat the night de très belles idées de cinéma, la représentation du monde virtuel comme d'un espace sensible, une histoire d'amour charnel qui sort des sentiers battus et une manière de filmer l'adolescence dans ce qu'elle a de plus naïve et brutale à la fois. Eat the night est sans doute un peu régressif, trop proches de ses personnages qui agissent avec colère sans réfléchir, instinctivement mais, en même temps, c'est ce côté pulsionnel qui donne sa force au film. Le côté histoire de gangs manque un peu de maîtrise comme s'il fallait à tout prix montrer la cruauté et les difficultés du réel en miroir à l'espace idéal du jeu. Eat the night est souvent touchant, parfois même fascinant qu'on en oublie les quelques maladresses. Sans doute la naissance de deux jeunes réalisateurs talentueux qui se sont jusque là surtout fait connaître grâce à leurs courts-métrages. A découvrir.
Un scénario simpliste au possible et vu 1000 fois au cinéma (avec pour caution l'univers des jeux vidéos pour être original), des acteurs amateurs et de multiples scènes de sexe crus. Un téléfilm pseudo d'auteur passable.
Un frère et sa sœur, Pablo et Apolline, partagent une passion pour un jeu vidéo dont l’annonce de la fin les perturbe. Pablo rencontre au même moment Night, un jeune homme qu’il initie au trafic de stupéfiant. Il déclenche sans le vouloir une guerre des gangs, qui pourrait leur coûter cher. C’est chaud, violent, tendre, passionnel. L’histoire d’amour est bouleversante. Erwan Kepoa Fale crève à nouveau l’écran à chacune de ses scènes. L'un de mes coups de coeur cannois !