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Miami_Chorize
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4,0
Publiée le 16 avril 2024
Entre film historique et propos féministe, "Le jeu de la reine" balance.
Du côté de la reconstitution, on a les costumes (superbes, jusque dans leur empilage), les décors (avec un château quasi labyrinthique), l'éclairage (en lumière naturelle ou à la bougie, pour certaines scènes nocturnes), les longues barbes du XVIe siècle et les intrigues de Cour, où religion et politique s'entremêlent.
Le propos militant se concentre sur le personnage de Catherine Parr, la dernière compagne d'Henri VIII, femme cultivée, épouse en apparence aimante et soumise, régente audacieuse... et mère de substitution, pour les enfants royaux nés de précédents mariages. Cela en fait un peu trop pour un personnage, que le film place sur un piédestal, bien servi il est vrai par la prestation d'Alicia Vikander, parfaite à tout point de vue.
Les autres interprètes sont tous très bien, en particulier Jude Law dans un rôle inattendu, mais aussi Erin Doherty (en prédicatrice rebelle) et Junia Rees, qui incarne la future reine Elizabeth... et qui est la narratrice l'histoire.
Dommage quespoiler: la fin, complètement inventée, soit ratée . Sinon, je mettais une (demi) étoile de plus.
Catherine Parr est la sixième femme du roi Henri VIII, dont les précédentes épouses ont été soit répudiées, soit décapitées . Avec l’aide de ses dames de compagnie, elle tente de déjouer les pièges que lui tendent l’évêque, la cour et le roi…
Beau film d'époque, avec des jolis costumes et décors. Les rôles principaux sont bien interprétés. Alicia Vikander dans la rôle de la reine, solide comme un roc face a un époux tyrannique, sur des ses convictions religieuses. Jude Law, dans le rôle du roi, méconnaissable, bouffi... Si la critique du patriarcat est a la mode au cinéma, il ne doit pas pour autant défausser la réalité historique. Le film ne fait malheureusement pas exception avec de nombreux raccourcis voir arrangement avec l'Histoire. La mort du roi en est l'exemple type. Celui-ci est décédé des divers maladies et non assassiné par sa femme....
Un combat de femme face à l' ignominie du Roi Henri VIII porté par Jude Law. Les scènes tournées en plan rapproché amplifient sa cruauté et le mal qui lui ronge la jambe... Catherine Parr abat ses cartes avec une intelligence et une grâce qui n’a d’égale que la violence qu’elle subit!
Un film qui concurrence les jeux vidéo dans l’univers des châteaux sombres et humides du Nord de l’Europe au Moyen-age, mais avec un bien meilleur réalisme des sentiments de dévotion et de peur intimement mêlées . Pas de doute, vous allez rapidement sombrer d’empathie pour cette reine Kit (Catherine Parr) qui est maternelle, rusée, sincère face à son mari roi, lui aussi paternel, rusé, mais brute et sans sentiment..
Un film entre histoire, drame et thriller... avec des actrices et acteurs tous très bons, une photographie très belle. Je connais très peu cette période historique et le réalisateur a déformé l'histoire mais malgré de grosses libertés prises, en étant allée regarder ce qu'il s'est réellement passé, je ne suis pas choquée, l'esprit est respecté. Pas impérissable mais intéressant et un bon divertissement
En dépit d'une reconstitution historique soignée le film distille un ennui tenace. Jude law est méconnaissable et réalise une certaine performance. Mais l'intrigue est confuse pour qui ne connaît pas l'histoire de l'Angleterre parfaitement. L'actrice principale n'a guère de présence. Ajoutez à ça une fin invraisemblable, et un casting qui a suscité des réflexions à voix haute dans la salle, et vous aurez un film tout à fait dispensable...
Une leçon d'histoire de la méconnue Catherine Parr qui a été la première reine régente en Angleterre. Le titre fait référence aux échecs, l'héroïne doit savoir bien manier les pions pour ne pas finir tuée.
J'ai aimé : - le jeu des acteurs surtout Jude Law méconnaissable dans son costume Henri VIII, il est impossible de le reconnaître ; - intéressant cette partie de l'histoire du royaume unis,
Je n'ai pas aimé : - la fin du film, est ce l'invention du réalisateur, malheureusement, on ne sera jamais. Un bon film instructif, avec une bonne mise en scène, 12/20
L'histoire d'une fin de règne, d'une fin d'époque, d'un ancien monde mourant qui fait tout pour conserver sa tyrannie et son emprise. Tout cela personnifié dans le personnage d'un Henri VIII pourrissant.
En opposition, la Reine, qui impulse une société nouvelle. Ce film lie donc l'Histoire à un propos foncièrement moderne (et féministe) sur ce vieux Monde qui refuse de mourir. C'est aussi - et avant tout ?- un thriller psychologique sur les violences domestiques et qui réinvente complètement le film d'époque.
Le tout est d'une grande beauté plastique. Avec en particulier une photographie sublime (et signée de la française Hélène Louvart). Enfin bien sûr, ce duo d'acteurs est au sommet : Jude Law méconnaissable et terrifiant face à Alica Vikander qui dégage une grâce et une dignité folle.
Pas mal de longueurs, mais quand même une reconstitution historique, dans les décors et les costumes, bluffante. Les interprétations des deux rôles principaux – Alicia Vikander, en retenue, et Jude Law, en lourdeur – se complètent bien.
C'est d'ailleurs à travers leurs interactions que le film trouve son intérêt, et non à travers la multiplication des intrigues politico-monarchiques, qui ont plutôt tendance à diluer notre attention.
« Le Jeu de la reine », réalisé par Karim Aïnouz, est un drame historique qui explore les derniers mois du règne d'Henri VIII à travers les yeux de sa sixième et dernière épouse, Catherine Parr. Le film se distingue par une mise en scène soignée et des performances remarquables, notamment celles d'Alicia Vikander dans le rôle de Catherine et de Jude Law incarnant un Henri VIII tyrannique et tourmenté.
La réalisation d'Aïnouz est élégante, offrant une reconstitution fidèle de l'époque Tudor avec des décors et des costumes minutieusement élaborés. La photographie, signée Hélène Louvart, apporte une dimension picturale au film, renforçant l'immersion dans cette période historique. Certaines scènes marquantes mettent en évidence la tension palpable entre les personnages principaux, illustrant les luttes de pouvoir et les intrigues de cour.
Cependant, malgré ces qualités indéniables, le film peine parfois à captiver pleinement le spectateur. La narration, bien que riche en détails historiques, adopte un rythme qui peut sembler lent et académique, manquant de la flamboyance nécessaire pour transcender le genre du drame historique traditionnel. De plus, l'interprétation de Jude Law, bien que solide, reste dans des registres attendus, sans apporter une dimension véritablement novatrice au personnage complexe d'Henri VIII.
En somme, « Le Jeu de la reine » est un film de qualité, offrant une plongée immersive dans l'Angleterre des Tudors, porté par des acteurs talentueux et une réalisation soignée. Toutefois, il ne parvient pas à se démarquer entièrement dans le paysage cinématographique, restant une œuvre appréciable mais sans éclat particulier.
Le film raconte une histoire très forte. Mais qui s'éloigne de plus en plus, progressivement, de la réalité telle que racontée par l'histoire. Dès le départ, on entend des arguments un peu trop moderne pour l'époque. Comme pour le film Antoinette, le film présente une version adaptée pour nous. Mais comme film, c'est génial. Un suspense qui ne lâche pas une minute.
JE ATTENTION TRES TRES VIOLENT ET GORE C’est très bien joué, c’est très bien filmé. C’est aussi très long. C’est vraiment très très violent et très gore, peut-être que c’est normal parce que l’époque veut ça