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Natissy
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4,0
Publiée le 8 avril 2024
On voit rarement ce thème abordé dans les livres d histoire..face à face entre un roi Henri viii interprété par jude law méconnaissable et vickander sa reine, superbe, femme de conviction. Un tres bon film.
Ce film nous plonge dans l'univers du roi Henri VIII dans la fin de sa vie où se mêlent les intrigues, dénonciations qui opposent les partisans d'un catholicisme anglican avec les thèses luthérienne dont s'inspirent la reine Catherine dernière épouse du roi. L'ambiance est parfaitement rendue, les décors et costumes sont à la hauteur du fait historique. Le clair obscur accentue le côté dramatique. Le réalisateur s'est permis d'imaginer les conditions de la mort du roi, ce fait n'est pas invraisemblable et donne un côté thriller à un film qui n'est pas un documentaire mais du vrai cinéma où la fiction se mêle à la réalité et donne quelques frissons au spectateur.
Ce film est davantage un film en costumes plutôt qu’un film historique. Ça fourmille d’inexactitudes. Il y a même une confusion entre l’histoire d’Anne Boleyn et celle de Catherine Parr. Je ne vais pas trop entrer dans les détails, pour ne pas spolier, mais Catherine Parr n’a jamais fait de fausse couche, contrairement à Anne Boleyn. C’est dommage, car le film est bien fait. Les costumes, lumières, l’ambiance et le jeu des acteurs sont quasi parfaits. Cela aurait pu être une façon d’informer le public sur l’histoire de cette Reine plus méconnue que celles qui l’ont précédée dans le lit d’Henri VIII. Mais finalement, il ne fait que tromper le public non averti. Je pense que lorsqu’un film d’histoire n’est pas fidèle à ce que fut la réalité, un message d’avertissement devrait l’annoncer au début. Je sais que les scénaristes se sont inspirés d’un livre. S’ils se sont montrés fidèles à l’auteur, c’est qu’il s’agit clairement d’un roman et non pas d’une biographie. Et je n’aurais jamais pensé dire, que Jude Law est dégueulasse à regarder.
Je ne suis pas objective, car j'ai une passion pour la culture Britannique dont l'histoire me fascine ! Après Eric Bana, après Jonathan Rhys-Meyers ; Jude Law en Henry VIII vaut le détour, il est méconnaissable ! Rien que pour cela je le recommande chaudement. Je ne connaissais pas Alicia Vikander ! Elle campe une Reine intelligente, forte et magnifique ! En revanche la traduction du titre n'a rien à voir avec le film (enfin, si on se fie au titre on se rend compte que ce n'est pas tout à fait juste!)
J'ai trouvé ce film excellent : de belles images, de très bons jeux d'acteurs, une histoire qui me semble excellement bien retransmise par rapport à la réalité... En bref, excellent drame.
Un point de vue rafraîchissant et cohérent, en prenant le parti de raconter l'histoire d'une grande femme, au détriment de son cruel mari. Karim Aïnouz nous transporte au 16eme siècle dans un sublime château de Haddon Hall, pour rendre l'immersion possible.
Néanmoins, un petit désaccord se fait ressentir, le réalisateur essaie de nous embarqué dans la crasse de cette époque mais garde sans cesse une certaine netteté, qui rend le tout trop lisse, dommage.
Concernant maintenant le récit, la maîtrise se fait ressentir et le mélange de genre dans ce thriller est haletant. Entre censure religieuse, révolution et jeu de séduction Catherine (Alicia Vikander) fait preuve d'une témérité et d'un courage admirable pour faire face à son mari Barbe bleu (Jude Law), terrifiant et abjecte pour être le compagnon d'une vie.
La mise en scène de ce côté est très réussie, le retour d'Henri VIII a tout les codes d'une grande menace, la panique engendrée par les actrices et cette musique angoissante nous insère dans ce conflit. On peut noter aussi cette ambiance de complots allié au personnage horrible de Jude Law pour obtenir un sentiment inconfortable tout du long.
Les rapports de pouvoirs et de soumissions eux aussi viennent pour nous écoeurer face à cette cruauté gratuite, lâche et vicieuse.
Un Roi qui ne manque pas d'humilier et de rabaisser sa Reine constamment devant les yeux de tous. Et qui même à l'annonce de la plus belle des nouvelles vient la ''récompensée'', telle une bête lui faisant des petites tapes sur la tête accompagnée d'un ''Good girl'' à vomir.
Une violence insupportable et une tension angoissante pour ce duel haletant où Le Jeu de la Reine vient casser les codes. En nous mettant du côté de celle-ci sans aucune nuance, Karim Aïnouz vient mettre un peu de lumière dans l'obscurité du règne de ce tyran avec élégance.
Il donne la chance à Catherine d'écrire son histoire pour notre plus grand plaisir, offrant la fin pathétique que méritait son roi.
Enfin, la photographie est un point fort de film proposant plusieurs plans superbes nous permettant de reprendre notre souffle
Bonjour je vais aller voir le jeu de la reine…j’adore l’histoire juste une information historique.les cinq précédentes femmes n.ont pas été assassinees….la première a été répudiée et décédée de mort naturelle ,la troisième est morte en couches ,et la quatrième je crois a été également répudiée sans explications.cela ne rend pas HenriVIII plus sympathique pour autant…
Le réalisateur dessine le portrait d'une femme résolument féministe, qui use de patience et d'intelligence pour s'affirmer dans une Cour où les intentions de chacun.e sont troubles. Sa résistance silencieuse et la considération qu’elle porte en chacune des femmes qui l’entoure, des servantes aux filles des Reines déchues, lui confèrent une aura singulière.
Karim Aïnouz filme l’homme et la femme avant le Roi et la Reine. Il exprime dans une interview donnée à Pass Culture “Il s’agit de montrer un couple qui se dégrade, pour des raisons encore très présentes dans notre monde actuel. C’est stimulant de pouvoir dépeindre cette relation, par le biais du cinéma, avec un point de vue contemporain.”
C'est bien fait, jolis décors, costumes, bien joué, mais... sans émotion! Un peu long, un peu lent, sans âme hélas. Ce n'est plus "subtil", c'est mou! Et Wikander a trop changé physiquement pour que je l'apprécie (blépharoplastie ?), elle qui avait du charme avec son regard d'avant.
Un bon film, porté par une mise en scène soignée et un casting remarquable. J’ai parfois du mal avec les œuvres qui réécrivent l’Histoire, mais ici, la dimension symbolique de la fin m’a touché. C’est une liberté assumée, presque réjouissante, tant la figure d’Henri VIII est dépeinte comme un tyran glaçant. Je me suis même laissé penser que cette fin fictive lui aurait presque rendu justice. Le film repose sur le talent de ses acteurs, avec une mention spéciale pour Monsieur Jude Law. Il est méconnaissable et il livre un roi terrifiant et crédible. Alicia Vikander incarne une Catherine Parr à la fois forte, lucide et discrètement rebelle.
Ce moment (suspendu) entre Catherine Parr et Lady Jalida, simple en apparence, bouleverse par sa profondeur symbolique. Deux femmes que tout sépare en apparence, mais réunies dans une même conscience du pouvoir masculin, de l’enfermement et de la résilience. Le film trouve là l’une de ses plus belles expressions féministes. Les plans inspirés de la peinture d’époque sont superbes et renforcent l’impression d’un huit clos royal figé dans le temps.
Ce film raconte l’histoire et le destin tragique de Catherine PARR, dernière des six épouses du roi Henri VIII d’Angleterre. Le scénario est bien ficelé. La tragédie file sous nos yeux. Les jeux d’acteurs d’Alicia Vikander et de Jude Law sont remarquables de puissance, de tragédie ou de beauté. Un très bon film, dur et envoûtant, qui donne à réfléchir sur l’emprise dans la relation conjugale.
On est emporté dans une époque trouble et dangereuse où les êtres tentent de surnager au milieu des écueils.
Les costumes de cour cachent mal la gangrène des cœurs et des corps. On tremble pour la jeune reine : et si l’intelligence et la beauté ne suffisaient pas ?
Jude Law incarne un monstre plus complexe qu’il n’y paraît, affolé de souffrance, ivre de violence mais se voulant aimé.
Film historique, c’est un film assez sobre dans sa réalisation cependant les decors, costumes sont stylés. Je n’ai pas trouvé le film exceptionnel mais je ne regrette pas de l’avoir vu.