Note moyenne
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Ou l'on voit le supplice de Catherine Parr sixième et dernière épouse du roi Henri VIII.
Le film montre bien la paranoïa et la cruauté d'Henri VIII, la lumière du film rend bien compte de cette ambiance .pesante.
La mise en scène est agréable et efficace et l'on plonge dans les multiples intrigues de la cour d'Angleterre.
les épouses d'Henri VIII ont connu des destins funestes : décapitation, maladie et pour certaines au destin le plus heureux divorce.
Le film montre bien la paranoïa et la cruauté d'Henri VIII, la lumière du film rend bien compte de cette ambiance .pesante.
La mise en scène est agréable et efficace et l'on plonge dans les multiples intrigues de la cour d'Angleterre.
les épouses d'Henri VIII ont connu des destins funestes : décapitation, maladie et pour certaines au destin le plus heureux divorce.
La réalisation de ce film est réussie et la tension imposée par le personnage d'Henry VIII palpable. Mais finalement le caractère imprévisible du personnage disparaît derrière l'opposition entre la reine et l'église. Cette intrigue secondaire a presque plus à raconter que le personnage du roi psychopathe, qui tourne un peu en rond. De ce point de vue, on reste un peu sur sa faim.
Bon film qui porte sur un sujet méconnu en France, le destin de la dernière épouse d'Henry VIII.
Le sujet est bien maitrisé et le jeu des acteurs sans failles comme les britanniques savent le faire.
On en ressort pus instruit qu'à l'entrée, tout au plus peut-on regretter les couleurs un peu palotes, mais cela ajoute au caractère sombre de l'histoire..
Le sujet est bien maitrisé et le jeu des acteurs sans failles comme les britanniques savent le faire.
On en ressort pus instruit qu'à l'entrée, tout au plus peut-on regretter les couleurs un peu palotes, mais cela ajoute au caractère sombre de l'histoire..
L'histoire de la royauté britannique regorge de femme importante, dont Catherine Parr.
Ce film permet de remettre à la place qu'elle mérite l'épouse du roi Henri VIII, trop souvent oubliée. Pour incarner cette femme brillante, nous avons le droit à une grande Alicia Vikander. Elle tient tête autant que faire se peut à son tyrannique mari, joué par l'impressionnant Jude Law. On voit toute la pression que Catherine Parr subissait ainsi que la violence psychologique et physique. Malgré tout, elle se battait pour l'émancipation de son peuple. L'aspect religieux et politique est donc prépondérant. Dommage que le rythme lent soit trop lent par moments.
Ce film permet de remettre à la place qu'elle mérite l'épouse du roi Henri VIII, trop souvent oubliée. Pour incarner cette femme brillante, nous avons le droit à une grande Alicia Vikander. Elle tient tête autant que faire se peut à son tyrannique mari, joué par l'impressionnant Jude Law. On voit toute la pression que Catherine Parr subissait ainsi que la violence psychologique et physique. Malgré tout, elle se battait pour l'émancipation de son peuple. L'aspect religieux et politique est donc prépondérant. Dommage que le rythme lent soit trop lent par moments.
J’attribue à cette production la bonne note de 14/20, et pourtant…
Quelqu’un qui n’a jamais entendu parler d’Henry VIII et de Catherine Parr ne pourra se faire une idée correcte des événements après avoir vu ce film qui se moque totalement de la réalité historique !
En effet, beaucoup de faits relatés dans le scénario ont été plus ou moins inventés : l’épidémie de peste anachronique, la cause invraisemblable de la mort du roi, l’action située dans un lieu inexact, l’importance exagérée donnée au début au personnage d’Anne Askew (et son incarnation bien trop «virile» et moderne) et par la suite à son influence, son amitié proche (voire plus ?) avec Catherine Parr, la trahison de celle-ci par Seymour (qui deviendra pourtant dans la vraie vie son époux après la mort du roi ; pas rancunière la Catherine !) avec cette histoire guère crédible de collier, d’ailleurs empruntée à Dumas (l’épisode des ferrets)…etc
Evidemment, comme la plupart des productions cinématographiques occidentales contemporaines, le propos global est maxi-féministe et en dehors du prince Edouard, mais qui n’est encore qu’un enfant, seules les personnalités féminines sont cultivées, ouvertes d’esprit, honnêtes, dévouées et désintéressées, et subissent de mauvais traitements physiques ou psychologiques (Catherine Parr bien sûr, mais aussi la jeune princesse Elizabeth, Anne Askew, les deux dames de compagnie et même, à un degré moindre, la princesse Mary). Les hommes sont montrés, au choix, veules, lâches, traîtres, bassement ambitieux, aveuglés par leur idéologie et leurs certitudes au point d’ourdir d’épouvantables complots. Bref, il y en a pour tout le monde masculin, à commencer par le roi, immonde et répugnant, obèse, puant, paranoïaque, cruel et violent… Au moins en ce qui le concerne, c’est vrai, il était devenu tel pendant les dix dernières années de sa vie !
Cependant, en dépit de cette absence de vérité historique et du gênant manichéisme féministe (il y avait sans doute aussi à l’époque de sacrées intrigantes et tout de même quelques braves types, non ?), j’ai bien aimé ce film. L’histoire, bien menée, se suit facilement et les acteurs sont tous à féliciter (la juste sobriété de l’excellente Alicia Vikander rend notamment encore plus éclatante la performance de Jude Law, méconnaissable en roi difforme, tyrannique et brutal). La musique discrète et les chansons correspondent aux différentes ambiances, la mise en scène affutée mettant notamment en exergue de sombres décors intérieurs restitue parfaitement l’atmosphère étouffante de cette fin de règne, les costumes, bien que je ne sois pas spécialiste de la «mode» au milieu du XVIè siècle en Angleterre, m’ont paru adéquats et de qualité, et surtout la belle photographie, très travaillée (superbe clair-obscur, bien maîtrisé), magnifie le jeu des comédiens par de saisissants gros plans sur les visages, de face ou de profil.
J’ai donc passé un bon moment dans ce cinéma et les deux heures de projection ne m’ont pas lassé. Il est dommage que le parti pris sexiste soit si caricatural et l’Histoire si peu respectée, ce qui nuit à mon sens à la qualité globale de l’oeuvre, pourtant très réussie sur la forme.
Quelqu’un qui n’a jamais entendu parler d’Henry VIII et de Catherine Parr ne pourra se faire une idée correcte des événements après avoir vu ce film qui se moque totalement de la réalité historique !
En effet, beaucoup de faits relatés dans le scénario ont été plus ou moins inventés : l’épidémie de peste anachronique, la cause invraisemblable de la mort du roi, l’action située dans un lieu inexact, l’importance exagérée donnée au début au personnage d’Anne Askew (et son incarnation bien trop «virile» et moderne) et par la suite à son influence, son amitié proche (voire plus ?) avec Catherine Parr, la trahison de celle-ci par Seymour (qui deviendra pourtant dans la vraie vie son époux après la mort du roi ; pas rancunière la Catherine !) avec cette histoire guère crédible de collier, d’ailleurs empruntée à Dumas (l’épisode des ferrets)…etc
Evidemment, comme la plupart des productions cinématographiques occidentales contemporaines, le propos global est maxi-féministe et en dehors du prince Edouard, mais qui n’est encore qu’un enfant, seules les personnalités féminines sont cultivées, ouvertes d’esprit, honnêtes, dévouées et désintéressées, et subissent de mauvais traitements physiques ou psychologiques (Catherine Parr bien sûr, mais aussi la jeune princesse Elizabeth, Anne Askew, les deux dames de compagnie et même, à un degré moindre, la princesse Mary). Les hommes sont montrés, au choix, veules, lâches, traîtres, bassement ambitieux, aveuglés par leur idéologie et leurs certitudes au point d’ourdir d’épouvantables complots. Bref, il y en a pour tout le monde masculin, à commencer par le roi, immonde et répugnant, obèse, puant, paranoïaque, cruel et violent… Au moins en ce qui le concerne, c’est vrai, il était devenu tel pendant les dix dernières années de sa vie !
Cependant, en dépit de cette absence de vérité historique et du gênant manichéisme féministe (il y avait sans doute aussi à l’époque de sacrées intrigantes et tout de même quelques braves types, non ?), j’ai bien aimé ce film. L’histoire, bien menée, se suit facilement et les acteurs sont tous à féliciter (la juste sobriété de l’excellente Alicia Vikander rend notamment encore plus éclatante la performance de Jude Law, méconnaissable en roi difforme, tyrannique et brutal). La musique discrète et les chansons correspondent aux différentes ambiances, la mise en scène affutée mettant notamment en exergue de sombres décors intérieurs restitue parfaitement l’atmosphère étouffante de cette fin de règne, les costumes, bien que je ne sois pas spécialiste de la «mode» au milieu du XVIè siècle en Angleterre, m’ont paru adéquats et de qualité, et surtout la belle photographie, très travaillée (superbe clair-obscur, bien maîtrisé), magnifie le jeu des comédiens par de saisissants gros plans sur les visages, de face ou de profil.
J’ai donc passé un bon moment dans ce cinéma et les deux heures de projection ne m’ont pas lassé. Il est dommage que le parti pris sexiste soit si caricatural et l’Histoire si peu respectée, ce qui nuit à mon sens à la qualité globale de l’oeuvre, pourtant très réussie sur la forme.
Présenté en CO à Cannes 2023 et reparti logiquement la corbeille vide, " le jeu de la reine" est ( selon moi) un ratage total mis en scène par le brésilio/algérien K Ainouz.
Le scénario porte sur la dernière année du règne de Henri VIII alors qu'il était marié avec Catherine Parr sa sixième et dernière épouse qui lui survivra une année.
C'est très très ennuyeux en raison d'un scénario vraiment très mal fichu. Je sauverais du bout des lèvres les dernières quarante cinq minutes.
Les décors, les costumes et la photo sont toutefois au diapason
Le scénario porte sur la dernière année du règne de Henri VIII alors qu'il était marié avec Catherine Parr sa sixième et dernière épouse qui lui survivra une année.
C'est très très ennuyeux en raison d'un scénario vraiment très mal fichu. Je sauverais du bout des lèvres les dernières quarante cinq minutes.
Les décors, les costumes et la photo sont toutefois au diapason
On est emporté dans une époque trouble et dangereuse où les êtres tentent de surnager au milieu des écueils.
Les costumes de cour cachent mal la gangrène des cœurs et des corps. On tremble pour la jeune reine : et si l’intelligence et la beauté ne suffisaient pas ?
Jude Law incarne un monstre plus complexe qu’il n’y paraît, affolé de souffrance, ivre de violence mais se voulant aimé.
Les costumes de cour cachent mal la gangrène des cœurs et des corps. On tremble pour la jeune reine : et si l’intelligence et la beauté ne suffisaient pas ?
Jude Law incarne un monstre plus complexe qu’il n’y paraît, affolé de souffrance, ivre de violence mais se voulant aimé.
Jude law tient effectivement son rôle d'ogre. Mais changer l'histoire pour les besoins scénaristiques ou autres manies du moment façon Netflix &co de réécrire le passé est insupportable. Ca m'a mis en boule. La fin est juste du n'importe quoi.
Un bon film historique. Ou comment être la reine d'un roi impitoyable et souffrant est dur au Moyen-Age ! Se laisse regarder sans ennuis.
JE ATTENTION TRES TRES VIOLENT ET GORE
C’est très bien joué, c’est très bien filmé.
C’est aussi très long.
C’est vraiment très très violent et très gore, peut-être que c’est normal parce que l’époque veut ça
C’est très bien joué, c’est très bien filmé.
C’est aussi très long.
C’est vraiment très très violent et très gore, peut-être que c’est normal parce que l’époque veut ça
Henri VIII, roi d'Angleterre et d'Irlande entre 1509 et 1547, a eu 6 épouses : une est morte en couche, deux ont été décapitées sur son ordre, deux autres ont été répudiées à sa demande (un roi charmant donc !).
Ce film nous propose de suivre sa fin de vie auprès de sa 6ème femme, Catherine Parr, alors qu'il est de plus en plus diminué par une jambe gangréneuse.
Cette reine, avec son intelligence et sa force de caractère, va tenter de garder sa place et son rang dans un environnement totalement méphitique entre son mari, l'église, et les possibles traîtres à la cour...
Un bon casting (Jude Law, Alicia Vikander), une reconstitution d'époque convaincante, une atmosphère malsaine bien poisseuse, et une histoire somme toute assez prenante durant les 120 minutes de ce drame historique : qui sortira vainqueur de cette partie d'échecs grandeur nature ? Le Roi ? La Reine ? ou une autre pièce de l'échiquier ?
Une intrigue de palais à découvrir sans sourciller !
Site CINEMADOURG.free.fr
Ce film nous propose de suivre sa fin de vie auprès de sa 6ème femme, Catherine Parr, alors qu'il est de plus en plus diminué par une jambe gangréneuse.
Cette reine, avec son intelligence et sa force de caractère, va tenter de garder sa place et son rang dans un environnement totalement méphitique entre son mari, l'église, et les possibles traîtres à la cour...
Un bon casting (Jude Law, Alicia Vikander), une reconstitution d'époque convaincante, une atmosphère malsaine bien poisseuse, et une histoire somme toute assez prenante durant les 120 minutes de ce drame historique : qui sortira vainqueur de cette partie d'échecs grandeur nature ? Le Roi ? La Reine ? ou une autre pièce de l'échiquier ?
Une intrigue de palais à découvrir sans sourciller !
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Un nouveau film centré sur une des femmes de Henri VIII, la dernière en l'occurrence. Avec un casting bon mais sans surprise (Vikander comme Law sont habitués de ce type de rôle), Le Jeu de la Reine se permet de grosses libertés historiques pour conclure un arc narratif déjà vu et revu. Pour ce qui est de la forme, tout est très conventionnel. Le tout est plaisant mais avec si peu d'originalité, je pense que j'aurais oublié cette séance d'ici quelques semaines...
Le roi Henri VIII est un sombre personnage. Manipulateur, menteur, cruel avec ses compagnes. Mais l’une d’elle va résister. Elle va alors naviguer habilement avec ses opposants pour déjouer ce roi tout puissant. C’est somptueux, fort et résolument féministe. Ce film raconte une femme forte, déterminée, courageuse. Certaines scènes sont puissante et magnifiques. Décors, costumes et musiques sont absolument sublimes.
Les dernières années du règne d'Henri XVIII étonnamment racontées dans ce film au travers de sa relation avec sa dernière épouse Carherine Parr. Jude Law méconnaissable est prodigieux dans le rôle de ce roi démoniaque. 2 h qu'on ne sent pas passer. A ne pas rater !
Un film qui concurrence les jeux vidéo dans l’univers des châteaux sombres et humides du Nord de l’Europe au Moyen-age, mais avec un bien meilleur réalisme des sentiments de dévotion et de peur intimement mêlées . Pas de doute, vous allez rapidement sombrer d’empathie pour cette reine Kit (Catherine Parr) qui est maternelle, rusée, sincère face à son mari roi, lui aussi paternel, rusé, mais brute et sans sentiment..
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