Le Jeu de la reine
Note moyenne
3,6
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147 critiques spectateurs

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Nox
Nox

2 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2026
C'est bien fait, jolis décors, costumes, bien joué, mais... sans émotion! Un peu long, un peu lent, sans âme hélas. Ce n'est plus "subtil", c'est mou! Et Wikander a trop changé physiquement pour que je l'apprécie (blépharoplastie ?), elle qui avait du charme avec son regard d'avant.
Serge_la
Serge_la

11 abonnés 815 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2025
Le film raconte une histoire très forte. Mais qui s'éloigne de plus en plus, progressivement, de la réalité telle que racontée par l'histoire. Dès le départ, on entend des arguments un peu trop moderne pour l'époque. Comme pour le film Antoinette, le film présente une version adaptée pour nous. Mais comme film, c'est génial. Un suspense qui ne lâche pas une minute.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2025
"Who's side are you on ?"

Porté par deux têtes d'affiche d'exception, Alicia Vikander et Jude Law, Firebrand, improprement traduit par un Jeu de la Reine (qui se référerait plutôt au Queen's Gambit, titre anglais de la série Le Jeu de la Dame, qui n'a rien à voir sinon le propos féministe), propose une relecture des dernières années du règne d'Henry VIII à travers des lunettes contemporaines, très contemporaines. On pourrait en être choqué mais si on observe les oeuvres récentes concernant cette période, force est de constater que, depuis Shakespeare, l'histoire réelle a systématiquement été un prétexte à l'anachronisme, des Tudors (Michael Hirst, 2007-2010) à Wolf Hall (Peter Kosminsky et Peter Straughan, 2015-2024) en passant par The Spanish Princess (Emma Frost et Matthew Graham, 2019-2020). Alors pourquoi ne pas faire du protestantisme naissant un mouvement de révolte populaire, féministe et républicain, bref un mouvement révolutionnaire à l'image de ce que sera, plus de quatre siècles plus tard, le communisme ? Historiquement parlant, ça a du sens.

A la réalisation, on retrouve le kabylo-brésilien Karim Aïnouz, auteur controversé dans son pays et auréolé par la critique internationale et, au scénario, deux femmes, les soeurs Jessica et Henrietta Ashworth, qui ont adapté le roman d'une troisième, Elizabeth Fremantle... dont le titre original est The Queen's Gambit. On comprend mieux les soucis avec les titres. Visuellement parlant, les scènes alternent les prises de vues classiques et les photos décalées, en avant-plans de trois quarts profils et arrière-plans en flou volontaire, soulignant la distance entre ce qui est pensé et ce qui est énoncé, coeur de l'histoire. Au rayon des défauts, on soulignera un montage effectué à la machette et une musique parfois envahissante, façon film d'horreur, qui desservent la fluidité et l'intelligence de la narration. Au niveau des costumes et des décors, volontairement austères, on regrettera principalement l'usage des fausses barbes, d'un ridicule consommé.

Si le scénario tient la distance au niveau du suspense et de l'historicité, on regrettera le subterfuge du collier, grosse ficelle éculée et finalement assez inutile ainsi que les conditions de détention de la Reine à la Tour de Londres, devenue simple prison aux cachots communs, ou une fin en eau de boudin.

Au final, entre male gaze savamment maîtrisé et exposition de la toxicité masculine, individuelle (le Roi) et structurelle (la société et la lâcheté des hommes), Firebrand va bien au-delà de la fresque historique (lacunaire même si globalement fidèle à la réalité) grâce aux talents conjugués du réalisateur, des scénaristes et des deux interprètes en titre, une Alicia Vikander toute en retenue et un Jude Law hystérique, parano et violent.
NinaMyers
NinaMyers

18 abonnés 241 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 septembre 2025
Film féministe à l'ambiance (et la photo) très sombre entre peste et bûchers. L'histoire est connue, Henri VIII, barbe bleue, et sa dernière épouse qui doit la jouer finement pour éviter le destin des précédentes reine. Mais ce "jeu de la reine" ( titre français) n'est guère développé. Et si vous ne connaissez pas l'histoire, Henri chef de l'Eglise anglicane, la réforme, ses enfants...vous ne comprendrez pas grand chose. Et l'interprétation n'aide guère Jude Law est un roi caricatural, et Alicia Vikander est transparente.
1Cinéfil2+
1Cinéfil2+

28 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2026
Henri VIII, le roi qui n’aimait pas les femmes.

Un bon film, porté par une mise en scène soignée et un casting remarquable.
J’ai parfois du mal avec les œuvres qui réécrivent l’Histoire, mais ici, la dimension symbolique de la fin m’a touché. C’est une liberté assumée, presque réjouissante, tant la figure d’Henri VIII est dépeinte comme un tyran glaçant. Je me suis même laissé penser que cette fin fictive lui aurait presque rendu justice.
Le film repose sur le talent de ses acteurs, avec une mention spéciale pour Monsieur Jude Law. Il est méconnaissable et il livre un roi terrifiant et crédible. Alicia Vikander incarne une Catherine Parr à la fois forte, lucide et discrètement rebelle.

Ce moment (suspendu) entre Catherine Parr et Lady Jalida, simple en apparence, bouleverse par sa profondeur symbolique. Deux femmes que tout sépare en apparence, mais réunies dans une même conscience du pouvoir masculin, de l’enfermement et de la résilience.
Le film trouve là l’une de ses plus belles expressions féministes.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2025
Plus qu’un film historique, "Le jeu de la Reine" va davantage se définir comme un thriller à suspense sur la masculinité toxique. En effet, la Reine Catherine étant aux prises avec un Roi imprévisible, inquiétant, violent et dégoûtant (sorte de Barbe-Bleue brillamment interprété par un Jude Law méconnaissable), elle est sans cesse sur la corde raide, ce qui rend le récit tendu et prenant.
Bertrand C.
Bertrand C.

8 abonnés 437 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 avril 2025
Ce film aurait du s’appeler l’ennui car point d’action ou de suspense.
Une belle reconstitution historique qui sonne creux.
L’actrice principale joue bien mais ça ne sauve pas le reste.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 avril 2025
Un point de vue rafraîchissant et cohérent, en prenant le parti de raconter l'histoire d'une grande femme, au détriment de son cruel mari.
Karim Aïnouz nous transporte au 16eme siècle dans un sublime château de Haddon Hall, pour rendre l'immersion possible.

Néanmoins, un petit désaccord se fait ressentir, le réalisateur essaie de nous embarqué dans la crasse de cette époque mais garde sans cesse une certaine netteté, qui rend le tout trop lisse, dommage.

Concernant maintenant le récit, la maîtrise se fait ressentir et le mélange de genre dans ce thriller est haletant.
Entre censure religieuse, révolution et jeu de séduction Catherine (Alicia Vikander) fait preuve d'une témérité et d'un courage admirable pour faire face à son mari Barbe bleu (Jude Law), terrifiant et abjecte pour être le compagnon d'une vie.

La mise en scène de ce côté est très réussie, le retour d'Henri VIII a tout les codes d'une grande menace, la panique engendrée par les actrices et cette musique angoissante nous insère dans ce conflit.
On peut noter aussi cette ambiance de complots allié au personnage horrible de Jude Law pour obtenir un sentiment inconfortable tout du long.

Les rapports de pouvoirs et de soumissions eux aussi viennent pour nous écoeurer face à cette cruauté gratuite, lâche et vicieuse.

Un Roi qui ne manque pas d'humilier et de rabaisser sa Reine constamment devant les yeux de tous.
Et qui même à l'annonce de la plus belle des nouvelles vient la ''récompensée'', telle une bête lui faisant des petites tapes sur la tête accompagnée d'un ''Good girl'' à vomir.

Une violence insupportable et une tension angoissante pour ce duel haletant où Le Jeu de la Reine vient casser les codes.
En nous mettant du côté de celle-ci sans aucune nuance, Karim Aïnouz vient mettre un peu de lumière dans l'obscurité du règne de ce tyran avec élégance.

Il donne la chance à Catherine d'écrire son histoire pour notre plus grand plaisir, offrant la fin pathétique que méritait son roi.

Enfin, la photographie est un point fort de film proposant plusieurs plans superbes nous permettant de reprendre notre souffle
Caulaincourt
Caulaincourt

121 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2025
Ce film raconte l’histoire et le destin tragique de Catherine PARR, dernière des six épouses du roi Henri VIII d’Angleterre. Le scénario est bien ficelé. La tragédie file sous nos yeux. Les jeux d’acteurs d’Alicia Vikander et de Jude Law sont remarquables de puissance, de tragédie ou de beauté. Un très bon film, dur et envoûtant, qui donne à réfléchir sur l’emprise dans la relation conjugale.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mars 2025
Décidément, le cinéma patrimonial britannique n’aura jamais fini d’explorer les heures sombres ou brillantes de la dynastie Tudor. Cette fois, c’est la reine Catherine Parr qui est mise en avant, peut-être la moins romanesque et glamour des épouses d’Henri VIII puisqu’elle a eu le mauvais goût de lui survivre. Dans le panier de crabes que constituait la cour anglaise de la Renaissance, la reine, bien qu’elle ait “adopté” les enfants de ses malheureuses prédécesseuses, dut louvoyer habilement pour continuer à soutenir ou même simplement à fréquenter ses amis protestants, alors que le vieux monarque devenait de plus en plus cruel et soupçonneux. A l’usage, ‘Le jeu de la reine’ est un classique film d’intrigues de cour royale, où chaque faction avance ses pions en vue de l’inévitable succession, il reste concentré sur les faits historiques (quitte à les romancer…mais il annonce la couleur dès le départ) et fait montre de relativement peu d’ambition artistique. Curieusement, le double-jeu de Catherine Parr passe imperceptiblement au second plan, phagocyté par la prestation de Jude Law, qui campe la meilleure version du roi Henri que j’ai pu voir : un ogre brutal, sanguin et paranoïaque, que sa folie et ses infirmités finissent par rendre pathétique…mais toujours aussi dangereux.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2025
Le Jeu de la reine fait suite à toute une série de films d'époque à la photographie et la réalisation léchées, et qui se regardent donc avec un certain plaisir. Il intrigue d'abord, malgré un certain manque de rythme et des difficultés à se trouver un sujet. Puis Jude Law arrive, aussi épatant que terrifiant en Henri VIII. Le problème, c'est qu'il finit par éclipser tout le reste du casting - bien terne en comparaison - et par écraser un film qui finit donc par se perdre en saynètes discontinues. Les dernières scènes du film - inventions anhistoriques grotesques - apparaissent ainsi comme l'aveu le plus évident des scénaristes de ne pas savoir comment remettre le personnage de Catherine Parr au centre du récit. C'est très mal amené, et cela aboutit à une conclusion d'un chauvinisme ridicule sur l'anglicanisme imaginé par Elizabeth, peut-être pire encore que celui visible dans le film de Shekhar Kapur avec Cate Blanchett dans le rôle de la reine vierge.
Pour_le_dire
Pour_le_dire

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2025
Le réalisateur dessine le portrait d'une femme résolument féministe, qui use de patience et d'intelligence pour s'affirmer dans une Cour où les intentions de chacun.e sont troubles. Sa résistance silencieuse et la considération qu’elle porte en chacune des femmes qui l’entoure, des servantes aux filles des Reines déchues, lui confèrent une aura singulière.

Karim Aïnouz filme l’homme et la femme avant le Roi et la Reine. Il exprime dans une interview donnée à Pass Culture “Il s’agit de montrer un couple qui se dégrade, pour des raisons encore très présentes dans notre monde actuel. C’est stimulant de pouvoir dépeindre cette relation, par le biais du cinéma, avec un point de vue contemporain.”

A voir !
Yoan Perniceni
Yoan Perniceni

9 abonnés 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2025
« Le Jeu de la reine », réalisé par Karim Aïnouz, est un drame historique qui explore les derniers mois du règne d'Henri VIII à travers les yeux de sa sixième et dernière épouse, Catherine Parr. Le film se distingue par une mise en scène soignée et des performances remarquables, notamment celles d'Alicia Vikander dans le rôle de Catherine et de Jude Law incarnant un Henri VIII tyrannique et tourmenté.

La réalisation d'Aïnouz est élégante, offrant une reconstitution fidèle de l'époque Tudor avec des décors et des costumes minutieusement élaborés. La photographie, signée Hélène Louvart, apporte une dimension picturale au film, renforçant l'immersion dans cette période historique. Certaines scènes marquantes mettent en évidence la tension palpable entre les personnages principaux, illustrant les luttes de pouvoir et les intrigues de cour.

Cependant, malgré ces qualités indéniables, le film peine parfois à captiver pleinement le spectateur. La narration, bien que riche en détails historiques, adopte un rythme qui peut sembler lent et académique, manquant de la flamboyance nécessaire pour transcender le genre du drame historique traditionnel. De plus, l'interprétation de Jude Law, bien que solide, reste dans des registres attendus, sans apporter une dimension véritablement novatrice au personnage complexe d'Henri VIII.

En somme, « Le Jeu de la reine » est un film de qualité, offrant une plongée immersive dans l'Angleterre des Tudors, porté par des acteurs talentueux et une réalisation soignée. Toutefois, il ne parvient pas à se démarquer entièrement dans le paysage cinématographique, restant une œuvre appréciable mais sans éclat particulier.
Pictavie16
Pictavie16

5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2025
Film vu en dvd pas programmé au cinéma, je l'attendais avec impatience et j'ai été déçue.
Ayant vu becoming ELISABETH je m'attendais à autre chose historiquement parlant.
Cela reste un bon film avec costumes épatants et bons acteurs.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2025
Une mise en scène un peu trop académique mais une esthétique léchée au cœur de laquelle peuvent parfaitement s'exprimer Alicia Vikander et un Jude Law absolument époustouflant.
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