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BLS Moviedebrief
33 abonnés
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4,0
Publiée le 6 avril 2024
Survival chez Barbe bleue Comment survivre, en ayant en plus des idées progressistes, à un ogre royal versatile, despote et parano …Alicia Vikander très fine, Jude Law méconnaissable et terrible. On est pris dans le suspens. Bien aimé la fin, même si elle ne respecte pas la réalité historique
Après le superbe La Vie invisible d’ Eugénie Gusmão en 2019, on avait perdu de vue le réalisateur Karim Aïnouz. Il nous présente maintenant un film historique des plus classiques, en costumes et avec vieux châteaux et calvalcades. En prenant cette fois comme sujet le diabolique Henry VIII, roi d’Angleterre au 16ème siècle, époux de six femmes et dont il coupera la tête à quelques unes pour des motifs divers, il se lance un défi d’une autre grandeur. Pour le spectateur français, un petit détour préalable dans Wikipedia ne sera pas inutile pour ne pas se perdre entre les différents protagonistes et essayer de comprendre l’évolution de la religion ou la nature des alliances, autrement que par de fines allusions… Rien de très original dans le traitement cinématographique. Cela ressemble fort à une commande de producteurs ayant entendu parler des Rois Maudits. Jude Law s’en tire lui, plutôt bien dans un rôle d’assassin lubrique.
À peine en-dessous d'Ivan le Terrible et de Staline, le Henri VIII de Jude Law fait régner la Terreur d'un simple regard. On pensera aussi au poète Lucrèce, regrettant avec lui que la religion ait pu engendrer tant de maux. Né d'un coup de force d'Henri VIII, l'anglicanisme ne sera finalement codifié que par Elizabeth.
Un film qui réussit à vous plonger au coeur de la dépendance et de la souffrance féminine. Un huit clos à la caméra et au jeu subtils qui permet de faire ressentir un contexte d'oppression épouvantable sans pour autant jamais vouloir démontrer quoi que ce soit. Nous sommes dans les yeux des victimes a tenter de comprendre à chaque seconde ce qui peut pousser un homme, à la fois puissant et mourant, à se comporter jusqu'au bout en tyran vis à vis d'une femme. Une impression de vraisemblance saisissante. Ce film est une lame de fond à vivre absolument.
uel surprise quand j'ai vu que l'actrice était une de mes chouchous!! Alicia Vikander , rare au cinéma à mon goût , en Reine et bien le duo formé avec Jude Law est juste impeccable! On la voit tenir la dragée haute à tout ces hommes de lois et de foi , à son mari connu pour avoir supprimé 4 de ses 5 autres anciennes épouses pour diverses raisons foireuses (en gros si il trouve "mieux" hop fini pour elle) tout en oeuvrant au mieux pour le royaume et en s'occupant des enfants de anciennes femmes du roi. Quand on voit comment cela ce passe et voir que tout par en sucette, quand on pense un miracle et bien non elle va en souffrir (ainsi que ces suivantes, fidèles jusqu'au bout) et les traîtrises multiples...mon dieu faut être costaud!!! C'était vraiment tendu, triste et en même temps si fort! Vraiment j'ai adoré et le final ah la la, je dirais rien mais juste SHEH!!!!! Seul bémol...les scènes de sexes, franchement cette mode de montrer cela comme dans Napoléon cela amène quedal à l'histoire... NOTE : 8.75/10
Pas mal de longueurs, mais quand même une reconstitution historique, dans les décors et les costumes, bluffante. Les interprétations des deux rôles principaux – Alicia Vikander, en retenue, et Jude Law, en lourdeur – se complètent bien.
C'est d'ailleurs à travers leurs interactions que le film trouve son intérêt, et non à travers la multiplication des intrigues politico-monarchiques, qui ont plutôt tendance à diluer notre attention.
Un combat de femme face à l' ignominie du Roi Henri VIII porté par Jude Law. Les scènes tournées en plan rapproché amplifient sa cruauté et le mal qui lui ronge la jambe... Catherine Parr abat ses cartes avec une intelligence et une grâce qui n’a d’égale que la violence qu’elle subit!
Un film lent, sombre et sobre. La musique, la photo, les décors et le jeu des acteurs sont exceptionnels. Malgré quelques approximations historiques, on découvre le courage et la volonté de Catherine Parr, sixième et dernière épouse d’Henry VIII, roi cruel, manipulateur, alcoolique et souffrant joué magnifiquement et parfaitement par un Jude Law presque méconnaissable. À voir
Un film historique qui prend parfois de grosses libertés d'interprétation de l'Histoire. S'il s'appuie efficacement sur la prestation de Jude Law, celle d'Alicia Vikander, fade, ne convainc pas complètement. La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/04/le-jeu-de-la-reine-de-karim-ainouz.html
Etonnant film en costume, Le jeu de la reine parvient à donner à une trame historique (le portrait de la dernière femme de Henry VIII, Catherine Parr) une tonalité tout à fait contemporaine, thriller politico-féministe à haute tension, parfois sidérant de réalisme cru.
Nous sommes en effet ici spectateurs d'intrigues autour du pouvoir comparables à celles que l'on a pu voir récemment dans une série comme Succession, sauf qu'ici la moindre faute peut se payer par ... une décapitation.
Alicia Vikander est parfaite en épouse résolue à être plus intelligente que ceux qui la menacent, et Jude Law nous tétanise par son mélange de cruauté désinhibée et de fausse douceur.
Karim Aïnouz confirme ici son nouveau statut de grand cinéaste : Le jeu de la reine parvient à être à la fois beau, intrigant et séduisant. J'ai particulièrement apprécié la direction artistique, la photographie précise et évocatrice d'Hélène Louvart et le découpage alerte du film, qui lui confère une surprenante aura de contemporanéité.
Karim ainouz, cinéaste algero-bresilien, s est intéressé dans son film à l histoire de l angleterre.le 16ème siècle notamment, en mettant en lumiere une régente particulière, un peu oublié mais tellement important dans l histoire de ce pays. 5 ème épouse de henri vi, roi ciel, psychopathe, qui tue ses épouses au moindre soupçon, c est dans cette ambiance que Catherine parr éduque les enfants du monarque, et surtout la princesse elizabeth qui dans l avenir va être une reine qui a marqué l histoire. La regente va devoir déjouer les complots qui se tissent pour provoquer sa chute. La mise en scène est certes un peu académique, mais joue par la lumière, ce clair obscur rend bien cette ambiance glauque, lugubre et surtout accentué la folie caractérise par ce roi totalement fou joue brillamment par un jude law méconnaissable. Karim ainouz a rendu hommage à cette femme et a reussi sa mission et surtout rendre compte de la force de ces femmes qui se battent avec courage pour survivre.
J'ai bien aimé l'histoire de cette reine ( Alicia Vikander) prête à tout pour survivre même mentir au Roi (Jude Law) qui est de nature colérique, tyrannique les deux acteurs incarnent à la perfection leurs personnages Jude Law woah il est méconnaissable grossi et veilli les paysages sont magnifiques et j'ai bien aimé la musique je conseille ce film.
Passionnant!!!! Jude Law est méconnaissable dans ce rôle de composition…le roi d’Angleterre Henri VIII..le roi aux 6 femmes….un roi obèse , presque invalide , malade et colérique….les dernières années de sa vie avec sa dernière et sixième femme Catherine Parr …..habituellement on s’intéresse plus à ses deux premières épouses , période du schisme avec l’église de Rome . C’est très intéressant de découvrir cette femme moderne dans ce 16eme siècle ….
Je connais surtout l'acteur Jude Law et sait qu'il n'aurait pas joué dans un navet. Une fois encore je sors de la séance ravie par : le scénario - le jeu des acteurs - les décors... l'histoire est assez terrible et décrit bien l'obscurantisme religieux de l'époque. Le film donne aussi envie d'en savoir un peu plus sur ce roi et sa dernière épouse...