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kibruk
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1,5
Publiée le 9 janvier 2025
Ca me fait de la peine que Matthew Vaughn ait fait un film aussi mauvais, parce qu'il n'y a pas grand chose de positif à trouver dans "Argylle". Le scénario est horrible, ça pue le studio et les fonds verts, et côté scènes d'action mémorables - ce qu'on attend de lui - il n'y a que celle du début dans le train et celle avec les fumigènes de toutes les couleurs. A oublier.
Très très bonne surprise que ce Argylle ! Complètement décomplexé façon Bullet train, on ne s'ennuie pas une seule seconde : action, humour, multiples rebondissements, le cocktail fonctionne très bien. Et la chanson du film, Electric Energy, est tout à l'image de ce "luxueux" divertissement. A voir pour vraiment passer un bon moment
Grosse production assez lunaire et WTF assumer, Argylle propose ce qu’on propose rarement, un univers décalé et assumé. S’il se perd un peu au moment de la « grande révélation » au milieu du film, il retrouve vite son énergie. Car oui, ce film est survitaminé, bien emmené avec une écriture poétique et inspirée. Même si c’est volontaire, les effets visuels restent quand même difficiles à apprécier et encaisser. D’autant plus que certaines scènes de combats sont clairement limites. Mettons ce raté de côté, cette autrice/espionne nous embarque et on passe un bon moment dans cette comédie d’action aux multiples facettes et nombreux twists.
Il y a tellement de films qui sortent aujourd’hui qu’il est facile d’en rater certains, dont le titre n’évoque pas grand chose, quand on n’a rien lu dessus ou quand ils n’ont pas cartonné au box-office. Par exemple, cet ‘Argylle’, titre mystérieux, passé inaperçu après avoir rapidement fait un flop aux USA, j’aurais pu très facilement passer à côté sans le remarquer…et je m’en serais voulu car s’il n’est pas nécessairement un grand film, c’est un film qui était très exactement ce que j’avais besoin de regarder à ce moment précis : un truc léger, un grand spectacle pétaradant qui ne s’embarrasse pas trop de prestations fiévreuses et pénétrées ou de décryptage sous-jacent…mais qui n’est pas trop con pour autant.. Au début, je ne savais vraiment pas à quoi s’attendre (vu que je n’avais rien lu dessus)...mais en dix minutes, la structure de base est posée et elle est tout à fait sympathique : une romancière casanière qui écrit des romans d’espionnage à la gloire de l’agent Argylle, héros aux muscles saillants et au sourire carnassier, est prise pour cible par une organisation secrète sous le prétexte que dans ses bouquins, elle révèle sans le savoir des éléments réels et compromettants sur leurs plans, et est sauvée in extremis par un espion bien moins glamour que son alter-ego de papier. Sur cette base un peu too much pour qu’on y croie, Vaughn improvise heureusement un organisme modèle de Spy-movie ludique, avec ses poursuites en voiture, ses cascades à couper le souffle, ses bagarres brutalo-marrantes qui témoignent de la Jackiechanisation terminale du film d’action occidental et le running-gag des bonds de la réalité à la fiction et au fantasme, auxquels carbure le scénario. Le meilleur dans tout ça, c’est que, afin de repousser le moment où on commencera à trouver le temps long et à estimer que Matthew Vaughn fait toujours un peu la même chose avec ses espions plus grands que nature mais toujours à la limite de la parodie, ‘Argylle’ tire des révélations de son chapeau à un rythme effréné, une autre, puis une autre, puis encore une autre, qui retournent la compréhension qu’on avait jusque là de ce qui se jouait à l’écran. On n’y croit pas beaucoup plus qu’au postulat de départ mais on s’en fout, on est lancé et ça fonctionne, c’est tout ce qui compte : ‘Argylle’ pastiche les codes du films d’espionnage et ne se préoccupe jamais de savoir si le résultat tient la route. Une telle positionnement pourrait le faire exploser en vol mais miraculeusement, les coutures ne craquent pas, peut-être parce qu’il fait preuve d’une extraordinaire coolitude, certes un peu datée (donc adaptée aux gens comme moi), mais qui m’a fait le même effet que le ‘Snatch’ de Guy Ritchie, ou même les premiers ‘Kick-ass’ et ‘King’s men’ du même Matthew Vaughn.
On retrouve la patte du talentueux realisateur matthew waugh qui a realise dans le meme style , kingsmann , ce film tantot d’action de comedie est mene a un rythme effrenne , j’ai beaucoup apprecie le charisme de henry cavill qui s’affirme de films en films , etre un interprete de haut vol , la presence scenique de sam rockwell est aussi impressionnante , la fille de ron howard dans le role d’une ecrivaine un peu deboussolee est absolument magique , er que dire du machiavelique bryan cranston et aussi de samuel el jackson que j’ai trouve sublissime , bref un casting 4 etoiles poir un grand film , c’est absolulement certain que ce bluray a sa sortie aura sa place au milieu de ma dvdtheque. Je trouve certains commentaires vraiment difficile et complique alors que ce divertissement nous fais vraiment passe un moment plus d’acceptable zt surtout bourre de comedie et d’action , j’ai adore
Film décevant aussi bien sur le fond que sur la forme : un scénario d'espionnage bâclé, des acteurs peu crédibles, des effets spéciaux bas de gamme. On est très loin de la qualité d'un Mission Impossible ou d'un Kingsman.
Bon, je n'ai pas du tout aimé. La 1ère raison car visuellement ce n'est pas beau du tout et ça dès la scène d'intro. La 2ème raison c'est le récit/scénario, on n'y crois pas une seule seconde, ça n'arrive pas à être crédible et la dizaine de retournement de situation est de plus en plus ridicule et absurde. Les acteurs eux même n'y croient pas. Le film est long et n'arrive pas à garder un rythme prenant. C'est vraiment dommage car le concept est intéressant mais il en n'est rien.
on passe tjs un bon moment avec les films de matthew vaughn. Dommage que la 2e partie soit un peu plus fade car la première avec les visuels sur les scenes de combat etaient très bien faites.
Ce n'était vraiment pas ce à quoi je m'attendais. Le film prend une direction surprenante, et la scène de combat final avec les patins a été particulièrement exagérée à mon goût. Bien que je comprenne que cela puisse être un choix stylistique, cela m'a paru un peu trop tiré par les cheveux.
Encore un film d'espions signé Matthews Vaughn mais cette fois-ci avec une histoire mêlant le réel et l'imaginaire entre un espion et sa romancière. L'ouvrage semble faire des clins d'oeil au Magnifique avec Bebel dans son scénario mais la c'est totalement foutraque... Du coup la promesse s'effondre tel un soufflé sortant du four et c'est surtout un bon mal de crâne qui attend le spectateur tellement les twists s'enchainent à un rythme effondré rendant le tout difficilement crédible...
Ne jugez pas un livre à sa couverture. Argylle est à l'image de son introduction. On se dit que tout sonne faux dans cette première scène aux couleurs saturées, à la CGI dégueulasse et à l'action démesurée. Tout sonne faux jusqu'à être risible. Cette confrontation entre un Henry "Big Jim" Cavill et Dua Lipa, cet hélicoptère, cette histoire archi-mâchée, digérée, recrachée et remâchée d'espion doublé par ses employeurs, on a déjà vu Argylle, et en mieux.
Mais immédiatement, Matthew Vaughn "le magnifique" justifie tout ce mauvais goût pour nous faire espérer qu'on se soit trompé.
2 heures plus tard, pour moi le verdict est sans appel, je m'étais trompé. Parce que j'ai rarement vu un film qui arrive à faire de tous ces petits défauts, une force et ce de la plus belle des manières, en s'appuyant uniquement sur sa générosité.
Cette générosité, elle se sent dans chacun des affrontements, elle transpire à travers le duo formé par Bryce Dallas Howard et surtout Sam Rockwell, tous deux excellents et en dehors des normes du film d'espionnage. De leur rencontre ressort immédiatement quelque chose de savoureux qu'on pourrait sous-titrer "l'espion qui mimait". Car si Argylle semble ne rien réinventer, voir parfois paraît un peu facile, il regorge pourtant de scènes flatteuses pour nos rétines et de surprises bancales dans le scénario qui finissent toujours par être réhabilitées. Une ambivalence constante cristallisées par l'opposition permanente dans l'action entre le côté foutraque mais efficace de Rockwell et classe et séduisant en toutes situations de Cavill. Et même si les chats en prennent ici pour leur grade, force est de constater que Vaughn retombe toujours sur ses pattes grâce à cette générosité sans failles évoquée au début de cette critique qui finit par me faire exulter et me donne envie d'exalter ce côté grand enfant à la source d'émerveillement intarissable.
Ainsi, Argylle va crescendo, gommant petit à petit toutes ses propres faiblesses qui apparaissent presque comme des ratés volontaires (oui cette CGI est infâme) et arrivent dans ses derniers instants à sublimer l'improbable dans un déluge de couleurs chorégraphié pour terminer sur un Hollyday on gaz jubilatoire, rendant toutes ses incohérences on ne peut plus pardonnables, voir même cohérentes et acceptables. On sait que non mais on a envie de se dire : "Et pourquoi pas d'abord ?!"
C'était vraiment mal parti mais force est de constater qu'avec amour, tel un sale gosse à l'imagination débordante qui nous raconterait les exploits de son héros avec des étoiles dans les yeux, Vaughn réussit, des années après la surprise qu'avait créé Kingsman, à nous faire un film d'espionnage "feel good" qui m'évoque le compte à rebours paradoxal final durant lequel Eggsy et Gazelle s'affrontent sous les notes joviales du Give it up de KC & The Sunshine Band.
Déception malgré le casting et la patte de Matthew Vaughn dans le genre action-espionnage qui fonctionnait parfaitement sur les "Kingsman". En espérant un retour dans la franchise "Kingsman" pour la clore avec un 3ème film à la hauteur.
Niveau retournement de situation vous allez pas être déçu car il y en a énormément Néanmoins, je trouve que c'est ça qui fait la beauté du film car on ne sait jamais à quoi s'attendre, (par rapport au film d'action lambda). Franchement au premier à bord, l'affiche ne me donnait pas du tout envie et je me suis vraiment dit que j'allais regarder parce que je navais rien dautre à voir mais finalement, je nai pas été déçu. Malgré je trouve, certains moments où l'on se perd un peu dans le film . Mais les actions et acteurs restent bons
Dès la première scène du film, on craint le pire, encore une histoire de romancière qui va être transposé à l'écran, et justement la première scène d'action fait peur, avec cette voiturette allant de toits en toits pour coincer la méchante, on se dit, là, ça pique les yeux, caler dans son fauteuil, on craint vraiment le pire. Ensuite, l'histoire prend une tournure un peu plus fun, avec des rebondissements, et on se dit, s'est pas trop mal tout compte fait, le scénario réserve quelques surprises. Et enfin, la fin, gâche tout, la surenchère d'effets spéciaux crado et un excès de couleur, un excès de tout, la scène du patinage est pitoyable, comment est-ce possible de gâcher un tel potentiel, et un blockbuster de ce niveau. Eh, les gars, vous les réalisateurs, replongez vous dans les hit des années 90, et prenez en de la graine, pas d'artifices, de la tôle froissée, de vrais explosions, de vrais bastons bien chorégraphiées, tout cela pouvait nous faire croire un tant soit peu à l'histoire, à s'attacher aux personnages. Quand au casting, il pourrait être bon, voir Bryce Dallas Howard en écrivaine, pourquoi pas, mais la replacé telle quelle est ensuite dans l'histoire, c'est un peu gros...sans mauvais jeux de mots. Un film gâché, on aurait aimé aimer, mais aujourd'hui, on pense que le manque de scénario sera compensé par les fonds verts, et le CGI, pourquoi tous les films de Marvel se cassent la gueule, c'est que le public s'est lassé du pastiche qui nous est proposé, alors arrêtez, et revenez à du cinéma plaisir, simple et efficace.