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Sébastien G.
6 abonnés
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4,0
Publiée le 11 juin 2026
Excellent, moi j’adore ce côté decalé. Différent de Kingsman mais toujours autant fou. Le seul bémol sera un excès d’images de synthèses et IA en décor. Vraiment c’est pénible et cela semble devenir une épidémie dan le cinéma
Le pitch n’était pas fameux: une écrivaine est poursuivie par une agence gouvernementale dissidente parce qu’elle aurait écrit une intrigue décrivant les détails d’une conspiration réellement existante. Mais on voulait lui laisser une chance…qu’il ne mérite pas. Il manque à ce film une colonne vertébrale: il enchaîne les scènes en espérant que ça fasse une histoire. Et le twist de milieu de film, que toutes les circonstances qui précède dément, est d’une ineptie ridicule. À oublier.
J'ai adoré les Kings'man , où le coté "sérieux s'abstenir" est plutôt réjouissant ... Mais là , après un début correct ça part en c..... , c'est du n'importe quoi façon Bollywood .... dommage
Une comédie des temps modernes delirante, faite pour toute la famille. Aussi décalée que last action hero ? Encore pire ! Le scénario n’a pas d’importance et pourtant il n’est pas si mauvais que ça. Ça fait plaisir !
Je ne comprends pas pourquoi ce film est si mal noté. La bande annonce m'avait donné envie de le voir, et je n'ai pas été déçue. Ce n'est pas tout à fait ce à quoi on s'attends en voyant la bande annonce, mais ce film est plein de rebondissements, et très divertissant. On retrouve un peu l'esprit de kingsman et peut-être même en plus délirant.... Un bon moment, j'ai bien ri donc je conseille ce film aux amateurs du genre.
Argylle ressemble à une explosion de couleurs et de bruit destinée à masquer le vide. Un blockbuster convaincu que l’agitation tient lieu de cinéma, et qui finit surtout par donner l’impression d’un long exercice d’autosatisfaction.
Le film s’inscrit dans la veine pop et ultra-stylisée de Matthew Vaughn, revendiquant une approche ludique et artificielle du film d’espionnage. Il ne cherche ni le réalisme ni la tension, préférant une surenchère permanente de formes, de couleurs et de ruptures de ton. Issu d’une production très contrôlée, tourné dans des décors pensés comme de simples terrains de jeu, Argylle assume un divertissement d’excès, misant davantage sur l’accumulation et le clin d’œil que sur la cohérence ou l’incarnation.
De mon côté, l’expérience m’a paru franchement pénible. L’intention parodique est évidente, mais elle ne m’a jamais fait adhérer. J’ai surtout eu le sentiment de voir un film qui s’agite sans cesse pour éviter le vide qu’il porte en lui, sans jamais créer un enjeu ou une tension à laquelle me raccrocher. Les deux heures passent difficilement, étirées sans réelle progression, et la fatigue finit par l’emporter sur toute forme de curiosité. À force de vouloir être fun, cool et excessif, Argylle m’a semblé plat, cliché et étonnamment niais.
Le scénario empile les twists sans nécessité ni construction, dans une confusion paradoxalement creuse. Les ruptures de ton neutralisent toute montée dramatique, tandis que l’humour omniprésent, lourdement souligné, écrase ce qui pourrait ressembler à un enjeu. Les personnages restent réduits à des fonctions ou à des effets comiques, sans relief ni attachement possible. La mise en scène pousse la stylisation jusqu’à la saturation, au point que l’excès finit par annihiler toute crédibilité, même dans le cadre assumé du divertissement.
Sur le plan thématique, le film prétend jouer avec la frontière entre fiction et réalité, interroger l’identité comme construction narrative et détourner les mythes de l’espionnage. Mais ces pistes restent à l’état de gimmicks, jamais creusés. Le méta-discours recycle des codes usés sous couvert d’ironie, confondant commentaire et répétition, et se félicitant d’une modernité largement factice.
Au final, Argylle m’a laissé l’impression d’un objet creux et boursouflé, persuadé que son agitation et son ironie suffisent à justifier son existence. Un divertissement bruyant, vain et désincarné, qui s’agite beaucoup pour ne rien raconter, et qui laisse surtout une sensation très concrète de temps perdu.
Un beau et véritable loupé ! spoiler: Ça se revendique de l'univers de Kingsman, mais ça n'est pas si simple, la même recette avec d’autres ingrédient, ça ne donne pas le même plat, et là c’est carrément indigeste.
Le film commence sur une scène purement grotesque qui donne envie de zapper et de trouver autre chose à regarder, et quand on patiente tout de même en se disant que la suite va peut-être se montrer plus intéressante… on tombe de haut !
Rien ne va dans ce film débile au scénario nul et aux personnages à peine définis.
Mais que font Bryan Cranston et Samuel L. Jackson dans ce navet pour enfants ?! Ils ont été punis ? ils ont perdu un pari ?
Tout au long de ce désastre cinématographique les scènes de plus en plus ineptes s'enchaînent, sans jamais embarquer le spectateur
Le scénario alambiqué n’a aucun intérêt, il est là uniquement pour justifier les scènes de cascades sans intérêt, et des pauvres effets spéciaux d’un autre temps.
L’humour voudrait être de la partie mais là aussi c’est raté, les vannes ne fonctionnent pas, les situations comiques sont ridicules.
Pour parfaire le désastre, tout ça est beaucoup trop long et bien des scènes auraient dû tomber au montage.
Bref, l’échec commercial retentissant de ce film prouve que les spectateurs ne sont pas dupes, espérons que le réalisateur (Matthew Vaughn) en aura tiré une leçon et qu’il se concentre plutôt sur la suite de Kingsman.
Malheureusement on entend parler d’un film préquelle, genre « La jeunesse de Argylle », et pire : d’un cross-over avec Kingsman !
Au secours.
Bref, on évite et on s’organise pour que Matthew Vaughn fasse pareil.
Alors… Matthew Vaughn est un réalisateur que j'aime bien mais là c'est trop, un scénario sans queue ni tête, des rebondissements toutes les trois minutes. Un casting "XXL" pour rien. C'est pas bon…
Argylle, Le scénario mêle intensité et action, avec des rebondissements rapides qui tiennent le spectateur en haleine. Elly est bien développé, avec une personnalité claire et des motivations crédibles tout au long du film. On la voit écrire à plusieurs reprises, ce qui renforce et crédibilise son hobby. En tant qu'espionne elle ajoute nuance à l'intrigue et complexifie son personnage. Sa relation avec Aidan est bien développé, apportant complicité et tension dans l'intrigue. Le fait qu' Aidan soit allergique au chat renforce son aura et apporte une touche d'humour au personnage. Les méchants sont crédibles, avec des motivations claires et des actions cohérentes tout au long du film. L'action est bien rythmée, avec des scènes dynamiques qui maintiennent l'attention du spectateur. Son univers de lectrice est bien traité, renforçant son caractère et ses passions. Le personnage de Samuel L Jackson manque d'aura, ce qui réduit un peu son impact dans l'histoire. Intrigues Espionnages : Argylle est un très bon film.
Les Kingsman 2 et 3 étaient si ratés que j'avais un peu d'apréhension en allant voir Argylle au cinéma à sa sortie. Quelle surprise. En poussant jusqu'au ridicule les poncifs des films d'espionnage décalés, Argylle se moque de lui-même, aiguise les stéréotypes loufoques et exacerbe le foutoir ambiant. On n'y croit pas une minute, et c'est ce qui fait que j'ai passé plus de deux heures de plaisir fou. Dommage que ce film n'ait pas été édité en DVD ou blu-ray depuis.
Je pense que c’est le pire film d’espionnage qu’il m’ait été donné de voir. Comment la firme à la pomme a pu financer une telle daube intersidérale ? Bryce Dallas devrait se cantonner à son rôle de réalisatrice dans lequel elle excelle (cf The Mandalorian). Soit son agent est une quiche pour l’avoir laissée se commettre dans une telle bouse, soit la comédienne avait besoin d’argent pour payer ses impôts. Même chose pour Henry Cavilll : mal habillé, mal coiffé, mal partout ! Et pareil Samuel Jackson… Cerise sur ce gâteau indigeste : l’image des Beatles salie, puisque la firme de Cupertino a utilisé leur titre « Now And Then » comme chanson récurrente du film -tellement mauvais que la postérité ne pourra jamais l’élever au rang de nanar, ce qui serait lui faire trop d’honneur.
Déçue par ce film d’action aux airs de James Bond qui flirterait avec Le Magnifique mais n’est pas Belmondo qui veut et la comédie est un art plus compliqué qu’il n’y paraît. Bryce Dallas Howard est particulièrement mauvaise/ mal dirigée.