Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Graphiquement, le film est tout simplement envoûtant, jouant dans chaque plan de trois couleurs dominantes et leurs dégradés, ainsi que quelques traits ou éléments d’une quatrième. Les mariages de coloris créent à la fois l’étrangeté et l’harmonie, magnifiant cette forêt où le symbolique [...] côtoie le fantastique.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Nicolas Schaller
Réflexion sur l’engagement et le recours à la violence face à l’impunité des puissants, le film se perd dans un épuisant verbiage, tentant de répondre à des questions qu’il ne s’était même pas posées.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Félix Dufour-Laperrière interroge, dans une animation d’une inventivité de chaque instant, la pertinence et le coût de la radicalité. En termes formels comme politiques, le film a tout du laboratoire, et rien de la doctrine.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par A.P.
Si l'intrigue peut parfois pâtir de cette quête de conceptualisation permanente, le réalisateur insuffle néanmoins une émotion profonde à des tableaux animés franchement magnifiques.
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Après une séquence d’ouverture captivante et glaçante, LA MORT N’EXISTE PAS s’embarque dans des tergiversations, parfois rébarbatives, mais surtout étirées, au risque de perdre l’attention d’un spectateur submergé. Reste que les questions que le film pose n’en finissent pas de résonner avec l’époque.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Le Québécois Félix Dufour-Laperrière signe un récit peu à peu envahi par la nature et l’abstraction, qui le rapproche de son travail de plasticien.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Cécile Mury
Un film d’animation fantastique et fébrile, d’une grande beauté formelle, qui développe une réflexion contemporaine sur l’action citoyenne.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Pierre-Jean Delvolvé
Si le film est par endroits graphiquement impressionnant, il peine toutefois à donner forme aux bouleversements du personnage et s'enferme dans une logique répétitive.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Croix
par La Rédaction
Un essai animé visuellement superbe mais un peu creux sur l’engagement et ses limites.
La Voix du Nord
par Catherine Painset
On s’est accroché jusque-là, curieux de ce mélange d’ambition graphique, d’engagement politique, de conte philosophique. Mais le film, bavard et décousu, nous perd en route.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Ce long métrage d’animation canadien, philosophique et métaphorique, se concentre sur l’introspection de l’héroïne et s’avère moralisateur et abscons, tout en déployant une violence extrême à l’écran tempérée par un univers graphique épuré, singulier et ambitieux. Le résultat plonge dans une grande perplexité.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par H. Au.
L’exacte actualité politique du film demeure, elle, nébuleuse, et l’on en reste au registre d’une curiosité lunaire, un brin vintage, comme parachutée des années 1970-1980.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par François Léger
Le Québécois Félix Dufour-Laperrière signe un film d’animation très graphique mais très pénible, jamais très sûr de son gloubi-boulga existentialiste et de son anti- capitalisme éthéré, qui consisterait à tuer les riches (et les vieux), mais pas trop, de toute façon chaque action finira perdue dans les limbes du temps. Bon.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
Graphiquement, le film est tout simplement envoûtant, jouant dans chaque plan de trois couleurs dominantes et leurs dégradés, ainsi que quelques traits ou éléments d’une quatrième. Les mariages de coloris créent à la fois l’étrangeté et l’harmonie, magnifiant cette forêt où le symbolique [...] côtoie le fantastique.
L'Obs
Réflexion sur l’engagement et le recours à la violence face à l’impunité des puissants, le film se perd dans un épuisant verbiage, tentant de répondre à des questions qu’il ne s’était même pas posées.
Les Fiches du Cinéma
Félix Dufour-Laperrière interroge, dans une animation d’une inventivité de chaque instant, la pertinence et le coût de la radicalité. En termes formels comme politiques, le film a tout du laboratoire, et rien de la doctrine.
Mad Movies
Si l'intrigue peut parfois pâtir de cette quête de conceptualisation permanente, le réalisateur insuffle néanmoins une émotion profonde à des tableaux animés franchement magnifiques.
CinemaTeaser
Après une séquence d’ouverture captivante et glaçante, LA MORT N’EXISTE PAS s’embarque dans des tergiversations, parfois rébarbatives, mais surtout étirées, au risque de perdre l’attention d’un spectateur submergé. Reste que les questions que le film pose n’en finissent pas de résonner avec l’époque.
Les Inrockuptibles
Le Québécois Félix Dufour-Laperrière signe un récit peu à peu envahi par la nature et l’abstraction, qui le rapproche de son travail de plasticien.
Télérama
Un film d’animation fantastique et fébrile, d’une grande beauté formelle, qui développe une réflexion contemporaine sur l’action citoyenne.
Critikat.com
Si le film est par endroits graphiquement impressionnant, il peine toutefois à donner forme aux bouleversements du personnage et s'enferme dans une logique répétitive.
La Croix
Un essai animé visuellement superbe mais un peu creux sur l’engagement et ses limites.
La Voix du Nord
On s’est accroché jusque-là, curieux de ce mélange d’ambition graphique, d’engagement politique, de conte philosophique. Mais le film, bavard et décousu, nous perd en route.
Le Journal du Dimanche
Ce long métrage d’animation canadien, philosophique et métaphorique, se concentre sur l’introspection de l’héroïne et s’avère moralisateur et abscons, tout en déployant une violence extrême à l’écran tempérée par un univers graphique épuré, singulier et ambitieux. Le résultat plonge dans une grande perplexité.
Le Monde
L’exacte actualité politique du film demeure, elle, nébuleuse, et l’on en reste au registre d’une curiosité lunaire, un brin vintage, comme parachutée des années 1970-1980.
Première
Le Québécois Félix Dufour-Laperrière signe un film d’animation très graphique mais très pénible, jamais très sûr de son gloubi-boulga existentialiste et de son anti- capitalisme éthéré, qui consisterait à tuer les riches (et les vieux), mais pas trop, de toute façon chaque action finira perdue dans les limbes du temps. Bon.