La Mort N’Existe Pas
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Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mai 2025
Déception que ce nouveau Félix Dufour-Laperrière, retournant sur une proposition au fond socio-politique affirmé, mais manquant cruellement de fond. On retrouve sa patte visuelle singulière, mais ce récit où une révolutionnaire en opposition au régime ambiant se retrouve en plein voyage purgatoire manque de propos, d'émotion et de vrai parcous de personnage.
On a ainsi l'impression que l'auteur ne se mouille pas trop en tissant un contexte plus flou qu'universel et aux personnages peu caractérisés. Dommage, car il y a ici et là quelques idées graphiques plus efficaces que lorsqu'il essaye d'énoncer une thèse existentielle. Mais en l'état ça reste pas terrible !
islander29

1 026 abonnés 2 660 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2025
Un film que j’ai trouvé superbe ( trop de critiques négatives vont altérer sa diffusion, et c’est injuste)….C’est donc un film d’animation où l’on parle français ( l’accent québecois en fait) et qui est rempli de philosophie ( le pouvoir, la peur, la servitude, la soumission) avec la métaphore récurrente du loups et des moutons. Le thème récurrent aussi de la fusillade peut faire penser aux groupes terroristes des années 70 ( les brigades rouges, la bande à bader, etc….). Il y a un discours politique, servi par des graphiques très agréables, souvent monochromes et réalistes…..Peu de musique, c’est le seul défaut, mais c’est aussi vrai que c’est un film qui fait réfléchir, et cela aurait pu être superfétatoire. Le film dure plus d’une heure, j’ai eu l’impression dune grosse demie heure…
Je répète, le film fait réfléchir, et ce n’est pas péjoratif, c’est un conte philosophique pour adultes,
comme il en existe désormais trop peu….Je conseille, vous ne perdrez rien. NI votre temps, ni votre argent….Merci pour vos lectures…..
Christoblog

920 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 octobre 2025
Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film d'animation aussi mauvais.

Un groupe de jeunes terroristes veut tuer un couple de bourgeois. L'une d'entre eux/elles se défile, mais va se voir donner une seconde chance par le fantôme de son amie, décédée lors de cet acte de bravoure et/ou acte de terrorisme.

Je n'ai pas compris où voulait nous emmener Félix Dufour-Laperrière, tant le propos de son film est confus, entre contact fusionnel avec la nature, apologie de l'action violente, âgisme révolutionnaire et anti-capitalisme vaporeux.

Quant à l'animation, elle est d'une laideur effroyable : papiers-peints en fond d'écran, grands aplats monochromes, visages des personnages articulés comme des automates, 2D sommaire. C'est le degré zéro de l'animation, sous couvert de poésie sous ecstasy.

La mort n'existe pas comporte également son lot de fixettes malaisantes, comme par exemple un goût prononcé pour le sang (lièvre dépecé, corps perforés), le tout baignant dans une atmosphère new age qui prône une mystique révolutionnaire mâtiné de rêve de vie de famille avec le beau Marc (bizarre, non ?).

Une catastrophe à tout point de vue.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

370 abonnés 474 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2025
La mort n’existe pas de Félix Dufour-Laperrière est un conte tragique animé où intime et politique s’entrechoquent. À travers Hélène, jeune militante paralysée au seuil de l’action violente, le cinéaste explore la tension entre convictions, amitiés et désirs. Manon, son amie et complice, revient l’obliger à rejouer son choix, entre trahison et loyauté, action et immobilisme. Autour d’elles gravitent Marc, Martine, Rémi et la vieille dame, figures miroir de ses dilemmes. L’animation, à la fois poétique et brutale, donne corps aux contradictions : couleurs organiques, visions animales, paysages intérieurs. Chaque teinte traduit la psyché tourmentée d’Hélène, chaque mouvement rappelle que la vie est lutte et transformation. Plus qu’un récit de révolte, le film questionne notre rapport aux idéaux, aux symboles qu’il faut parfois abattre pour que le monde se remette en marche. Un conte philosophique et existentiel qui fait du mouvement le cœur battant de la vie.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2025
Aussi fascinant que déstabilisant, le film de DUFOUR-LAPERRIERE sonne comme une plongée complexe et violente qui porte un dur constat sur notre époque, au travers d'un film psychologique et labyrinthique pas toujours subtil, ou même fin, mais hypnotisant, cela est sur
Patricia Franchini
Patricia Franchini

60 abonnés 37 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 octobre 2025
Quel plaisir de retrouver l'univers de Félix Dufour, ses questionnements politiques et sa palette de couleurs. C'est un film, un cinéma, qui pose des questions sans y répondre, à nous de faire notre propre chemin. Entre les Justes de Camus et la bande à Baader, ce film est pourtant incroyablement d'actualité !
Jean d'O
Jean d'O

22 abonnés 83 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 septembre 2025
J’ai toujours admiré le travail d’orfèvre que représente les films d’animation, donc ça me fait mal au cœur de mettre une si mauvaise note… mais force est de constater que ce film lugubre, macabre, cauchemardesque de bout en bout est d’une prétention sans nom, et traine clairement en longueur. 1h12 de film qui parait faire 2h. Il y a un vrai décalage entre cette affiche qui annonçait un très beau film d’animation et la réalité du long métrage très confus, sombre et ennuyeux.
Saltabanque22
Saltabanque22

26 abonnés 118 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mai 2025
Film vu en avant-première à la quinzaine à Cannes. Je suis totalement passer à côté de ce film animée. Je retiendrais les beaux dessins tout de même.
Guy Chassigneux
Guy Chassigneux

11 abonnés 38 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 octobre 2025
Boulgiboulga politique daté dans le fond et la forme.
Le dilemme qui déchirait quelques militants d’extrême gauche à propos de la lutte armée a été résolu en Europe depuis plus d’un demi-siècle, enterré avec la bande à Baader et les Brigades rouges.
Ce film lugubre d’animation canadien à l’ancienne avec courses saccadées, taches de lumières dégoulinantes comme mousse et lave envahissantes, souligne l’obsolescence de tels débats. Les mots grandioses de loyauté, de courage même avec l’accent québécois n’élargissent pas le récit de l’hésitation d’une jeune femme au moment de l’assassinat de riches, rattrapée par le fantôme d’une copine, d’un amoureux ou de la petite fille qu’elle était.
On se dit trop tard qu’avec un tel titre, il ne fallait pas s’attendre à une grande lucidité, ni à de l’humilité. Aucune nouveauté rien que de la prétention absconse. Quel gâchis de consacrer dix ans d’une vie de créateur pour 1h 12 d’énonciation de la question de la peine de mort, sujet d’exposé pour collégien des années 70.
Cinememories

583 abonnés 1 663 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2025
Après les succès de Flow et La Plus Précieuse des marchandises lors de la précédente édition, les films d’animation acquièrent une légitimité croissante dans les sélections cannoises. Et, aussi modeste soit-il, La mort n’existe pas parvient à tenir ses promesses : un voyage fantastique et sensoriel qui interroge la notion de seconde chance à travers l’imaginaire abstrait et angoissant d’une écoterroriste.

Dès les premières minutes, le dessin de Félix Dufour-Laperrière nous saisit. Cinq jeunes individus se réunissent au clair de lune pour planifier un assaut armé sur une propriété étroitement surveillée. Leurs visages, tendus mais déterminés, se dévoilent avec parcimonie. La nuit enveloppe les corps et confond les silhouettes avec le décor forestier, à la manière des loups se dissimulant pour mieux chasser. Cette analogie n’est pas fortuite : tout, dans leur posture et leur coordination, renforce l’idée d’une meute solidaire. Rien ne dépasse. Leurs inquiétudes et leurs volontés se fondent dans un objectif commun : assassiner une femme influente, perçue comme responsable des bouleversements majeurs qui empoisonnent la planète. Ils espèrent ainsi, par cet acte radical, reprendre le contrôle de leur destin et « endiguer le mal » à sa racine. Mais face à une détresse insoutenable, sont-ils réellement prêts à aller jusqu’au bout ? Sont-ils prêts non seulement à ôter des vies, mais aussi à sacrifier la leur pour une cause incertaine ?

La fusillade est inévitable. Les corps tombent des deux côtés, comme fauchés par une main invisible. Cette séquence, bien que conçue en deux dimensions, impressionne par sa profondeur et sa dynamique. La mise en scène nous emporte d’une image choc à l’autre avec une fluidité saisissante. Le mouvement est précis, les tirs – tout comme leurs impacts dans la chair – d’une brutalité froide. Mais cette débauche de violence ne relève pas du spectacle gratuit : elle interroge la notion d’engagement, qu’il soit politique ou amical. C’est au cœur de ce chaos que survient un moment suspendu : Hélène s’immobilise, se détache du groupe, et rebrousse chemin dans la forêt.

Dans sa fuite, elle est rattrapée par le fantôme de Manon, une amie et complice de l’attaque. Commence alors un voyage halluciné, mais d’une lucidité troublante, où les problématiques existentielles de la jeunesse prennent corps à l’écran. L’impossibilité de maintenir le statu quo ou de préserver une planète habitable sont des enjeux bien réels, mais le récit ne se perd jamais dans le didactisme. Il ouvre plutôt un débat intime et intergénérationnel. Le réalisateur, en affirmant avoir conçu ce film en pensant à ses enfants, ne rend pas un simple hommage : il livre un testament. Un cri inquiet, chargé d’idées fortes, traduisant un monde en mutation, violent, et que rien ne semble pouvoir enrayer.

Le cinéaste québécois multiplie volontairement les éléments fantastiques et poétiques, les mélange autour d’Hélène, et fait de la forêt le théâtre d’un bouleversement intérieur profond. L’utilisation ponctuelle d’aplats de couleur reflète l’ambiguïté du sujet, mais aussi les doutes de la protagoniste. De même, le traitement visuel de la chair et des mouvements animaux agit comme un miroir des incertitudes d’Hélène. Grâce aux jeux de couleurs, l’animation rend palpable l’absence de ses compagnons et l’intensité de son combat intérieur. Elle ne cesse de revivre ce moment-clé – toujours la fusillade – animée au ralenti, déjà imprégnée des codes du cauchemar ou du purgatoire, qui la hante à travers les bois.

Renoncer à l’amitié, à l’amour, à la loyauté… Cela fait-il d’Hélène une martyre déchue ? Peut-elle se repentir de son inaction, ou doit-elle justifier la violence comme ultime recours pour survivre ? Telles sont les interrogations au cœur de La mort n’existe pas, une œuvre spectaculaire d’animation 2D, présentée à la Quinzaine des cinéastes 2025. Le film sera également à l’affiche de la sélection officielle du festival d’Annecy, le mois prochain.

Retrouvez toutes nos critiques du festival de Cannes 2025 sur Le Mag du Ciné.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

128 abonnés 410 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2025
 LA MORT N'EXISTE PAS - Félix Dufour-Laperrière | ⭐ 6,5/10

Vu à Cannes en mai dernier.

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Ce long métrage d’animation impressionne d’abord par son audace visuelle. Proche parfois du travail d’un peintre ou d’un plasticien, le film propose une colorimétrie très singulière puisque la peau, les cheveux et les vêtements des personnages prennent systématiquement la couleur de l'environnement dans lequel ils évoluent.

Cela confère au film une dimension poétique et onirique, parfois proche de l'univers de David Lynch (cette rencontre avec la petite fille ), renforcée par un propos très abstrait, mais tellement verbeux et ésotérique qu'il finit par en devenir abscons.

La réflexion sur l’engagement, la radicalité et le recours à la violence face aux puissants est forte et peut avoir un écho contemporain intéressant. Néanmoins, les motivations de cette révolte restent obscures et l’intrigue, trop philosophique, finit par perdre le spectateur.

Entre essai politique et conte métaphorique, La Mort n'existe pas est une belle expérience de cinéma mais qui par son abstraction excessive est réservée à un public initié.

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Coric Bernard

455 abonnés 848 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2025
Ce film d’animation original et fantasmagorique dans sa forme est assez curieux à découvrir. Le traitement des images est soigné et artistique. Cependant le scénario sur les raisons de la violence et le militantisme ne m’a vraiment convaincu.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse au Club Marbeuf à PARIS le 11/09/2025)
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 436 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2025
Avec ce film animé, Félix Dufour-Laperrière explore la mort mais pas seulement. Dans un film tout en métaphores, racontant les enjeux climatiques, mais aussi l’engagement citoyen, difficile d’y percevoir un message clair. Si l’animation est graphiquement magnifique, le récit répétitif vient achever un scénario brouillon. Échec (malgré un début hyper prometteur) !
Alexandre.GW
Alexandre.GW

2 abonnés 36 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juillet 2025
Assez bien mais très mystique par moment, j’ai eu du mal à comprendre certaine choses dont spoiler: le combat mener par les jeunes qui les poussent à tué des gens qu’ils considèrent comme riches.
Ce film ne m’as pas touché car je ne m’y suis pas identifié, dans aucun personnage.
Film sans musique mais avec des couleurs sobre mais pas pétantes.
Moka Boubou
Moka Boubou

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 mai 2024
Je ne comprends pas l'engouement critique autour de ce film !
Si la musique est belle, le traitement de l'image ne raconte rien. La presse se délecte d'un travelling interminable orienté vers les cimes de arbres d'une forêt l'hiver. Mais quel regard évoque cette séquence ? Qui se promène ainsi dans la forêt le cou tordu vers le ciel, sans jamais laisser son attention s'accrocher à rien ?
La musique, parfois, s'arrête au milieu d'un plan, sans qu'on ne relie à rien cette interruption.
Les personnages citadins sont traités de façon grossière, tant dans leur cynisme, que dans leur supposée aspiration à un retour aux sources.
La fin est délibérément choquante, décalée par rapport au reste du récit, sans qu'il soit possible de reconstruire une autre histoire, tant le propos général est délibérément confus.
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