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Lenh
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0,5
Publiée le 26 septembre 2022
Si vous aimez les spectacles pyrotechniques ce film est fait pour vous.. je n'ai pu terminer ce film arrêt au bout de 50minutes, c'est long, peu de dialogues jeux d'acteur médiocre l'impression d'être devant un clip interminable...
Ahhh les films de bourgeois cooptés (népotisme quand tu nous tiens...) qui fantasment la cité et leurs habitants tout en rêvant secrètement d'en être mais sans les mauvais cotés (ben ouais quoi, l'immersion chez la plèbe à la Augustin Legrand c'est bien que quand tu peux reprendre le cours normal de ton existence bien au chaud sur commande)
Les films qui depuis 27 ans maintenant n'ont eu de cesse d'orienter sournoisement tout un pan de la société vers sa propre ségrégation, la confortant à loisir dans la victimisation (La Haine), dans la justification de sa violence (MA 6-T va Craker) tout en participant à l'entretien de la douce flamme qui lentement mais sûrement accroit la pression de la cocotte minute sociale (toute la production Kourtrajmé) que d'aucuns aimeraient enfin voir éclater (Les Misérables de Ladj Ly) pour justifier leur funeste projet de contrôle absolu des foules (mais ceci est une autre histoire)
Athena donc ou la révolution des "opprimés" romantisée à mort, point culminant de la carrière d'un "fils de" (de réalisateur pour enlever tout doute) convoquant pèle mêle tragédie Grecque (Salade tomate oignon) et cinéma moderne (Star Wars, The dark Knight, Gladiator, Le Seigneur des anneaux) le tout parfaitement intégré dans une narration en plan séquence techniquement fabuleuse, rendant d'autant plus abjecte qu'une telle prouesse cinématographique soit mise au service d'un propos aussi vil.
Car si effectivement chaque élément scénaristique peut trouver son équivalent dans le réel (trafic de drogue, délinquance, radicalisation religieuse...) et par là même crédibiliser aux yeux des moins avisés cette fiction totale digne des reportages anxiogènes du groupe Altice, le film de Romain Gavras ne fait en réalité que parachever l'idéologique éculée d'une gauche ayant depuis longtemps perdu la guerre de l'opinion, ne servant tout au plus que de punching ball médiatique dans une France en phase terminale d'utopie sociale.
spoiler: En cela, non content de repousser les limites de la violence auprès d'une génération déjà lourdement impactée par les réseaux sociaux (comme un junkie obligé d'augmenter les doses pour ressentir les effets de sa drogue), Athena s'évertue à brouiller les pistes en faisant de la voix de la raison (Abdel) un terroriste en puissance, justifiant par la même toutes les pires discriminations administratives promues par l'extrême droite (ben ouais, on ne va pas former des militaires d'élites si c'est pour qu'ils se retournent contre nous), revirement total d'autant plus incompréhensible compte tenu du choix implicite d'un personnage nécessairement conscient des zones d'ombres de son activité ou comment entretenir la suspicion sur tout un pan de la population.
Et c'est bien là où se révèle l'infamie d'un Romain Gavras et consorts puisque dans les faits, un film comme celui là n'aurait jamais pu exister sans le concours dévoué de l'ensemble des figurants et de leurs familles (le making of disponible disponible sur Youtube l'atteste).
Une population pourtant diabolisée quotidiennement et censée être responsables de tous les maux de notre société voyant dans ce tournage une opportunité d'accéder à de nouveaux horizons, miroir aux alouettes ayant déjà laissé sur le carreau moult prétendant.
Une population issue majoritairement d'anciens immigrés ayant eux même été déjà abusé par un capitalisme bourgeois toujours prompt à faire des courbettes et des promesses pour mieux les exploiter tout en les méprisant secrètement.
Opportunité illusoire et plafond de verre réel, les places au soleil étant non seulement rares mais surtout déjà occupées par Romain et ses potes.
Méfiance donc, que la révolte populaire qui couve et que ce film semble appeler de ses vœux ne se transforme pas en un remake de la révolution Française de 1789.
Car je ne parierais pas que Romain trouve le même plaisir à filmer avec sa caméra à ce moment là...
Les gens critiquent et défoncent le fillm sans connaitre tous le travail derrière et les réels intentions de l'histoire. Athena n'est pas un film anti-police spoiler: et le justifie avec sa fin , ni un film de gauche, le réalisateur lui-même l'as écrit comme une tragédie grec cotemporaine.
Dailleurs, plusieurs parralèles historique sont montrés comme la séquence des CRS montant sur la dalle voulue pour être comme une invasion de château du moyen-âge avec des échelles, des meurtrières, des treillis... Les tragédis grec ont toutes pour but de mal finir, on devait donc s'attendre à une tel fin. En plus de ça les gens le définnissent comme un film de gauche anti-police, pourtant, des tats de films similaires existent (gladiator par exemple) sans avoir crées autant de polémiques.
Je pense que si ont veut avoir une vision du film fidèle, il est indispensable de voir le Making-off dispo sur youtube, montrant le niveau de réalisation digne d'un 1917. Pour moi ce film est une réussite visuel, il comporte peu de répliques mais elles sont réfléchis, les gens le juge seulement sur son aspect politique et c'est bien dommage...
Selon cinemateaser l un des meilleurs films français du 21eme siècle ! La blague ! Est ce que ce magazine va au ciné ? A vu des films depuis 2000? Ce film est nul . Des clichés à tout va ! Un scénario qui ne tient pas la route , ne parlons pas des dialogues...absents. il y a juste les 20 premières minutes qui au niveau image et musique sont intéressantes....mais sans scénario ça fait juste un clip de rap ! Le fils n egale pas le père !
La fin justifie t-elle les moyens ? On la connait tous cette problématique, elle s'insinue dans notre lecture de l'actualité, en particulier lors des points d'échauffement. Mais également dans les formes artistiques, lesquelles ont plus souvent qu'à leur tour l'occasion de se poser la même interrogation. Les mots importent dans un chant, les images s'enracinent dans la mémoire, et l'interprétation que le public en tire est à double-tranchant. Il y a deux ans, avec Un Pays qui se tient sage, David Dufresnes interrogeait notre rapport à ces témoignages pris sur le vif pour mieux révéler le problème structurel derrière la violence policière, et l'impasse idéologique où il menace d'entasser agents, militants, journalistes et politiciens. C'est peu ou prou le même constat tiré par Romain Gavras sur Athena (qui reprend d'ailleurs l'image phare du documentaire de Dufresnes), du moins pourrait-on le penser.
Des 97 minutes, on ne ressortira pas indifférent. Passons les partis pris intellectuels verrouillant les rhétoriques, puisque de toute façon leurs détenteurs n'ont généralement aucune envie de s'en délester pour affronter une réalité plus complexe. Gavras avait bien l'intention manifeste de leur renvoyer cette simple évidence à la face, en témoigne ce procédé voyant révoltés, résidents, policiers, militaires marcher longuement face caméra jusqu'à ce qu'ils se confondent dans les ténèbres. Tous dans le même bateau, et il coule. À vitesse grand V. On pense légitimement aux Misérables sorti en 2019, dont Athena pourrait être une suite officieuse (Ladj Ly et Alexis Menti apparaissent d'ailleurs). Le film démarre précisément là où Ladj Ly terminait le sien. Un plan-séquence tonitruant, dans la droite lignée des Fils de l'Homme, plaçant son spectateur au cœur de la peine, de l'amertume et de la rage. Au cœur du chaos. Après ça ? C'est bien le problème.
Techniquement, le long-métrage est l'énième preuve d'une force de propositions dans tous les sens du termes concernant le cinéma français. De quoi annihiler la dialectique malhonnête, ignare ou les deux à la fois, cantonnant la production hexagonale à des schémas pantouflardes et formulaïques. Une foule d'images à retenir mêlant élans tragédiens, instantanés sur l'anarchie et traversées guerrières à l'envergure démesurée. Voilà ce qu'on peut faire avec un budget confortable, une vision féroce et une foule enthousiaste. Un peu comme Bac Nord sorti l'année passée, dont la teneur a grandement divisé les spectateurs, entre l'admiration sur la forme et la gêne voire l'hostilité sur le fond. Un constat malheureusement extensible au film de Romain Gavras. Quand l'habillage grappille de plus en plus de place sur la caractérisation, les enjeux ou les dialogues, on finit naturellement par s'en détacher.
Deux frères lancés dans la bataille, l'un décidé à se faire entendre et l'autre de concilier. Au milieu, un jeune CRS aspiré dans un cercle vicieux de heurts et de revendications. Ces trois éléments suffiraient à générer l'implication si le rouleau compresseur pyrotechnique ne les réduisait à peau de chagrin. Le fil rouge lui-même étant complètement laissé à l'abandon(!), pour être "résolu" dans un final extrêmement paresseux. Anthony Bajon et Sami Slimane y mettent du cœur, mais leurs personnages n'ont pas le temps de se déployer. C'est encore plus triste pour Dali Benssalah, qui doit composer avec un archétype dont les revirements évoquent l'écriture primesautière. On en arrive au point de questionner la virtuosité au premier plan au regard des effets pervers qu'elle engendre sur tout le reste. On échappe aux relents nauséabonds certes, mais pas aux clichés et la verve pauvre. Comme si l'humanisme des Misérables s'était dilué dans la démonstration de force un peu vaine de Bac Nord. En somme, les moyens ont eu raison de la fin. Romain Gavras déplace des montagnes mais accouche d'une souris.
Un film incroyablement bien réalisé… de mémoire, je n’ai jamais vu un film français avec une telle qualité de réalisation et de photographie. Dommage qu’il ne soit pas possible de le voir sur grand écran quand on n’a pas un Home Cinéma.. Pour les critiques, honnêtement, je ne comprends pas le procès qui est fait à ce film, juste parce que c’est un film français qui se situe dans une cité… je ne crois pas avoir vu de tels reproches sur des films étrangers (Training Day, American History X, …) , ou des œuvres traitant d’autres sujets… c’est fou que le thème du film génère autant de controverse
Un énième film sur la banlieue,chaque fois un peu plus violent que le précédent.Clichés sur la banlieue respectés:la méchante police les gentils justiciers de cité.film bien réalisé et bien monté mais pas de message pas de moral pas d'espoir pas d'avenir,,de la violence gratuite pour faire de l'image.comme ci finalement la banlieue est destinée à rester morose et morbide et violente.Rien de neuf depuis la Haine.on change de cité on modernise les armes on rend les jeunes plus fous et ainsi de suite de film en film.rien d'innovant,pas de personnage attachant,pas d'humour.Un film noir et triste dans la forme comme dans le fond.
Oui et alors ? Quel intérêt ? Une cité qui s'embrase pendant 1h37 avec une multitude d'improbabilités (à la limite du grotesque) et d'un pauvreté scénaristique affligeantes (d'ailleurs, il n'y a pas de scénario). Plus simple : mettre des caméras dans une cité la prochaine fois. Au moins ce sera réaliste. Navet +1.
Après son excellent Le Monde est à toi, Romain Gavras fait son grand retour sur Netflix (malheureusement), dans un tout autre registre que son précédent film.
Cette fois, accompagné de Ladj Ly au scénario, il nous met en scène l'explosion d'une cité, après la mort d'un garçon de 13 ans, tabassé à mort par des flics.
Dès les premières minutes nous sommes plongés dans le chaos le plus total. A travers un plan séquence virtuose d'une dizaine de minutes, le jeune cinéaste nous emmène à la fois dans son histoire embrasé à multiples points de vues autour de plusieurs frères (avec différents enjeux et rôles pour chacuns au milieu de cette guérilla), mais il nous fait aussi vivre un défi technique passionnant.
Le fils Gavras enchaîne les plans séquences d'une maîtrise et d'une fluidité affolante, très souvent au plus près de ses personnages, créant une tension et un sentiment d'immersion d'une rare intensité. Il nous balade au milieu de corps à corps, de cris, de flammes, de feux d'artifices, de fumées, en explorant tout les recoins les plus sombres de la cité, de jour comme de nuit. Il arrive aussi à capter la foule et leur mouvements. C'est là qu'intervient mon plus gros reproche sur ce film, ne pas avoir pu le découvrir en salle. L'expérience aurait été encore plus incroyable, surtout qu'il y a aussi une dimension musicale très importante (parfois trop).
Après une première partie exclusivement concentrée sur la révolte de la cité, avec en point d'ancrage plusieurs frères comme j'ai pu le dire plus haut, la seconde partie s'intéresse de plus près à ce cercle fraternel. J'aurais plutôt dû dire ce cercle fratricide, puisque Gavras tourne complètement le dernier tier (environ) de son film vers la tragédie. J'emmetrai plus de réserve sur ce point, tout comme sur la structure de certains personnages, ou sur quelques pseudo-twists parfois pas loin de la caricature. Mais il ne bascule pour moi jamais de ce côté là, et c'est tant mieux.
Romain Gavras réalise donc ici ce qui pourrait être un grand film. Il a réussit à capter la puissance de cette révolte, à mettre en place une énorme dramaturgie, et il nous en met plein la vue visuellement. Que demander de plus ? Le grand écran...
Tout d'abord un grand merci aux établissements Ruggieri à Monteux sans lesquels la 1ere partie du film n'aurait pas eu lieu ! Avec Ruggieri c'est la garantie d'un festival pyrotechnique réussi !!! Non mais sans dec. 1heure de tirs de mortiers ininterrompus !!! Ils ont des stocks militaires ou quoi?? La suite du film est composée de hurlements de bêtes sauvages et nous explique enfin pourquoi on ne trouve pas de caddies quand on va au supermarché ... Les 20 dernières minutes sombrent dans un pathos des plus clichés pour terminer en nous expliquant que l'extrême droite (Houuuuuooouuuu!) est la cause de tous nos maux ! Sans cela , les gentilles ra cailles se tiendraient bien pénardes dans leurs cités jolies!! C'est bien filmé mais très mal interprété. C'est un "Bac Nord" mais à l'envers ! spoiler: Mr Costa GAVRAS ,Le talentueux père du réalisateur , avait réalisé un grand film au titre prémonitoire de "Z" mais je pense que ce n'est pas au même "Z" que la visualisation de ce film fait penser .........
L'intro est celle que je retiens. Pour la reste... Mais "Athéna", un grand nom de la mythologie pour en fin de compte, pas grand chose au niveau de la péliculle. Je ne l'ai pas vu dans sa globalité, je me suis fait chier. Un enième film sur la cité, les quartiers chauds, la problématique de la violence qui y serait liée et perçue comme naturelle. Ils la revendiqueraient presque comme porte étendard de leur identité etc... Bref un film sur les "Guerriers trop wesh" de notre époque. Sans grand intérêt.
"n'allez pas voir ce film c'est une merde" Non, il ne faut pas cautionner ce cinéma, théâtraliser un sujet aussi sensible avec autant de clichés, ce n'est ni beau, ni profond. Gavras se veut de la lignée de "la haine", il a tout faux. Aucune subtilité, aucun personnage travaillé, tout est grossier comme un fantasme de bobo intello parisien devant BFM.