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David C.
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0,5
Publiée le 19 octobre 2022
La planet des singes versions cité c est une glorification de la sauvagerie c est consternant Cela donne une mauvais images des arabes et des noirs. On est pas au usa la police fait son job il y a des accidents et la ça part en guerre ridicule ce film c est le film la haine version nul
Malgré une très bonne réal, de belles images et des scènes d'action et de tension bien fichues, ce film est une horreur sur le plan moral et sur ce qu'il veut traiter. On a ici le classique : Les racailles de cité incompris, de véritables justiciers représentés dans ce film comme de braves guerriers faisant régner leur vision de l'égalité et de la tolérance par une violence sans précédent mais juste ! Les méchants "condés" qui tabassent et tuent sans vergogne, les méchants médias qui n'ont aucun autre but que de faire passer les cités sensibles pour ce qu'elles sont. Bref je trouve aucune crédibilité à faire passer des ados délinquants pour des spartiates ultra badass. Sérieux c'est surjoué au point d'en être parodique.. à cela s'ajoute une surenchère de musiques épiques et de chants latins, ironique quand c'est accompagné d'autant de "wallah". Bref ce film = jolies images, 0 scénario, morale plus que douteuse.
Une cité d’un quartier populaire s’embrasse lorsque le jeune Idir décède des suites d’une prétendue intervention de police. A feu et à sang, tous les jeunes du quartier se liguent contre les forces de l’ordre. La fratrie se déchire alors sous nos yeux, le grand frère Abdel doit jongler entre les envies de vengeance et de meurtre de Karim le petit frère et de l’autre, le business de Moktar, le cadet, préférant privilégier son deal de shit plutôt que de prendre fait et cause pour son frère disparu…
Une fois n’est pas coutume, Romain Gavras ne laisse pas indifférent en transformant une cité populaire en tragédie grecque (dont le titre fait référence), en nous entraînant au cœur d’une guerre entre jeunes de cité et CRS.
Ce que l’on retiendra le plus ici, c’est la façon avec laquelle le réalisateur aura su transformer sa cité Athena en une sorte de château fort, avec les jeunes se barricadant sur la dalle, face aux forces de l’ordre en contre-bas. Mortiers, feux d’artifice, frigidaires, caddies, véhicules embrasés, tout est bon pour foutre le "zbeul", entraînés, voir gangrénés par Karim, tous les jeunes du quartier se transforment en animaux assoiffés non plus vengeance mais de meurtre. La mise en scène s’avère brillante, les (vrais ou faux) plans-séquence y sont légion, les panoramiques, les plans aériens ou depuis une grue, viennent magnifier chaque recoin de cette lugubre cité. Le film a été tourné à la "dalle du Parc aux Lièvres", un quartier historique d’Évry-Courcouronnes (en pleine mutation, la cité au moment du tournage était déjà inhabitée en vue de sa démolition).
90min durant lesquelles le réalisateur nous entraîne dans un chaos généralisé & spatialisé sur une seule et même unité de lieu (la cité) et sur une seule temporalité (l’espace d’une journée). Spectaculaire visuellement parlant, clairement on en prend plein les yeux pendant 90min, 500 figurants sur le terrain qui se seront entraînés pendant un mois ½, le résultat s’avère réellement bluffant. Mais à trop vouloir esthétiser la violence, le réalisateur en oublie l’écriture et le développement de certains personnages (le personnage de Moktar, Sébastien revenu du Djihad ou encore le revirement soudain d’Abdel).
Enfin, que dire de la place de la femme dans film ? Elles ne sont que deux en tout et pour tout, la mère et la sœur, quasi inexistantes dans ce monde d’hommes, régit par les hommes et écrasées par le patriarcat. Reléguées au second plan, il faut ouvrir l’œil et le bon si l’on veut tenter de les apercevoir, serait-ce un fantasme ou la réalité du monde des cités ?
Cette tragédie familiale vaut le coup d’œil ne serait-ce que pour sa mise en scène virtuose et d’excellents interprètes (dont Dali Benssalah), le tout, superbement accompagné par une bande son signée Gener8ion (et notamment le remix des Princes de la ville).
Esthétiquement c'est pas dégueulasse, les acteurs font le boulot mais scénario sans profondeur, clichés sur les banlieues .. Juste de la violence, les textes sont mauvais ça ne fait que hurler, c'est parfois inaudible .. C'est mauvais..
absolument affligeant, manicheén, stéréotypé, idiot, pénible a regarder, cliché, pompé sur les precedent films sur le sujet mais completement à coté, ce pauvre "fils de" devrait travailler un peu son histoire, meme si la periode est toujours a la surenchere le sensationnel ne fait pas tout.
Dans une cité sensible, la mort tragique d’un jeune garçon provoque un séisme. Alors que ses trois frères se retrouvent face à des choix déchirants, les tensions explosent entre la communauté, les forces de l’ordre et les familles dévastées. En l’espace de 24 heures, la cité d’Athena devient le théâtre d’un chaos intense, où violence et émotions s’entremêlent.
Note : ★★★★☆ - (4/5) - Très bon
Réalisation magistrale de Romain Gavras, Athena est un choc cinématographique à la fois visuel et émotionnel. Dès la scène d’ouverture, un plan-séquence époustouflant, on est plongé dans une spirale de tensions qui ne faiblit jamais. La caméra virevolte au milieu du chaos, capturant avec une précision hallucinante l’énergie brute des affrontements.
Le film brille par son intensité, mais aussi par son audace narrative. Il ne se contente pas de raconter un drame social, il le fait vivre avec une urgence quasi viscérale. Les thématiques abordées sont explorées avec une telle puissance qu’elles résonnent bien au-delà du cadre de l’écran.
Point fort : La mise en scène, immersive et chorégraphiée avec une précision redoutable, transforme chaque scène en un tableau saisissant.
Ce n'est plus un film mais une litanie de clichés. Après Athena aura t'on le droit à une guerre de la cité de Troyes ? Avec dans le rôle des méchants de vilains hommes bleus voulant faire régner un ordre qui ne correspond pas au goût de ceux qui ont écrit se senario. Un peu d'originalité, l'assaut des CRS par des échelles pour tomber dans le piège des assiégés est d'un grotesque et un manque d'originalité. Seul un sourire moqueur provoque ce Athena qui plaira assurément à de pré-ados et encore
Navrant, un fantasme d'antifa puérile. Les plans séquences sont ridicules. La mise en scène l'est tout autant en plus d'être pompeuse. On glorifie et esthetise la racaille....
Un désastre, film sans queu ni tête, c'est plus un récit visuel d'émeute sans intérêt, un film sans histoire qui ne raconte rien vraiment une perte de temps le cinéma français continue de s'enfoncer
Comment est il possible que certains critiques de la presse aient mis 5 étoiles à ce film ? Une "tragédie grecque" ponctuée de "fils de p..." toutes les 5 secondes et un scénario absolument vide. Des cris de bête tout au long du film, une vraie punition de regarder ce film ...
Tout ça pour ça....toute une débauche de violence et de cris, avec des textes limités au minimum pour en arriver là? C est juste d une ridicule spoiler: et la violence dans les cités c est de la faute de l'extrême droite
Un bon film, sorti directement sur Netflix sans passer par la case cinéma. Il aurait eu sa place au ciné, les belles images et la musique épique auraient fait un beau rendu dans les salles obscures. En attendant c'est un très bon moment à passer devant Netflix, film bien ficelé et très rythmé. On ne s'ennuie pas. Le sujet est très délicat à traiter mais Gavras s'en sort très bien je trouve, il raconte l'histoire d'une fratrie, sur fond de guerre urbaine entre police et jeunes d'une cité. On a un aperçu assez cohérent et global des enjeux et complexités de chaque camps. La fin ne fait ni l'apologie de la violence, ni l'excuse de l'uniforme. Elle est simple, et plein de détails dans le film font que l'on sent une volonté de raconter son histoire et déplorer le triste fossé d'incompréhension que sépare ces deux opposés, sans pour autant pointer du doigt l'un ou l'autre de façon moralisatrice ou politique. Un exercice délicat mais réussi
Film le plus nul de l annee… Le jeux d acteur est pitoyable, scenario consternant…. Le retournement de situation est ridicule, film totalement vide a eviter absolument
Dès la première image d'un lieutenant parachutiste d'un regiment fantaisiste ( mélange 1 rcp, armee de l'air et fourragère rouge) , pas rasé, teeshirt blanc sous un treillis, on se doute que ca va être n'importe quoi. Et c'est n'importe quoi... jusqu'au carré en tortue encerclé par les scooters. De la baston gratos. On va dire que c'est bien tourné pour la musique et l'ambiance.