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fan_de-cinoche
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5,0
Publiée le 15 novembre 2025
Ah la mauvaise foi des critiques qui reprochent à Romain Gavras son origine bourgeoise ! Le scénario a été co-écrit et le film co-produit par Ladji Ly qui connait bien le sujet. Romain Gavras apportant un brio technique extraordinaire. Surtout, ce film n'est pas un documentaire sur les banlieues mais un film prémonitoire : voilà où on va si on continue à traiter ces endroits au "karcher" et à laisser le moindre chouffe en taule beaucoup plus longtemps que qui on sait. 95 n'est pas si loin et c'est à peine amplifié. Ce film est une performance technique impressionnante, un grand spectacle bien supérieur au sur-côté "Adolescence" dont les plans séquences sont à mes yeux le seul intérêt. La gestion des figurants, l'action, le travail des cameramen, tout ça se rapproche du chef d’œuvre "Les Fils de l'Homme". Leur point commun ? Une maestria dans les plans-séquences au service non pas de la simple virtuosité technique, mais d'un scénario prenant. Bref, à mes yeux, c'est l'un des films français les plus marquants de ces dernières années, avec Titane.
Une bande annonce qui me donnais envie, des avis qui voulait me faisait comprendre que c’était pas le film du siècle mais je me suis dit que cela allait quand même être bien. Malheureusement, c’est comme packé le Molosse de lave dans un coffre légendaire, ta le seum. Car oui, le film ne m’a pas dutout plus, pourtant j’ai lutté dès la 6eme minutes pour arrêter mais j’ai rien lâché jusqu’à la 17ème minutes où j’ai craqué mon calbard. Pour résumé, ça cri, sa insulte, …rien de plus, aucun fond et quasi aucune phrase complète. Pas grand chose à dire malgré ma déception qui n’en est plus une.
Le réalisateur Romain Gavras déploie sa propre vision de la banlieue au travers d’un long-métrage façonné tel un opéra rock à l’esthétique très stylisée. Le sens de la mise en scène du cinéaste ne masque pas la fragilité scénaristique d’une œuvre refusant tout positionnement idéologique en privilégiant la forme au détriment du récit fonctionnant exclusivement sur des archétypes.
Un vrai calvaire à regarder. Trop long, trop mal joué. Rien ne vas dans le scénario. J'espère ne jamais revoir un film aussi nul. Le jeu d'acteur bidon criminel. La violence gratuité.
Une claque. Quel film. Ça fait du bien. Pourtant d'accord avec rien du discours de ce film. L'acteur qui joue le dealer est hors catégorie. Heureusement qu'il est là ce Ouassini Embarek. Je ne trouve aucun défaut cinématographique à cette œuvre. La troisième de Romain Gavras. A quand le prochain ?
Rien à redire sur la photographie, maîtrisée à merveille et qui sublime le tout. Quant au fond, film politisé, croyant vouloir démonter la politique de l’État, se retrouvant au film simplet par ce manque de liant dans le scénario.
Athéna se présente comme un film-choc, mais au final, il ressemble surtout à un grand clip survendu. Certes, l’introduction impressionne par sa mise en scène virtuose, mais après ce premier quart d’heure, l’histoire s’essouffle totalement. Derrière les plans-séquences tape-à-l’œil, on peine à trouver une véritable profondeur. Les personnages sont réduits à des archétypes caricaturaux – le frère soldat, le caïd, le révolté – sans jamais évoluer ni susciter une réelle empathie.
Le film prétend aborder des thèmes brûlants comme les violences policières, les fractures sociales et l’explosion des banlieues, mais il n’offre jamais de réflexion solide. On a l’impression d’assister à une succession de scènes spectaculaires pensées pour choquer et impressionner, plutôt que pour raconter quelque chose de cohérent.
Au lieu d’un drame politique poignant, Athéna vire à une fresque grandiloquente, mais vide, où le fond se perd derrière la forme. Une esthétique soignée, certes, mais qui finit par sonner creux. En sortant, on ne retient qu’une démonstration technique… et une immense frustration.
Film choc que voici et helas bien d'actualité, ultra nerveux, violent. J'ai trouvé que les acteurs sont globalement bons dans l'ensemble surtout ceux ayant les rôles des frangins de la victime du meurtre. Une vision de la haine assez bien maîtrisé et réaliste même si oui ça reste de la pure fiction ça se passe pas bcp mieux lors d'un meurtre d'un jeune dans une citée. Ce film m'a donc scotché et je m'attendais pas qu'il soit aussi bon merci au réalisateur.
Le film est plutôt bien réalisé mais devrait être interdit à cause de son scénario qui incite à la haine contre les policiers et qui encourage à la violence
Et on dit que les réalisateurs français ne savent pas faire des oeuvres graphiques impressionnantes ? Regardez ATHENA et vous changerez d'avis. Film magistralement filmé, mis en scène et en musique, du travelling, du plan séquence, une photographie magnifique.......Ouah.....une vraie claque. Alors oui le scénario et l'émotion aurait pu être optimisée......mais qu'importe. Quelle claque.
Film virtuose. Brutal. Qui fonce comme un bolide dans la foule. Pertinent. Pas sûr. Enfin, dans le fond certainement. Dans la forme, c'est moins sûr. Un scénar qui avive le feu. Qui montre une banlieue de racailles sans loi autre que la sienne. Mais pas sans foi. Ni sans humanité... Celle qui amène la haine de part et d'autre. La guerre civile à nos portes ? La chose n'est pas aberrante. Mais le film de Gavras n'est pas une réponse. Tout au plus un antagonisme. Un final autodestructeur... Un peu à l'image du film.
Dès le début du film, on sent où veut aller le réalisateur Romain Gavras, le fils de. Malheureusement, va s'en suivre tous les poncifs et clichés du monde des cités dans cette suite de plans séquences, plutôt bien faîts. Le côté esthétique, vidéo clip, avec les scènes se référant aux batailles romaines spoiler: (les crs en position de la tortues et les gars de la cité faisant du rodéo moto autour : d'un ridicule ) ou bataille moyenâgeuse avec l'assaut du château à l'aide d'échelle, a été plus privilégié, plutôt que d'aborder réellement les problématiques du monde des cités.
La réalisation est monstrueuse, étonnante, la photographie sublime, la caméra s'engouffre dans les méandres de ce drame avec une certaine maestria. Le jeune acteur principal est excellent tout est réuni pour crever l'écran reste ceci dit un scénario décousu, mal écrit, qui pourtant aurait pû donner un monument du genre. Une petite déception au final mais force est de reconnaître que le réalisateur pourrait nous offrir à l'avenir du lourd. À suivre...
Une réalisation aux petits oignons avec un premier plan séquence tout à fait remarquable. Rien que pour cette performance il vaut déjà le coup. Mais le film n'est pas aussi efficace sur son propos social, devenant rapidement une énième version de la mise en image du mal être de la banlieue. Et que dire des personnages, certains sont vraiment juste bêtes et c'est un peu dommage, une meilleure écriture aurait pu faire les mêmes dénouements. La morale est intéressante et bien plus nuancée, n'en déplaise à l'idéologie d'une frange des critiques, mais elle est mal amenée, si bien qu'au delà de l'impeccable forme, le film est vite oublié sur le fond.
Sur une claire inspiration de La Haine (bavure policière qui conduit à un jeune homme mort dans les quartiers et 3 personnages principaux sont des hommes au caractère différent), le film Athena ne semble pas à la hauteur. Il est vrai qu’il y a une superbe immersion dans le chaos et le désordre qui règne. De plus, il est très intéressant et judicieux de voir plusieurs points de vue des différents acteurs (les résistants, les CRS).
Le jeu d’acteur ne m’a cependant pas plu, et je n’ai pas accroché à la relation entre les 3 frères, il manque selon moi de la complexité et de la profondeur. En fait, à la fin du film, j’ai vu et j’ai analysé leurs actions et leur personnalité. Mais, je n’arrive pas à répondre à la question : qui sont-ils ? Je n’ai peut-être pas cerné le film, mais du moment où j’ai du mal à le terminer, je pense qu’il m’a fortement déplu, malgré ses grandes qualités dans le décor et les plans séquences que j’ai adoré.