Athena
Note moyenne
2,7
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555 critiques spectateurs

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105 critiques
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Karine Seite
Karine Seite

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mai 2026
Superbe film, les séquences sont extraordinaires !
Franchement je ne comprends pas pourquoi il n'a pas été nommé aux César... ça pose question.
Le cinéma français c'est peut être un peu perdu ?
il Younissimo
il Younissimo

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 avril 2026
Demi étoile pour l'esthétique et la prod pyrotechnique et - étoile pour la réflexion et la pensée derrière le scénario du film digne d'un bandeur de cité qui se la tue à kobalad ou à un gosse de 13 ans qui a vu un édit de trop sur tiktok. Rendez moi mes 1h40 stp
Legid
Legid

43 abonnés 716 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2026
Netflix propose souvent des œuvres étonnantes et celle-ci en fait partie.
Les termes « claque » ou film «coup de poing » sont parfois employés de façon excessive pour certaines œuvres mais pour celle-ci, le qualificatif n’est pas galvaudé
« Athena » est un film absolument remarquable sur tous les points et je m’étonne qu’un film aussi impressionnant n’ait pas fait autant de bruit, en 2022, l’année de sa sortie.
Les films prenant place dans les banlieues et les cités françaises ont souvent marqué les esprits. On se souvient de « La Haine » dans les années 1990 ou plus récemment des « Misérables » ou de « Bac Nord ». Celui-ci rejoint indéniablement cette liste de films très forts.
Le film raconte, comment, suite au meurtre d’un jeune des cités, celle-ci va s’embraser au sens propre comme figuré et accoucher d’un début de guerre civile en France.
Contrairement à d’autres réalisateurs très complaisant voir aveuglé par leur idéologie, Romain Gavras pose un message lucide sur la situation de ces cités dans lesquelles l’insécurité, la violence et les trafics divers règnent.
Le réalisme du film est incroyable et potentiellement prémonitoire en arrivant à mettre en place comme cette guerre civile au départ des banlieues pourrait survenir.
Les acteurs sont tous habités par leur rôles, jusqu’à se demander si ceux-ci ne sont pas directement issues de ces quartiers très sensibles.
Le personnage du militaire Abdel est le plus intéressant spoiler: avec son changement de position au 2/3 du film et se range du coté des émeutiers, après la mort d’un autre ses frères.

Romain Gavras, en plus de proposer un scénario en co-écriture absolument saisissant, fait preuve d’un talent de réalisation. Le métrage est une leçon de mise en scène avec des longs plans-séquences très immersifs, servis par une photographie magnifique.
L’ambiance sonore et les musiques ne sont pas en reste, exacerbant la dramaturgie des événements se déroulant sous nos yeux.
Je suis ressorti du film absolument tétanisé et en même temps inquiet d’une situation décrite sans concession, crédible et potentiellement à venir.
Immanquable !
Note : 18/20
Abel
Abel

1 abonné 71 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2026
UNE CLAQUE CINÉMATOGRAPHIQUE. Des plans séquence de folie, un thème et une ambiance de fou, une musique juste magnifique et des combats qui n’ont rien à envier aux films américains. À voir de toute urgence.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2026
spoiler: Le membre d'une cité a peut-être été assassiné par des policiers. Cela provoque l'embrasement de la cité et une guerre de tranchées, littéralement. La cité devient une forteresse qui refuse l'accès aux forces de l'ordre avec incendies et cocktails Molotov et meute pour défendre et attaquer les forces de l'ordre. Le film est spectaculaire et maintient une tension permanente jusqu'à sa conclusion. Il n'y a pas de héros, mais plusieurs personnages principaux que l'on suit au cours du récit : leader des insurgés, un policier qui essaie de temporiser et de raisonner qui se trouve être le frère du leader. Et il y a aussi un leader du trafic de drogue, qui est aussi un membre de la fratrie. Tout ce monde n'a pas les mêmes intérêts et les mêmes ambitions et s'affrontent autour de petits arcs dramatiques qui nourrissent soit directement, soit indirectement l'arc dramatique principal, c'est-à-dire l'embrasement. Le réalisateur choisit de donner le point de vue à un des policiers que nous retrouverons un peu plus tard au cours de l'intrigue à l'intérieur de la cité et il sera aussi un élément important des drames qui vont suivre dans la deuxième partie du film. Sur la forme le film est très efficace et impressionnant. Il peut être vu comme une actualisation de La Haine de Mathieu Kassovitz. Ne serait-ce que sur la forme, le film de Mathieu Kassovitz était stylisé (le noir et blanc, par exemple), ici, c'est une explosion graphique qui fait penser à un Escape From New-York (1981) de John Carpenter, en plus survitaminée ou alors au film Tueurs Nés (1994) d'Oliver Stone pour le côté hystérique.
MALVINA LONGEN
MALVINA LONGEN

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2026
Un chef d’œuvre ! Un jeu d’acteur incroyable des scènes prenantes et très bien réalisées , on ne décroche pas pendant tout le long !
Fabio Dj
Fabio Dj

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2026
Chef d’oeuvre. Quel plaisir de retrouver l’évolution depuis Kourtrajme pour arriver avec cette qualité de réalisation.

Comment les Francis ne peuvent pas plébiscité ce film ? La photographie est magnifique, les acteurs sont incroyables (mention à Alexis Manenti), la tension est prenante. Oui le scénario n’est pas le plus complexe mais c’est avant tout un film sensoriel

Nous avons trop peu de film de cette qualité pour ne pas saluer la performance
À force de ne pas soutenir nous resterons avec un cinéma français apathique alors que c’est des réalisateurs comme
Romain Gavras qui font qu’on ne nous regardent pas comme une ancienne nation du cinéma (comme l’Italie par exemple)
Paja Rito
Paja Rito

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2026
Je pense que beaucoup de gens n'ont pas compris qu'il ne s'agit pas d'un film documentaire, ni d'un film réaliste, ni d'un film dépeignant précisément les banlieues. Il faut le voir comme une tragedie grecque (cest ce que dit le realisateur), un film tragique type Gladiator ou 300. À partir de là, oui : les personnages n'ont pas des comportements réalistes, mais on s'en fout, c'est comme dans les films précités. oui il y a du sang, parfois absurde. Une fois se détachement activé alors ce film est une magnifique fable, une magnifique tragédie grecque, un film épique avec des mouvements de caméra incroyables. C'est intense, cest haletant, c'est beau à voir, c'est beau a entendre. Bref cest un beau moment, qui a le mérite de nous changer de tout ce qui existe, de nous amener a reflechir a la phrase "que donnerait une tragédie grecque ou des films épiques type 300 dans notre societé actuelle ?", et ca change du routinier film francais. Merci et bravo au realisateur

et que dire de la PROUESSE des plans séquence ??? deja en temps normal cest incroyable mais là avec la quantité de figurants et la pyrotechnie.. Chapeau!!
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2025
Un quartier en ébullition, un pays au bord de la rupture, et une mise en scène qui transforme la colère en matière visuelle. Athena propose une immersion brutale dans une crise qui déborde tout cadre habituel du drame social.

Avant même son récit, Athena s’impose comme un geste de mise en scène radical. Romain Gavras vient d’un univers où l’image prime, nourri par le clip et la chorégraphie du chaos. Le film assume cette filiation en privilégiant l’immersion immédiate plutôt que l’analyse. Il ne raconte pas une intrigue linéaire, mais un emballement collectif où chaque mouvement de caméra cherche à produire un choc sensoriel. Le considérer comme une expérience visuelle avant d’être un récit permet d’aborder sa forme sans attendre une construction dramatique traditionnelle.

Le tournage reflète cette ambition. Construit autour de plans séquences chorégraphiés, le film repose sur une préparation impressionnante où acteurs, caméras et décors doivent se coordonner avec précision. Les espaces urbains deviennent des zones mouvantes, filmées au plus près des corps pour accentuer la confusion et la vitesse. La mise en scène laisse peu de respiration et installe un chaos continu, pensé pour submerger autant que fasciner. Athena n’est pas conçu pour la nuance, mais pour l’immersion totale, quitte à diviser par la radicalité de son parti pris.

Le film interroge la colère comme énergie politique, collective et incontrôlable, montrant comment une revendication peut se transformer en embrasement lorsque les institutions perdent la confiance d’une partie de la population. Il aborde la représentation médiatique et la manipulation des récits, en suggérant que la vérité se dissout au profit d’images qui circulent plus vite que les faits. Il évoque aussi la fraternité et la loyauté, tout en observant comment ces valeurs deviennent des pièges lorsqu’elles se heurtent à une réalité plus complexe. Le message reste ouvert, refusant de trancher entre révolte légitime et chaos aveugle.

J’ai trouvé le film impressionnant dans ses plans séquences et dans une mise en scène qui frôle parfois la démonstration mais demeure spectaculaire. L’expérience est marquante et le film tient une intensité rare. Toutefois, une crise filmée sans relâche devient éprouvante et peut fatiguer l’attention.

La virtuosité de la mise en scène impose aussi ses limites. La forme prend souvent le dessus, au point d’écraser la narration. Les personnages restent esquissés, davantage symboles que figures incarnées, ce qui crée une distance émotionnelle. La stylisation extrême des affrontements, spectaculaire mais très chorégraphiée, peut réduire la crédibilité de certains passages. Le film souffre également d’une cohérence irrégulière : le mixage sonore rend certains dialogues difficiles à saisir, plusieurs éléments politiques apparaissent trop explicitement pour entretenir le doute, et l’escalade du conflit semble parfois plus supposée que construite. Quelques objets narratifs, notamment autour des armes ou de la logistique, sont introduits avec fracas puis abandonnés sans suite.

Athena reste un film puissant et singulier, impressionnant par sa maîtrise visuelle mais inégal dans ce qu’il raconte. Une œuvre marquante par son énergie brute, tout en peinant à trouver un équilibre entre geste esthétique et profondeur dramatique.
fan_de-cinoche
fan_de-cinoche

23 abonnés 222 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2025
Ah la mauvaise foi des critiques qui reprochent à Romain Gavras son origine bourgeoise !
Le scénario a été co-écrit et le film co-produit par Ladji Ly qui connait bien le sujet. Romain Gavras apportant un brio technique extraordinaire.
Surtout, ce film n'est pas un documentaire sur les banlieues mais un film prémonitoire : voilà où on va si on continue à traiter ces endroits au "karcher" et à laisser le moindre chouffe en taule beaucoup plus longtemps que qui on sait. 95 n'est pas si loin et c'est à peine amplifié.
Ce film est une performance technique impressionnante, un grand spectacle bien supérieur au sur-côté "Adolescence" dont les plans séquences sont à mes yeux le seul intérêt.
La gestion des figurants, l'action, le travail des cameramen, tout ça se rapproche du chef d’œuvre "Les Fils de l'Homme". Leur point commun ? Une maestria dans les plans-séquences au service non pas de la simple virtuosité technique, mais d'un scénario prenant.
Bref, à mes yeux, c'est l'un des films français les plus marquants de ces dernières années, avec Titane.
Vitour
Vitour

38 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 octobre 2025
Une bande annonce qui me donnais envie, des avis qui voulait me faisait comprendre que c’était pas le film du siècle mais je me suis dit que cela allait quand même être bien. Malheureusement, c’est comme packé le Molosse de lave dans un coffre légendaire, ta le seum. Car oui, le film ne m’a pas dutout plus, pourtant j’ai lutté dès la 6eme minutes pour arrêter mais j’ai rien lâché jusqu’à la 17ème minutes où j’ai craqué mon calbard. Pour résumé, ça cri, sa insulte, …rien de plus, aucun fond et quasi aucune phrase complète.
Pas grand chose à dire malgré ma déception qui n’en est plus une.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 octobre 2025
Le réalisateur Romain Gavras déploie sa propre vision de la banlieue au travers d’un long-métrage façonné tel un opéra rock à l’esthétique très stylisée. Le sens de la mise en scène du cinéaste ne masque pas la fragilité scénaristique d’une œuvre refusant tout positionnement idéologique en privilégiant la forme au détriment du récit fonctionnant exclusivement sur des archétypes.
Ju Dub
Ju Dub

6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 octobre 2025
Un vrai calvaire à regarder. Trop long, trop mal joué. Rien ne vas dans le scénario. J'espère ne jamais revoir un film aussi nul.
Le jeu d'acteur bidon criminel. La violence gratuité.
Les croûton
Les croûton

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 octobre 2025
Une claque. Quel film. Ça fait du bien. Pourtant d'accord avec rien du discours de ce film. L'acteur qui joue le dealer est hors catégorie. Heureusement qu'il est là ce Ouassini Embarek. Je ne trouve aucun défaut cinématographique à cette œuvre. La troisième de Romain Gavras. A quand le prochain ?
Aurélien G.
Aurélien G.

12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2025
Rien à redire sur la photographie, maîtrisée à merveille et qui sublime le tout. Quant au fond, film politisé, croyant vouloir démonter la politique de l’État, se retrouvant au film simplet par ce manque de liant dans le scénario.
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