Athena
Note moyenne
2,7
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560 critiques spectateurs

5
107 critiques
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Maxime Vonau
Maxime Vonau

1 abonné 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 octobre 2026
Ce film m'a simplement SCOTCHÉ !!!
Des scènes de plus en plus impressionnantes l'une et l'autre.
Ce film décrit bien les réalités de nos jours et malheureusement cela va être encore la réalité pendant de longues années tant que les choses n'évoluent pas...
Nous sommes également scotchés par les mises en scène
Et je dois la mettre j'ai même ressenti les frissons lors des musiques qu'ils passent
Un magnifique film et surtout unique en son genre que j'admire que j'adore et surtout que je respecte car aujourd'hui une fois de plus il est la réalité de nos jours
Matieu Lopes
Matieu Lopes

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 septembre 2026
Par où commencer ?

Le film est très technique et très maîtrisé, aussi bien sur le plan de la réalisation que des effets pratiques. Ces plans-séquences plongent le spectateur dans une véritable immersion avec les acteurs. On ressent de vraies émotions, accompagnées d'une forte volonté de s'impliquer malgré la foule et la complexité des plans-séquences.

Cependant, le scénario fait drastiquement baisser la note… À mon sens, il manque de profondeur, ne transmet pas réellement de message et montre une image des cités trop stéréotypée et animalisée.

spoiler: Le retournement d'Abdel est trop soudain et manque de sens, alors qu'il était plutôt représenté comme un personnage réfléchi, avec ses propres valeurs. Les valeurs familiales mises en avant dans le film font également non-sens lorsqu'ils laissent la mère à l'abandon, sans ses fils, alors que les liens familiaux sont censés être profondément ancrés dans leur famille.


Le film reste malgré tout intéressant à voir pour sa réalisation et sa maîtrise technique. Chapeau.
Naram
Naram

2 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2026
Athéna suit donc la cité du même nom alors que tout dégénère à la suite du meurtre d’Idir, supposément commis par des policiers. On suit ses frères : Karim, présenté à travers une introduction grandiose avec un plan-séquence de plus de dix minutes où il lance un assaut, Abdel, son frère, qui est plus mesuré et tente de calmer la situation, et Moktar, un dealer totalement en dehors du conflit, qui veut simplement protéger son business.

Le film est visuellement très impressionnant. C’est un enchaînement de plans-séquences, le tout accompagné d’une bande originale d’opéra monumentale qui nous immerge encore plus dans l’action. Le film est peut-être irréaliste, en exagérant la situation et en poussant le chaos à l’extrême. Tout cela est au service du sensationnalisme, en esthétisant la violence et l’anarchie.

Les personnages sont iconisés, comme Karim, leader fort d’une centaine de personnes. Cependant, il est consumé par la haine spoiler: , ce qui l’amènera à une fin tragique dans les flammes. Abdel, qui était la voix de la raison depuis le début, perd lui aussi totalement ses moyens dans ce contexte, finissant comme son petit frère dans une dernière explosion détruisant définitivement la cité. C’est une véritable tragédie fratricide, où les trois frères sont finalement entraînés dans une spirale de violence qui les dépasse. La dernière scène du film lève tout le mystère autour de l’histoire. Elle peut gâcher une partie de la subtilité du film, mais elle a au moins le mérite d’être claire. Athéna est donc un film extrêmement spectaculaire et maîtrisé visuellement, qui transforme une émeute en véritable tragédie épique. Malgré son côté parfois excessif, il réussit à montrer comment la haine et la violence peuvent détruire ceux qui y sont pris au piège.
Naelle Badiane
Naelle Badiane

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2026
Un film beaucoup critiquer pour son manque de développements des personnages, personnellement je trouve que ceci rajoute une part d'authenticité, une mise directe en situation.
J'ai vue beaucoup de films de ce genre et aucun d'eux n'a sue démontrer aussi bien cette vie sans ces préjugées de "banlieues" que les gens peuvent avoir, toute les phrases sont pensées ,comme quand Karim dit "on est pas des kayras a bruler des voitures" sa montre qu'ils ne sont pas la pour détruire leur environnement de vie par plaisir mais simplement dans l'espoirs ce faire écouter et respecter surtout sur des sujets important tels que les bavures policières.
Une des tragédies les plus belles que je n'ai jamais vue sa m'as émue ! A tel point que j'en est crée ce compte pour vous le partager.
Larmes, compassion et a la fois fierté et dégout résume tout a fait mes émotions durant le visionnage.
Lepouceducoin
Lepouceducoin

33 abonnés 942 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2026
J'ai enfin vu Athena après l'insistance d'une rebelle normande (;-)).
Et j'ai également enchainé avec le making of disponible sur Netflix également.
Je ne suis pas un grand adepte de ce genre de films, sur les cités et les banlieues et le discours social qui en découle.
Mais bon, faut être curieux...Je me suis donc lancé et c'est vrai que le film démarre en trombe et que le premier plan séquence est assez impressionnant. Et justement, le film n'est constitué QUE de plans séquence. Alors, oui, c'est techniquement très impressionnant (à la fois côté réalisation et acteurs) mais trop de plans séquence tue l'effet escompté. J'ai presque davantage pensé à un long clip en fait. A ça s'ajoutent des gros plans très longs, très insistants sur des visages et j'ai trouvé ce procédé un peu lourdingue.
Pour ce qui est de l'histoire, c'est plutôt intéressant à suivre. On est sur l'histoire d'une cité qui se rebelle contre les forces de l'ordre du fait qu'un des leurs a été tué, a priori par des forces de l'ordre justement. et un sentiment de vengeance embrase la dite cité. Malheureusement, je trouve que cela ne tient pas jusqu'au bout.
spoiler: Je ne trouve pas très crédible le revirement soudain et brutal du grand frère, joué par Dali Benssalah.

J'ai trouvé les acteurs assez bons, mais surtout Sami Slimane : il crève l'écran. Et on apprend justement dans le making of qu'il n'est pas acteur à la base. Je suis d'ailleurs surpris qu'il n'ait rien joué d'autre depuis. Mais par contre, je regrette un peu que Romain Gavras ne les développe pas un peu plus et que certains soient de vrais clichés (par exemple, le fiché S).
Assez déçu de la fin aussi
spoiler: avec ce plan de l'immeuble qui explose.

Enfin, j'ai été un peu embêté par le discours de Romain Gavras dans le making of qui explique clairement que vu qu'on lui a donné les moyens, il en a profité au point pour moi de choisir des technologies pas forcément adaptées à son film ou d'aller cherche des chorales à l'étranger sans justification.

Vu sur Netflix le 25/07/2026
Guevillelaure
Guevillelaure

1 abonné 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juin 2026
Pourquoi n’ai je pas vu ce film avant ? C’est un film incroyablement bien filmé . Les plans séquence sont une merveille . Je suis toujours en admiration devant tant de technicité qui nous entraîne au cœur de l’action et quelle action! Dali Bensallah y est tout simplement magnifique. Son jeu d’acteur est phénoménal et j’ai hâte de le voir dans d’autres projets ( Lineage )
Karine Seite
Karine Seite

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mai 2026
Superbe film, les séquences sont extraordinaires !
Franchement je ne comprends pas pourquoi il n'a pas été nommé aux César... ça pose question.
Le cinéma français c'est peut être un peu perdu ?
il Younissimo
il Younissimo

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 avril 2026
Demi étoile pour l'esthétique et la prod pyrotechnique et - étoile pour la réflexion et la pensée derrière le scénario du film digne d'un bandeur de cité qui se la tue à kobalad ou à un gosse de 13 ans qui a vu un édit de trop sur tiktok. Rendez moi mes 1h40 stp
Legid
Legid

47 abonnés 793 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2026
Netflix propose souvent des œuvres étonnantes et celle-ci en fait partie.
Les termes « claque » ou film «coup de poing » sont parfois employés de façon excessive pour certaines œuvres mais pour celle-ci, le qualificatif n’est pas galvaudé
« Athena » est un film absolument remarquable sur tous les points et je m’étonne qu’un film aussi impressionnant n’ait pas fait autant de bruit, en 2022, l’année de sa sortie.
Les films prenant place dans les banlieues et les cités françaises ont souvent marqué les esprits. On se souvient de « La Haine » dans les années 1990 ou plus récemment des « Misérables » ou de « Bac Nord ». Celui-ci rejoint indéniablement cette liste de films très forts.
Le film raconte, comment, suite au meurtre d’un jeune des cités, celle-ci va s’embraser au sens propre comme figuré et accoucher d’un début de guerre civile en France.
Contrairement à d’autres réalisateurs très complaisant voir aveuglé par leur idéologie, Romain Gavras pose un message lucide sur la situation de ces cités dans lesquelles l’insécurité, la violence et les trafics divers règnent.
Le réalisme du film est incroyable et potentiellement prémonitoire en arrivant à mettre en place comme cette guerre civile au départ des banlieues pourrait survenir.
Les acteurs sont tous habités par leur rôles, jusqu’à se demander si ceux-ci ne sont pas directement issues de ces quartiers très sensibles.
Le personnage du militaire Abdel est le plus intéressant spoiler: avec son changement de position au 2/3 du film et se range du coté des émeutiers, après la mort d’un autre ses frères.

Romain Gavras, en plus de proposer un scénario en co-écriture absolument saisissant, fait preuve d’un talent de réalisation. Le métrage est une leçon de mise en scène avec des longs plans-séquences très immersifs, servis par une photographie magnifique.
L’ambiance sonore et les musiques ne sont pas en reste, exacerbant la dramaturgie des événements se déroulant sous nos yeux.
Je suis ressorti du film absolument tétanisé et en même temps inquiet d’une situation décrite sans concession, crédible et potentiellement à venir.
Immanquable !
Note : 18/20
Abel
Abel

1 abonné 77 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2026
UNE CLAQUE CINÉMATOGRAPHIQUE. Des plans séquence de folie, un thème et une ambiance de fou, une musique juste magnifique et des combats qui n’ont rien à envier aux films américains. À voir de toute urgence.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

24 abonnés 713 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2026
spoiler: Le membre d'une cité a peut-être été assassiné par des policiers. Cela provoque l'embrasement de la cité et une guerre de tranchées, littéralement. La cité devient une forteresse qui refuse l'accès aux forces de l'ordre avec incendies et cocktails Molotov et meute pour défendre et attaquer les forces de l'ordre. Le film est spectaculaire et maintient une tension permanente jusqu'à sa conclusion. Il n'y a pas de héros, mais plusieurs personnages principaux que l'on suit au cours du récit : leader des insurgés, un policier qui essaie de temporiser et de raisonner qui se trouve être le frère du leader. Et il y a aussi un leader du trafic de drogue, qui est aussi un membre de la fratrie. Tout ce monde n'a pas les mêmes intérêts et les mêmes ambitions et s'affrontent autour de petits arcs dramatiques qui nourrissent soit directement, soit indirectement l'arc dramatique principal, c'est-à-dire l'embrasement. Le réalisateur choisit de donner le point de vue à un des policiers que nous retrouverons un peu plus tard au cours de l'intrigue à l'intérieur de la cité et il sera aussi un élément important des drames qui vont suivre dans la deuxième partie du film. Sur la forme le film est très efficace et impressionnant. Il peut être vu comme une actualisation de La Haine de Mathieu Kassovitz. Ne serait-ce que sur la forme, le film de Mathieu Kassovitz était stylisé (le noir et blanc, par exemple), ici, c'est une explosion graphique qui fait penser à un Escape From New-York (1981) de John Carpenter, en plus survitaminée ou alors au film Tueurs Nés (1994) d'Oliver Stone pour le côté hystérique.
MALVINA LONGEN
MALVINA LONGEN

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2026
Un chef d’œuvre ! Un jeu d’acteur incroyable des scènes prenantes et très bien réalisées , on ne décroche pas pendant tout le long !
Fabio Dj
Fabio Dj

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2026
Chef d’oeuvre. Quel plaisir de retrouver l’évolution depuis Kourtrajme pour arriver avec cette qualité de réalisation.

Comment les Francis ne peuvent pas plébiscité ce film ? La photographie est magnifique, les acteurs sont incroyables (mention à Alexis Manenti), la tension est prenante. Oui le scénario n’est pas le plus complexe mais c’est avant tout un film sensoriel

Nous avons trop peu de film de cette qualité pour ne pas saluer la performance
À force de ne pas soutenir nous resterons avec un cinéma français apathique alors que c’est des réalisateurs comme
Romain Gavras qui font qu’on ne nous regardent pas comme une ancienne nation du cinéma (comme l’Italie par exemple)
Paja Rito
Paja Rito

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2026
Je pense que beaucoup de gens n'ont pas compris qu'il ne s'agit pas d'un film documentaire, ni d'un film réaliste, ni d'un film dépeignant précisément les banlieues. Il faut le voir comme une tragedie grecque (cest ce que dit le realisateur), un film tragique type Gladiator ou 300. À partir de là, oui : les personnages n'ont pas des comportements réalistes, mais on s'en fout, c'est comme dans les films précités. oui il y a du sang, parfois absurde. Une fois se détachement activé alors ce film est une magnifique fable, une magnifique tragédie grecque, un film épique avec des mouvements de caméra incroyables. C'est intense, cest haletant, c'est beau à voir, c'est beau a entendre. Bref cest un beau moment, qui a le mérite de nous changer de tout ce qui existe, de nous amener a reflechir a la phrase "que donnerait une tragédie grecque ou des films épiques type 300 dans notre societé actuelle ?", et ca change du routinier film francais. Merci et bravo au realisateur

et que dire de la PROUESSE des plans séquence ??? deja en temps normal cest incroyable mais là avec la quantité de figurants et la pyrotechnie.. Chapeau!!
CloakBack
CloakBack

13 abonnés 446 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2025
Un quartier en ébullition, un pays au bord de la rupture, et une mise en scène qui transforme la colère en matière visuelle. Athena propose une immersion brutale dans une crise qui déborde tout cadre habituel du drame social.

Avant même son récit, Athena s’impose comme un geste de mise en scène radical. Romain Gavras vient d’un univers où l’image prime, nourri par le clip et la chorégraphie du chaos. Le film assume cette filiation en privilégiant l’immersion immédiate plutôt que l’analyse. Il ne raconte pas une intrigue linéaire, mais un emballement collectif où chaque mouvement de caméra cherche à produire un choc sensoriel. Le considérer comme une expérience visuelle avant d’être un récit permet d’aborder sa forme sans attendre une construction dramatique traditionnelle.

Le tournage reflète cette ambition. Construit autour de plans séquences chorégraphiés, le film repose sur une préparation impressionnante où acteurs, caméras et décors doivent se coordonner avec précision. Les espaces urbains deviennent des zones mouvantes, filmées au plus près des corps pour accentuer la confusion et la vitesse. La mise en scène laisse peu de respiration et installe un chaos continu, pensé pour submerger autant que fasciner. Athena n’est pas conçu pour la nuance, mais pour l’immersion totale, quitte à diviser par la radicalité de son parti pris.

Le film interroge la colère comme énergie politique, collective et incontrôlable, montrant comment une revendication peut se transformer en embrasement lorsque les institutions perdent la confiance d’une partie de la population. Il aborde la représentation médiatique et la manipulation des récits, en suggérant que la vérité se dissout au profit d’images qui circulent plus vite que les faits. Il évoque aussi la fraternité et la loyauté, tout en observant comment ces valeurs deviennent des pièges lorsqu’elles se heurtent à une réalité plus complexe. Le message reste ouvert, refusant de trancher entre révolte légitime et chaos aveugle.

J’ai trouvé le film impressionnant dans ses plans séquences et dans une mise en scène qui frôle parfois la démonstration mais demeure spectaculaire. L’expérience est marquante et le film tient une intensité rare. Toutefois, une crise filmée sans relâche devient éprouvante et peut fatiguer l’attention.

La virtuosité de la mise en scène impose aussi ses limites. La forme prend souvent le dessus, au point d’écraser la narration. Les personnages restent esquissés, davantage symboles que figures incarnées, ce qui crée une distance émotionnelle. La stylisation extrême des affrontements, spectaculaire mais très chorégraphiée, peut réduire la crédibilité de certains passages. Le film souffre également d’une cohérence irrégulière : le mixage sonore rend certains dialogues difficiles à saisir, plusieurs éléments politiques apparaissent trop explicitement pour entretenir le doute, et l’escalade du conflit semble parfois plus supposée que construite. Quelques objets narratifs, notamment autour des armes ou de la logistique, sont introduits avec fracas puis abandonnés sans suite.

Athena reste un film puissant et singulier, impressionnant par sa maîtrise visuelle mais inégal dans ce qu’il raconte. Une œuvre marquante par son énergie brute, tout en peinant à trouver un équilibre entre geste esthétique et profondeur dramatique.
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