Note moyenne
3,6
15 titres de presse
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Transfuge
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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aVoir-aLire.com
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
C’est un film du milieu, prônant la compréhension des exclus sans toutefois en rajouter. Quelque chose comme un feel good movie discret et modeste à la manière de certaines œuvres de Ken Loach, qui vise à illustrer sans angélisme béat la notion de solidarité, et cela avec un pragmatisme assez réconfortant.
L'Obs
Bouffées de colère, moments de tension, instants d’amitié (autour des pâtes cuisinées par un taulard pour douze hommes – est-ce la Cène ?), tout a une grâce éphémère. Pas de prêche, pas de message, juste la vie des hommes entre des murs lépreux. C’est beau et réconfortant.
Le Monde
En filmant un lieu de détention imaginaire, dans une prison désaffectée, le réalisateur issu du documentaire, né en 1958, crée davantage qu’une fiction : son film est une utopie examinant la possibilité d’une communauté entre gardiens et détenus.
Les Fiches du Cinéma
Un magnifique regard sur l’humain.
Les Inrockuptibles
Le film est une grande passerelle onirique, une représentation fantasmée de la prison échappant à tout envahissement réaliste. L’exercice de la captivité tient dans un état de latence révélateur où chacun aménage sa propre pacification, vis-à-vis du camp opposé et de lui-même.
Libération
C’est sa construction en longues scènes, en séquences tenues dans la durée avec assez de précision, de ténacité, pour que les êtres et les relations aient la possibilité de s’exprimer de toute leur force fictionnelle, qui fait d’Ariaferma un film, soit le contraire d’un film de plus, et tout autre chose qu’un beau discours.
Positif
C’est dans le face-à-face à la fois sobre et magistral entre Toni Servillo (le gardien) et le détenu cuisinier (Silvio Orlando) que le film dépasse le cadre traditionnel du film de genre : ces deux acteurs exceptionnels savent créer une humanité complexe, nuancée et touchante qui émeut sans jamais susciter le pathos. Admirables.
Transfuge
[Une] méditation déchirante sur les liens entre prisonniers et gardiens de prison.
Télérama
Leur face-à-face, ajouté aux prestations très solides de tous les autres interprètes font de ce film un récit allégorique passionnant sur les prisons intérieures qui empêchent l’humanité d’éclore.
Cahiers du Cinéma
Le récit d’Ariaferma, relancé par des micro-événements (arrivée d’un détenu, panne d’électricité), masque à peine son défilé de spécimens humains esquintés, dûment documenté en amont par des entretiens réalisés par Di Costanzo en prison.
Critikat.com
La sobriété du film et sa patience permettent de déplier avec une certaine finesse les spécificités du décor et de cultiver, dans les plis du récit, une attention aux visages et aux corps, réhumanisés par le détournement du dispositif pénitentiaire.
Le Figaro
Une grève de la faim permettra de nouer des liens entre ces hommes que tout oppose. Ici, la cuisine adoucit les mœurs, même si elle prend un peu trop son temps.
Le Journal du Dimanche
Malgré une action statique et un manque de rythme qui occasionne des longueurs, on demeure captif, en partie grâce à Toni Servillo, d’une sobriété remarquable.
aVoir-aLire.com
Un huis-clos carcéral original et passionnant dans lequel domine la confrontation de ses deux interprètes principaux, Toni Servillo et Silvio Orlando.
Première
Dommage que ce huis clos prenant voit son intensité abimée par la tendance de son réalisateur à étirer artificiellement son propos, source de trous d’air d’ennui.