Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Avec sensibilité et empathie, la cinéaste [Margarethe von Trotta ] dresse le portrait d'une femme libre, confrontée notamment à la jalousie d'un homme amoureux mais pu enclin à l'égalité, y compris dans le domaine littéraire.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Libération
par Camille Nevers
Margarethe von Trotta crée dans "Ingeborg Bachmann" un paysage psychique à la transparence magnifique, à la manière des mondes « sous cloche » des derniers Resnais.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Margarethe von Trotta restitue la relation entre l’écrivaine allemande Ingeborg Bachmann et le dramaturge suisse Max Frisch dans une mise en scène volontairement personnelle où Vicky Krieps trouve là un des meilleurs rôles de sa carrière. Une œuvre majeure de la réalisatrice d’Hannah Arendt.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Passée la déception que le biopic de la poétesse autrichienne ne se concentre pas sur sa relation avec Paul Celan (leur correspondance de 1948 à 1967, traduite en français en 2011, constitue un sommet épistolaire), on sait gré à la cinéaste déjà portraitiste d’Hannah Arendt et Rosa Luxemburg de suivre l’écrivaine dans ce que sa vie a pu avoir de banal, voire de convenu.
Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
La grande réalisatrice allemande n'a d'autre ambition que d'être fidèle à son modèle. Défi relevé, mais aussi limite d'une œuvre sans surprise.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Monde
par M. Jo.
La performance froide de Vicky Krieps fait de l’opacité l’emblème de sa liberté. On irait même jusqu’à dire que Bachmann, incarnée comme à distance, a presque quelque chose de mal aimable dans son étincelant égoïsme.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Transfuge
par Séverine Danflous
Les acteurs, Vicky Krieps et Ronald Zehrfeld, tiennent brillamment la note de ce concert dissonant.
Télérama
par Jacques Morice
Un brin classique, le film de Margarethe von Trotta a le mérite de faire découvrir une figure majeure de la littérature autrichienne, méconnue en France.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
La complexité de la personnalité de Bachmann s’efface dans un traitement trop superficiel - que ce soit dans le portrait même de l’écrivaine ou dans la manière de filmer le désert, sans épaisseur, ou Rome et Paris, réduites à des cartes postales sans peuple.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Thierry Chèze
Mais il y a dans ce scénario construit en flashbacks et flashforwards permanents un côté trop mécanique où le dialogue entre les deux périodes tourne vite an bégaiement et à l’explication de texte, au lieu de nous faire ressentir physiquement ce que traverse son héroïne.
La critique complète est disponible sur le site Première
La Tribune Dimanche
Avec sensibilité et empathie, la cinéaste [Margarethe von Trotta ] dresse le portrait d'une femme libre, confrontée notamment à la jalousie d'un homme amoureux mais pu enclin à l'égalité, y compris dans le domaine littéraire.
Libération
Margarethe von Trotta crée dans "Ingeborg Bachmann" un paysage psychique à la transparence magnifique, à la manière des mondes « sous cloche » des derniers Resnais.
aVoir-aLire.com
Margarethe von Trotta restitue la relation entre l’écrivaine allemande Ingeborg Bachmann et le dramaturge suisse Max Frisch dans une mise en scène volontairement personnelle où Vicky Krieps trouve là un des meilleurs rôles de sa carrière. Une œuvre majeure de la réalisatrice d’Hannah Arendt.
Cahiers du Cinéma
Passée la déception que le biopic de la poétesse autrichienne ne se concentre pas sur sa relation avec Paul Celan (leur correspondance de 1948 à 1967, traduite en français en 2011, constitue un sommet épistolaire), on sait gré à la cinéaste déjà portraitiste d’Hannah Arendt et Rosa Luxemburg de suivre l’écrivaine dans ce que sa vie a pu avoir de banal, voire de convenu.
Franceinfo Culture
La grande réalisatrice allemande n'a d'autre ambition que d'être fidèle à son modèle. Défi relevé, mais aussi limite d'une œuvre sans surprise.
Le Monde
La performance froide de Vicky Krieps fait de l’opacité l’emblème de sa liberté. On irait même jusqu’à dire que Bachmann, incarnée comme à distance, a presque quelque chose de mal aimable dans son étincelant égoïsme.
Transfuge
Les acteurs, Vicky Krieps et Ronald Zehrfeld, tiennent brillamment la note de ce concert dissonant.
Télérama
Un brin classique, le film de Margarethe von Trotta a le mérite de faire découvrir une figure majeure de la littérature autrichienne, méconnue en France.
Les Fiches du Cinéma
La complexité de la personnalité de Bachmann s’efface dans un traitement trop superficiel - que ce soit dans le portrait même de l’écrivaine ou dans la manière de filmer le désert, sans épaisseur, ou Rome et Paris, réduites à des cartes postales sans peuple.
Première
Mais il y a dans ce scénario construit en flashbacks et flashforwards permanents un côté trop mécanique où le dialogue entre les deux périodes tourne vite an bégaiement et à l’explication de texte, au lieu de nous faire ressentir physiquement ce que traverse son héroïne.