Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Les Inrockuptibles
par Nicolas Moreno
Indomptés, indomptables, l’Amérique doit bien [à ces protagonistes] ce répit et un happy end inespéré, bouleversant. Puissance fantasmatique de Hollywood, splendeur immaculée du mélo.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
À la réalisation, Daniel Minahan fait preuve de la plus grande élégance, dans une reconstitution sobre et réaliste, tout en dessinant des personnages attachants et complexes, sur un scénario romanesque qui emporte de bout en bout comme dans un film d'action. Étonnant.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Que cet Emma Bovary moderne, dans l’Amérique des années 1950, mue en une romance aux accents queer, n’est pas pour rien dans la curiosité que fait naître ce film, au casting sexy.
Le Parisien
par Catherine Balle
Dans cette géométrie des désirs et des sentiments, on cherche en vain un centre de gravité. Reste que « Les Indomptés » est un long-métrage très bien réalisé, romantique et sensuel, souvent lyrique, où brillent la craquante Daisy Edgar-Jones (vue dans la série « Normal People ») et le sublime Jacob Elordi (de la série « Euphoria »).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Sud Ouest
par Julien Rousset
Cette fresque surprend par sa finesse, et sa modernité, dans sa représentation des sexualités, des relations humaines.Le désir circule équitablement, librement, dans le partage plus que dans la domination.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télérama
par Chloé Delos-Eray
Formellement très soignée sans être novatrice, rétro mais assez pop pour ne pas être passéiste, cette adaptation du roman de Shannon Pufahl pose un regard tendre sur une génération engluée dans l’atmosphère de l’après-guerre de Corée aux États-Unis, tiraillée entre le matérialisme du rêve américain et le fantasme d’une échappée belle sur laquelle elle est prête à tout miser.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Diverto
par La Rédaction
Dans une Amérique en plein doute et régression sur les questions morales, il est toujours intéressant de voir Hollywood interroger l’acceptation de la différence. Et dans le cas précis des Indomptés, avec la volonté de mêler cette thématique au formalisme du cinéma d’outre-Atlantique.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Le Monde
par Boris Bastide
Avec ses lents mouvements de caméra, sa nostalgie pour l’esthétique des années 1950, que l’on retrouve aussi bien dans l’élégance des vêtements, les chansons ou les décors, et ses éclairages soignés, Les Indomptés baigne formellement dans un beau classicisme corseté, qui étouffe quelque peu les aspérités de ses personnages.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Paul Fabreuil
Comme son beau-frère, Muriel va vivre son homosexualité sans le dire dans l’Amérique ultra puritaine d’Eisenhower. Une époque percluse de conventions, de clichés. Le film aussi, tant le cinéaste est fasciné par les apparences, jusque dans sa mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Version Femina
par Hadrien Machart
Réalisateur de séries, l’Américain Daniel Minahan signe un film au propos assez court, mais qui s’appuie sur un casting intense et sexy (…) pour se poser comme un drame sensuel et esthétique.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Désossant le mélodrame comme le film noir, Les Indomptés, calqué sur le marmonnement sexy de Julius, snobe assez crânement la nécessité d’un point d’accélération […].
L'Obs
par Nicolas Schaller
Un mélodrame que l’on croirait d’époque, touchant de classicisme désuet, gagné par la mollesse et les clichés.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Cette chronique, certes singulière et ambiguë, part dans tous les sens, si bien qu'à multiplier les ellipses et les pistes, on ne sait plus du tout où le réalisateur veut en venir.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un propos pertinent dilué au sein de la bluette et raconté via un montage parallèle sommaire. Conséquence : « Les Indomptés » est une série B de luxe beaucoup plus classique qu’espéré, loin de la profondeur des œuvres de Douglas Sirk ou Todd Haynes.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Le film n’ose finalement pas transcender son sujet abrasif, mettant progressivement un voile pudique et peureux sur ces passions incandescentes. Un film courageux mais qui n’ose finalement pas s’assumer complètement.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Frédéric Foubert
Les comédiens (plein de visages bien-aimés, d’Edgar-Jones à Elordi) composent des personnages attachants mais, à cause de cette mise en scène cadenassée, échouent en partie à faire ressentir la passion censée flamber en eux. Trop sages sont ces Indomptés.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Trop timide, décousu, souvent artificiel dans ses rebondissements, ce drame sentimental est tout juste sauvé par son casting talentueux et sexy en diable.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Si l’ombre de Tennessee Williams semble rôder dans ce drame amoureux à cinq voix, Les indomptés faillit hélas à la facilité du roman carte postale consensuel. Un film dans la pure tradition de Hollywood, moins prometteur que décevant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Les Inrockuptibles
Indomptés, indomptables, l’Amérique doit bien [à ces protagonistes] ce répit et un happy end inespéré, bouleversant. Puissance fantasmatique de Hollywood, splendeur immaculée du mélo.
Franceinfo Culture
À la réalisation, Daniel Minahan fait preuve de la plus grande élégance, dans une reconstitution sobre et réaliste, tout en dessinant des personnages attachants et complexes, sur un scénario romanesque qui emporte de bout en bout comme dans un film d'action. Étonnant.
Le Dauphiné Libéré
Que cet Emma Bovary moderne, dans l’Amérique des années 1950, mue en une romance aux accents queer, n’est pas pour rien dans la curiosité que fait naître ce film, au casting sexy.
Le Parisien
Dans cette géométrie des désirs et des sentiments, on cherche en vain un centre de gravité. Reste que « Les Indomptés » est un long-métrage très bien réalisé, romantique et sensuel, souvent lyrique, où brillent la craquante Daisy Edgar-Jones (vue dans la série « Normal People ») et le sublime Jacob Elordi (de la série « Euphoria »).
Sud Ouest
Cette fresque surprend par sa finesse, et sa modernité, dans sa représentation des sexualités, des relations humaines.Le désir circule équitablement, librement, dans le partage plus que dans la domination.
Télérama
Formellement très soignée sans être novatrice, rétro mais assez pop pour ne pas être passéiste, cette adaptation du roman de Shannon Pufahl pose un regard tendre sur une génération engluée dans l’atmosphère de l’après-guerre de Corée aux États-Unis, tiraillée entre le matérialisme du rêve américain et le fantasme d’une échappée belle sur laquelle elle est prête à tout miser.
Diverto
Dans une Amérique en plein doute et régression sur les questions morales, il est toujours intéressant de voir Hollywood interroger l’acceptation de la différence. Et dans le cas précis des Indomptés, avec la volonté de mêler cette thématique au formalisme du cinéma d’outre-Atlantique.
Le Monde
Avec ses lents mouvements de caméra, sa nostalgie pour l’esthétique des années 1950, que l’on retrouve aussi bien dans l’élégance des vêtements, les chansons ou les décors, et ses éclairages soignés, Les Indomptés baigne formellement dans un beau classicisme corseté, qui étouffe quelque peu les aspérités de ses personnages.
Les Fiches du Cinéma
Comme son beau-frère, Muriel va vivre son homosexualité sans le dire dans l’Amérique ultra puritaine d’Eisenhower. Une époque percluse de conventions, de clichés. Le film aussi, tant le cinéaste est fasciné par les apparences, jusque dans sa mise en scène.
Version Femina
Réalisateur de séries, l’Américain Daniel Minahan signe un film au propos assez court, mais qui s’appuie sur un casting intense et sexy (…) pour se poser comme un drame sensuel et esthétique.
Cahiers du Cinéma
Désossant le mélodrame comme le film noir, Les Indomptés, calqué sur le marmonnement sexy de Julius, snobe assez crânement la nécessité d’un point d’accélération […].
L'Obs
Un mélodrame que l’on croirait d’époque, touchant de classicisme désuet, gagné par la mollesse et les clichés.
Le Journal du Dimanche
Cette chronique, certes singulière et ambiguë, part dans tous les sens, si bien qu'à multiplier les ellipses et les pistes, on ne sait plus du tout où le réalisateur veut en venir.
Nice-Matin
Un propos pertinent dilué au sein de la bluette et raconté via un montage parallèle sommaire. Conséquence : « Les Indomptés » est une série B de luxe beaucoup plus classique qu’espéré, loin de la profondeur des œuvres de Douglas Sirk ou Todd Haynes.
Paris Match
Le film n’ose finalement pas transcender son sujet abrasif, mettant progressivement un voile pudique et peureux sur ces passions incandescentes. Un film courageux mais qui n’ose finalement pas s’assumer complètement.
Première
Les comédiens (plein de visages bien-aimés, d’Edgar-Jones à Elordi) composent des personnages attachants mais, à cause de cette mise en scène cadenassée, échouent en partie à faire ressentir la passion censée flamber en eux. Trop sages sont ces Indomptés.
Télé 7 Jours
Trop timide, décousu, souvent artificiel dans ses rebondissements, ce drame sentimental est tout juste sauvé par son casting talentueux et sexy en diable.
aVoir-aLire.com
Si l’ombre de Tennessee Williams semble rôder dans ce drame amoureux à cinq voix, Les indomptés faillit hélas à la facilité du roman carte postale consensuel. Un film dans la pure tradition de Hollywood, moins prometteur que décevant.