Note moyenne
3,5
28 titres de presse
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Bande à part
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Ouest France
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20 Minutes
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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L'Obs
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Paris Match
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Positif
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Voici
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CinemaTeaser
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La Croix
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Sud Ouest
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Cahiers du Cinéma
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Libération
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Télérama
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
C’est à Tokyo aujourd’hui et c’est partout : l’histoire d’une femme empêchée par des codes ancestraux et qui, peu à peu, s’en libère et s’évade. Ce film superbe, fluide et tenu, est signé Yukiko Sode. Retenez ce nom !
Femme Actuelle
Un beau voyage, séduisant et riche de sens.
Franceinfo Culture
Yukiko Sode pose un regard aiguisé, mais tendre et ironique, sur la société japonaise d'aujourd'hui.
L'Humanité
Porté par deux actrices très connues au Japon, Kadowaki Mugi (Hanako) et Mizuhara Kiko (Miki), distribuées à contre-emploi, Aristocrats déjoue les attentes en mettant la solidarité féminine au premier plan.
Ouest France
À l'aide d'une mise en scène inspirée, la cinéaste impose un magnifique sens du romanesque et interroge une société japonaise prisonnière de ses certitudes.
20 Minutes
Le film interpelle et suscite la curiosité pour sa description des rapports amoureux qu’on n’imaginait plus aussi codifiés au Japon.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un film social subtil, lent et délicat.
Elle
Ce troisième long métrage de la jeune réalisatrice japonaise Yukiko Sode porte un regard lucide sur le Tokyo d'aujourd'hui (...).
L'Obs
Sur le ton faussement guindé d’un drame cruel et sensuel, le cinéaste fait se fissurer le modèle familial et patriarcal du Japon.
Les Echos
La cinéaste japonaise Yukiko Sode met en scène deux héroïnes victimes de leur environnement liberticide et éprises du même homme. Elle signe un film émouvant qui, avec une invention scénaristique et formelle constante, raconte le Japon d'aujourd'hui et ses ambivalences.
Les Inrockuptibles
Si le film n’évite pas un certain didactisme, le regard de la cinéaste Yukiko Sode va progressivement s’en éloigner pour se concentrer sur la relation platonique des deux personnages féminins et brosser un portrait particulièrement touchant de leur amitié.
Marianne
Yukiko Sode, une cinéaste qui préfère le murmure à la vocifération, met en scène avec pudeur ce parcours d’émancipation nécessaire et signe un film secrètement enragé, à l’image de ses héroïnes qui apprennent à ne plus accepter l’inacceptable.
Paris Match
Yukiko Sode refuse de sur-dramatiser son récit pour raconter une histoire de sororité, mais aussi le Tokyo d'aujourd'hui, qui repousse les mal-nés et compriment les coeurs qui battent. Beau film.
Positif
Rares sont au Japon les films qui dénoncent avec autant de précision une structure sociale, une opposition de classe, des comportements d’acceptation et de résignation.
Voici
Un drame sentimental et sociétal délicat.
CinemaTeaser
Beau, mais un peu sage.
La Croix
Malgré une mise en scène empesée, la jeune réalisatrice Yukiko Sode explore avec finesse la pression au mariage qui pèse sur les jeunes filles de bonne famille dans un Japon fortement marquée par les différences de classes sociales.
Le Figaro
Intention louable, mais la mise en scène manque de nerf.
Le Monde
Toutefois, la beauté du film ne tient pas spécifiquement à cette trame de significations balisée, ni même au casting un peu lisse qui l’incarne. Elle réside plutôt dans sa douce et lente scansion, qui laisse aux scènes le temps de s’installer, s’imprégnant du spleen de ces existences urbaines qui se découvrent captives d’une structure.
Les Fiches du Cinéma
Portrait d’une société et de la ville qui en est le reflet, Aristocrats tisse un récit d’émancipation fascinant, mais à la mise en scène convenue.
Première
Avec une douceur et une grâce dingue, Sode fait se croiser des personnages dans un Tokyo cloisonné de l’intérieur où chacun(e) cherche sa place et surtout une épaule pour affronter un réel dépourvu de perspectives.
Sud Ouest
Si le récit manque parfois de rythme, il se révèle d'une richesse de composition admirable.
Cahiers du Cinéma
La prolifération des séquences dialoguées laisse espérer le surgissement d’un événement de parole, d’une déroute des intentions, comme chez Hamaguchi. Mais comme aimanté par la gentillesse compassée de son héroïne, Aristocrats se condamne à la molle désolation du constat qu’il dresse, classes et genres demeurant parqués dans leurs quartiers respectifs.
Le Journal du Dimanche
Faute de rythme, l’ennui s’installe lentement mais sûrement.
Le Parisien
« Aristocrats » souffre d’un gros défaut : interminable et très délayé, son récit aurait pu être réduit de 40 minutes.
Libération
Le film de Yukiko Sode, d’ambition intimiste et féministe, se révèle aussi ennuyeux et rigide que la haute société qu’il prétend dénoncer.
Télérama
L’intention féministe de la réalisatrice est hélas desservie par un scénario assez peu crédible au départ, très prévisible ensuite.
aVoir-aLire.com
Souvent ennuyeux, trop long, le long-métrage de la réalisatrice Yukido Sode ne rajoute rien à ce que nous savons déjà en matière de déterminisme socio-culturel dans les sociétés du monde.