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Alexis C.
11 abonnés
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4,5
Publiée le 26 novembre 2018
Du grand Cronenberg, Scanners fait clairement partie de ses oeuvres cultes comme la mouche ou Dead Zone. Il réalise ici un film dynamique mêlant fantastique, horreur et espionnage avec brio. L'atmosphère créee est complètement immersive. Le scénario est bien écrit et l'histoire captivante. Scanners est une véritable réussite.
Le réalisateur Canadien David Cronenberg est tout sauf un cinéaste comme les autres ! Ses films, aussi rares que précieux, sont comme autant de pierres angulaires qui ont contribué à bâtir le cinéma fantastique contemporain... « Scanners », sorti en 1981, ne fait d'ailleurs pas exception à cette règle. Dès les premières minutes ont reconnaît l'effrayante patte du Maître et son goût immodéré pour les expériences médicales et la manipulation sociétale... Les « scanners » sont des télépathes très puissants, victimes d'une aberration génétique alors qu'ils n'étaient encore que des fœtus. A présent, traités comme des parias, ils font l'objet d'expériences génétiques et sont finalement contraints de se cacher pour survivre, en marge de la société. Ils utilisent aussi leurs étonnantes capacités mentales comme une arme, pour se défendre et imposer aux autres leur volonté. Certaines séquences, Cronenberg oblige, sont d'une violence inouïe voire à la limite du gore (explosions de têtes, combustion spontanée etc...). J'en profite pour saluer les effets spéciaux de l'époque, qui restent encore d'une étonnante efficacité près de 40 ans après leur conception. Ce film, devenu culte depuis bien longtemps, n'est certes pas à mettre entre toutes les mains, mais je le conseille vivement aux plus curieux d'entre vous. Il s'agit d'un pur classique qu'il convient de visionner avec grand respect !
4ème film d'horreur de Cronenberg qui n'e vaut pas grand chose,parce que en voyant la miniature je me dis"je ne vais pas tant apprécié"est c'est le cas,bon je met 3 étoiles parce que le film n'est pas assez long il n'y y'a pas grand chose,il disent pas d'ou viennent les scanners gros problème,je n'en doute même pas du scénario,il est plutôt pas mal,mais il fallait faire plus long,les acteurs sont tout de même fort,mais faut qu'ils ont un peux plus de caractères.Allociné pourquoi avoir classé ce film interdit au moins de 16 ans,pourtant il y'a presque rien de gore,a part la scène du début et la scène de fin,mais après presque rien de traumatisant.Espérons que le 2 restera à sa philosophie première.
Une idée de départ aussi étrange qu'intéreressante, mais qui finalement ne tient pas ses promesses. La faute entre autre, au fait que le film a très mal vieilli.
Le cinéma manque de réalisateurs atypiques comme Cronenberg. Son univers brutal et organique si particulier, on aime ou on aime pas. Mais on est tout de même un cran au dessus des productions habituelles. Les effets spéciaux sont superbes pour l'époque, et le scénario est tout simplement génial. Michael Ironside est excellent en méchant et la bataille finale est épique. Le film a un peu vieilli mais se laisse toujours regarder avec plaisir.
Excellente oeuvre dans la filmographie de Cronenberg. Très rythmé, bien joué, les effets spéciaux ont pris un bon coup de vieux aujourd'hui mais on s'ennuie rarement.
Un film assez surprenant ,cool au niveau de l'histoire,mais une fin assez décevante.Un passage que j'ai pas beaucoup au moment ou le tète explose.Le premier film scanners et mieux que les autres film de la saga.scanners.Pourtant je suis un grand fan de Cronenberg,mais je pensais que scanners et aussi bien que la mouche de Cronenberg mais bon scanners et un film cool,un plaisir à regarder
On a affaire à un chef d'œuvre auditif, où d'intéressantes discussions scientifiques ont lieu ainsi que de superbes musiques strillantes et nerveuses. Cronenberg conçoit sa première œuvre qui traite de la science fiction, et du côté visionnaire, néanmoins il n’oublie pas de préserver le coté horrifique, scientifique et social. Des éléments visuels tant pour ce qui concerne les images réelles que trafiquées, superbes, d’autant plus si l’on se replace dans l'époque (1981) période avare en effets spéciaux. Des scènes violentes et gores assez belles, stylisées et surréalistes, notamment lors de la deuxième séquence avec la cultissime explosion de visage, ou encore lors de la scène finalespoiler: , lorsque le « méchant » tue son frère. spoiler:
Un scénario, qui comme avec A History of violence, se résume à des pensées et un développement abstrait. Je m’explique, la société qui recherche les scanners serait l’équivalent allégorique de notre infernal système capitalisme. Le dénouement rappelle l’histoire de Cain et Abel, même s’il n’est en aucun cas, un conflit relatif aux relations parentales. Mais également à A history of violence, je fais évidemment référence au dénouement du film, lorsque Joey abat Richie, dans notre œuvre, ce serait une allégorie des trahisons et conflits retrouvables chez les mafieux. Bref, un film intéressant et sympathique. Je le déconseille aux moins de 16 ans. 4/5.
Film encore une fois prophétique signé par un D. Cronenberg alors autant agité par ses questions de mise en scène et de divertissement que par ses envies d'auteur et ses thématiques. Organique, palpable, parfois oppressante, l'atmosphère mise en place par le cinéaste est impeccable, prenant son temps pour introduire ses personnages et son univers. Un univers de multinationales qui tirent les ficelles dans l'ombre, de couloirs impersonnels et de couleurs déprimantes. Porté par un excellent casting (sauf le héros, interprété par un acteur fade et manquant d'intensité), le film se suit bien, multipliant les passages virtuoses, les fusillades et les duels entre des êtres doués de pouvoirs psychiques. Alors certes, ça ne suffit pas à en faire un film de super-héros pur et dur mais Cronenberg en emprunte certains codes. Un excellent film fantastique, réflexion sur notre monde mais aussi le statut d'artiste au milieu d'une industrie (la métaphore est parfois lourdement soulignée mais elle demeure pertinente et efficace), un film parfois difficile à regarder, qui instille une tension permanente grâce aussi à un design sonore particulièrement bien pensé dans ce sens. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Film fantastique indépendant du tout début des années 80, Scanners nous plonge dans les thématiques et les obsessions propres à David Cronenberg, à travers une histoire complexe mêlant milieu scientifique, folie humaine et horreur. En résulte un long-métrage à l'atmosphère poisseuse et oppressante, aux effets spéciaux parfois un peu surannés mais non dénués de charme.
Ce film a clairement pris de l'âge et cela ne lui va pas si bien. Néanmoins cela reste un Cronenberg, et ça se voit. Sacnners m'a rappelé Existenz vu il y a déjà un long moment, mais sans la folie et l'émotion d'Existenz. Je trouve l'idée de départ intéressante, le scanning, mais j'ai trouvé le scénario un peu fade. Les effets spéciaux vieillissants réussissent néanmoins à déclencher chez le spectateur certaines émotions, de dégout notamment mais sur l'ensemble le film m'a paru long.
David Cronenberg entame les années 80 par un premier succès, construit sur des thèmes récurrents de sa filmographie. Lui conjurant une certaine étrangeté sur le pouvoir de la pensée, « Scanners » est un film assez bien ficelé, un peu lent toutefois et donnant lieu à quelques effets gores marquants.
L'idée de "Scanners" n'est pas désagréable mais le traitement de Cronenberg laisse à désirer, il n'avait pas encore l'expérience qu'il a acquis par la suite. Le film a mal vieilli, la sauce a du mal à prendre, ce ne sera pas le film à retenir de la carrière impressionnante du cinéaste.
La première fois que j’ai vu le Scanners de David Cronenberg, j’ai eu le sentiment d’une petite série B de SF efficace mais sans plus. Le revisionnage m’apporte exactement la même impression en fait ! Le souci du scénario c’est que de bonnes idées parsèment une intrigue à l’évidente allure de superficialité. Ça avance, mais on a l’impression que peu de choses sont approfondies. L’enquête de Vale pour remonter à Revok est très légère, l’origine des scanners aussi, le final reste assez convenu, ce Scanners manque en plus un peu de spectaculaire quoiqu’on en dise. Du coup on se retrouve avec de bonnes choses, comme dans la plupart des Cronenberg au demeurant, mais ce n’est pas plus qu’une petite série B divertissante et plutôt bien rythmée, alors que le potentiel pour s’imposer comme le film de télépathie par excellence était bien là. Dommage. Le casting a révélé Michael Ironside. Ce dernier est toujours excellent en méchant, et il n’a pas beaucoup de mal à voler la vedette au timide Stephen Lack, épaulé d’une Jennifer O’Neill qui ne semble pas franchement dans son élément ! En dehors d’Ironside, celui qui retient surtout l’attention c’est Patrick McGoohan, qu’on aurait presque aimé voir davantage. Donc vous l’aurez compris, ici le méchant est top mais côté gentil on se retrouve avec un duo pas mémorable, et la faible carrière de Stephen Lack s’explique assez au vu de sa performance peu marquante ici. Visuellement Scanners est surtout connu aujourd’hui pour la fureur de quelques effets visuels. C’est vrai que les effets horrifiques sont réussis et bien sympas, au milieu d’un métrage qui séduit par des décors et une ambiance plutôt high-tech néanmoins très estampillés années 80. On est loin du travail visuel des films plus tardifs de Cronenberg, qui ici ne soigne pas outre mesure la dimension artistique de son métrage qui reste avant tout un film de genre efficace mais basique. La bande son reste cependant appréciable. Scanners c’est du petit film efficace mais pas mémorable. Le scénario est finalement assez convenu, et on ne ressent pas la patte singulière du réalisateur, à l’instar d’ailleurs de son précédent métrage : Chromosome 3. Du cinéma de transition pour un réalisateur qui s’affirma surtout dans les années 80. 3.
J'ai vraiment eu du mal a accrocher, car après un bon début qui laissait présager un film plutot pas mal, il s'est produit pour moi, l'effet inverse. C'est a dire que l'histoire ne m'a vraiment pas intérréssé plus que cela, et le film a pas très bien vieilli. On a du mal a tout comprendre. spoiler: Et le final du duel a distance de "scannés", malgré de bon effet spéciaux, est assez grotesque.