Note moyenne
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Très beau 1er film avec de belles émotions qui passent et des acteurs magnifiques. Le sujet peut sembler "facile" mais il est abordé avec justesse. A voir
Histoire hyper réaliste, qui n'est pas manichéenne et qui nous fait entrevoir avec richesse plusieurs sujets. On entrevoit la difficulté de la maternité quand soi-même on n'a pas eu un modèle maternel sur lequel s'accrocher. On aperçoit les difficultés institutionnelles liées au travail social et au manque de moyens, mention spéciale à Romane Borhinger qui joue d'une justesse étonnante. Tout y est juste, le jeu des jeunes actrices, celui de la mère-ado de l'héroïne principale est édifiant et... glaçant.
Comment devenir mère quand à l'intérieur on est encore si petite ? Question centrale que fouille ce film. Le final s'avère emprunt d'une tendresse infinie et d'une certaine maturité. Bravo !
Comment devenir mère quand à l'intérieur on est encore si petite ? Question centrale que fouille ce film. Le final s'avère emprunt d'une tendresse infinie et d'une certaine maturité. Bravo !
Bon, mon commentaire est un peu long...
Je n'ai pas réussi à faire plus court après m'être réveillée en larmes ce matin, habitée par Petites durant tout mon sommeil.
Bouleversée par ce film à plusieurs égards...
Bouleversée par ces ados-mamans, leurs luttes intérieures pour avancer, tiraillées entre deux mondes, leur enfance qui peine à s'envoler, le poids des responsabilités dans une maternité si précoce.
Bouleversée par le lien entre Camille et sa maman, si fort, si puissant, tellement destructeur aussi, de trop pleins et de vides, en chantier, à reconstruire, à réinventer pour tenter d'être libre.
Bouleversée par ces éducs qui mobilisent tant d'énergie, d'amour, de patience, d'empathie, pour accompagner ces jeunes, pour prendre des décisions, parfois, déchirantes.
Bouleversée par ces petits gosses du film, surtout l'une d'entre eux...
Bouleversée par l'idée même de l'abandon, des mille interrogations qu'il suscite, des émotions contradictoires qui ébranlent, selon sa propre expérience de vie en tant que spectatrice, ou face à l'expérience d'êtres rencontrés sur la route. Aucune dichotomie possible.
Un regard singulier aussi, étant maman de deux petites filles, en voyant ces jeunes dans leur première grossesse, l'accouchement, la rencontre de son bébé, dans cette expérience à la fois universelle et absolument intime, indicible, du rapport à la maternité, de son ancrage en chaque histoire familiale, en ses propres liens avec ses parents, sa propre maman, en remontant souvent plus loin dans ses origines d'ailleurs.
Bouleversée par l'évolution de Camille qui n'a pas d'autre choix que de cheminer dans cette période de sa vie, si dure, et à la fois fondamentale dans la construction de la femme qu'elle est en train de devenir.
Bouleversée par l'impossibilité de juger malgré la souffrance ressentie face à certaines scènes.
Touchée aussi par d'autres choses autour de ce film : revoir ma ville natale, revoir la Normandie, sa lumière, la mer, reconnaître des rues. M'apercevoir d'un coup que j'étais au collège avec la réalisatrice, amie d'une amie d'enfance ! Ne la connaissant que de vue, mais dont les traits du visage étaient restés précis dans ma mémoire, et re-découvrir ce visage, près de vingt ans plus tard, au cinéma, depuis l'Alsace où j'ai immigré hors de "la France de l'intérieur" comme on dit par ici.
C'est un film dont je peux dire qu'il y aura pour moi un avant, et un après.
Merci Julie pour nous, toutes celles et ceux qui vivront l'expérience de plonger dans ton film.
Je n'ai pas réussi à faire plus court après m'être réveillée en larmes ce matin, habitée par Petites durant tout mon sommeil.
Bouleversée par ce film à plusieurs égards...
Bouleversée par ces ados-mamans, leurs luttes intérieures pour avancer, tiraillées entre deux mondes, leur enfance qui peine à s'envoler, le poids des responsabilités dans une maternité si précoce.
Bouleversée par le lien entre Camille et sa maman, si fort, si puissant, tellement destructeur aussi, de trop pleins et de vides, en chantier, à reconstruire, à réinventer pour tenter d'être libre.
Bouleversée par ces éducs qui mobilisent tant d'énergie, d'amour, de patience, d'empathie, pour accompagner ces jeunes, pour prendre des décisions, parfois, déchirantes.
Bouleversée par ces petits gosses du film, surtout l'une d'entre eux...
Bouleversée par l'idée même de l'abandon, des mille interrogations qu'il suscite, des émotions contradictoires qui ébranlent, selon sa propre expérience de vie en tant que spectatrice, ou face à l'expérience d'êtres rencontrés sur la route. Aucune dichotomie possible.
Un regard singulier aussi, étant maman de deux petites filles, en voyant ces jeunes dans leur première grossesse, l'accouchement, la rencontre de son bébé, dans cette expérience à la fois universelle et absolument intime, indicible, du rapport à la maternité, de son ancrage en chaque histoire familiale, en ses propres liens avec ses parents, sa propre maman, en remontant souvent plus loin dans ses origines d'ailleurs.
Bouleversée par l'évolution de Camille qui n'a pas d'autre choix que de cheminer dans cette période de sa vie, si dure, et à la fois fondamentale dans la construction de la femme qu'elle est en train de devenir.
Bouleversée par l'impossibilité de juger malgré la souffrance ressentie face à certaines scènes.
Touchée aussi par d'autres choses autour de ce film : revoir ma ville natale, revoir la Normandie, sa lumière, la mer, reconnaître des rues. M'apercevoir d'un coup que j'étais au collège avec la réalisatrice, amie d'une amie d'enfance ! Ne la connaissant que de vue, mais dont les traits du visage étaient restés précis dans ma mémoire, et re-découvrir ce visage, près de vingt ans plus tard, au cinéma, depuis l'Alsace où j'ai immigré hors de "la France de l'intérieur" comme on dit par ici.
C'est un film dont je peux dire qu'il y aura pour moi un avant, et un après.
Merci Julie pour nous, toutes celles et ceux qui vivront l'expérience de plonger dans ton film.
Film d'une justesse rare, sur un sujet rarement évoqué au cinéma mais pourtant poignant. Un casting d'actrices tout simplement magnifique, bien dirigé par une jeune réalisatrice dont nous entendrons parler pour sûr. Mention spéciale pour Pili Groyne qui est de quasiment tous les plans et qui incarne un personnage tout en douleur mais aussi en douceur. Également une excellente Romane Bohringer, tout en subtilité.
Très beau film ! Touchant , juste , ce film porte un regard jamais jugeant sur ses personnages . L'émotion est présente , tout au long du film . Le film montre le parcours de ces mamans ados , et la complexité de leurs situations. La lumière est mise également sur les éducateurs , dont le travail demande courage, patience et ténacité.
La musique et la lumière sont au diapason de ce 1er film très réussi .
Allez le voir !
La musique et la lumière sont au diapason de ce 1er film très réussi .
Allez le voir !
Un film à ne pas rater ! Une réalisatrice à suivre de près. Julie Lerat-Gersant a su s'entourer d'actrices brillantissimes, merveilleusement dirigées, portées par un scénario et des dialogues toujours justes et acérés. Ce film est bouleversant, essentiel, inspirant. On aime un peu plus le cinéma quand on sort de la salle.
On ne peut pas être insensible à ce scénario, très bien construit, et qui montre le sort––funeste ou pas––des « filles-mères ».
Mais dans un film où tout repose sur les dialogues, pourquoi avoir négligé la bande-son (Comme dans beaucoup de productions françaises ).
Les voix sont reproduites en cabine, Avec comme résultat : des voix émoussées, non spatialisées, Et parfois (rarement), inaudibles.
Ça gâche tout !
Hormis ce défaut majeur, une très bonne réalisation qui nous fait passer d'intenses moments.
Film fumeur.
Mais dans un film où tout repose sur les dialogues, pourquoi avoir négligé la bande-son (Comme dans beaucoup de productions françaises ).
Les voix sont reproduites en cabine, Avec comme résultat : des voix émoussées, non spatialisées, Et parfois (rarement), inaudibles.
Ça gâche tout !
Hormis ce défaut majeur, une très bonne réalisation qui nous fait passer d'intenses moments.
Film fumeur.
Très bon film, un peu dur mais tellement vrai, film de société où les gens ne s’assument pas et en subissent les dures conséquences, très bonnes interprétations
Très beau film, subtil, juste, bouleversant...
Les actrices sont excellentes.
Ne passez pas à côté !
Les actrices sont excellentes.
Ne passez pas à côté !
Très joli film avec une actrice (Pilli) époustouflante ! Retenez son nom, elle crève l'écran. La réalisatrice signe un premier long métrage digne de la sensibilité des frères Dardenne.
Un doux et beau film tant par la belle photographie que par ses interprètes hauts en couleur. Scènes puissantes et émouvantes. Un film qui transpire la fraîcheur de la Normandie et l'espoir !
Joli premier film, avec de jeunes actrices formidable. A fleur de peau, elles découvrent la vie de jeunes mamans et ses difficultés. Romane Bohringer pleine d'humanité au milieu de ce Tsunami.
J'ai passé un bon moment lors de l'avant première.
J'ai passé un bon moment lors de l'avant première.
https://leschroniquesdecliffhanger.com/2023/02/21/petites-critique/
Pour son premier film, Julie Lerat-Gersant s’est plongée en immersion pendant 10 semaines au sein d’un centre maternel. Elle voulait ainsi être au cœur de la vérité, à l’endroit intime de ce lieu pour les femmes, les enfants et les professionnels. Pari pleinement tenu dans cette série de descriptions au réalisme bluffant. Avec notamment cette propension à la suspension du jugement, au contournement des facilités, promenant sa caméra avec une grande virtuosité du côté de chacun-e- : parents, enfants, éducateurs. En cet endroit, "Petites" est bouleversant de franchise, et le cœur battant d’émotions.
C’est l’abîme de la carence disséquée ici avec finesse et une forme de grâce par la cinéaste. Camille fait partie de ces trop nombreux enfants à ne pas avoir été accueillie dans l’inconditionnalité quasi animale de l’amour filial pour se construire avec le minimum de sérénité. La mère de Camille l’aime beaucoup dans les mots, mais très peu dans les actes. Et l’amour, c’est d’abord des preuves. Alors Camille, encore à 16 ans, est dans cette quête, perpétuellement inassouvie.
On retrouve dans "Petites" la même énergie de vie et de vérité, les mêmes assassines blessures de l’enfance que dans les formidables 3x Manon (2014), Suzanne (2013), Petite nature (2021) et tant d’autres films vérité, qui viennent sans jugement mais dans une authentique justesse au chevet de jeunes femmes dont on comprend la souffrance d’enfant, mais dont on tolère si mal l’inconscience parentale.
Ce double statut, cette double responsabilité en vérité intenable pour des gamines, entre réussir à être la fille aimée de sa mère et la mère aimante de son futur enfant. Si la reproduction du mal d’amour n’est jamais systématique, elle est une fêlure si profonde, une meurtrissure si indélébile.
"Petites" laisse clairement son empreinte sur nos émotions de spectateur. Petites au pluriel, pour tant d’amours contrariés. Être fille, mère, et femme, les vies sont trop courtes pour apprendre à recevoir, puis pour donner tout ce que l’on voudrait et pourrait. "Petites" nous communique cette urgence à aimer, c’est en salle, courrez tant qu’il est temps.
Pour son premier film, Julie Lerat-Gersant s’est plongée en immersion pendant 10 semaines au sein d’un centre maternel. Elle voulait ainsi être au cœur de la vérité, à l’endroit intime de ce lieu pour les femmes, les enfants et les professionnels. Pari pleinement tenu dans cette série de descriptions au réalisme bluffant. Avec notamment cette propension à la suspension du jugement, au contournement des facilités, promenant sa caméra avec une grande virtuosité du côté de chacun-e- : parents, enfants, éducateurs. En cet endroit, "Petites" est bouleversant de franchise, et le cœur battant d’émotions.
C’est l’abîme de la carence disséquée ici avec finesse et une forme de grâce par la cinéaste. Camille fait partie de ces trop nombreux enfants à ne pas avoir été accueillie dans l’inconditionnalité quasi animale de l’amour filial pour se construire avec le minimum de sérénité. La mère de Camille l’aime beaucoup dans les mots, mais très peu dans les actes. Et l’amour, c’est d’abord des preuves. Alors Camille, encore à 16 ans, est dans cette quête, perpétuellement inassouvie.
On retrouve dans "Petites" la même énergie de vie et de vérité, les mêmes assassines blessures de l’enfance que dans les formidables 3x Manon (2014), Suzanne (2013), Petite nature (2021) et tant d’autres films vérité, qui viennent sans jugement mais dans une authentique justesse au chevet de jeunes femmes dont on comprend la souffrance d’enfant, mais dont on tolère si mal l’inconscience parentale.
Ce double statut, cette double responsabilité en vérité intenable pour des gamines, entre réussir à être la fille aimée de sa mère et la mère aimante de son futur enfant. Si la reproduction du mal d’amour n’est jamais systématique, elle est une fêlure si profonde, une meurtrissure si indélébile.
"Petites" laisse clairement son empreinte sur nos émotions de spectateur. Petites au pluriel, pour tant d’amours contrariés. Être fille, mère, et femme, les vies sont trop courtes pour apprendre à recevoir, puis pour donner tout ce que l’on voudrait et pourrait. "Petites" nous communique cette urgence à aimer, c’est en salle, courrez tant qu’il est temps.
Magnifique film, très personnel, qui va puiser dans la réalité sociale de ces jeunes mères en centre maternel, pour nous emporter dans un questionnement intime sur le sens de la maternité. On est cueilli par le jeu de ces jeunes comédiennes hyper talentueuses, encadrées par Romane Bohringer , sublime encore une fois dans ce film . La musique de Superpoze , l habilité de la caméra et du montage font surgir les émotions à tout l’instant . Emmenez ou envoyez vite vos ados voir ce film , ils vont adorer !
Puissant et réaliste, avec de jeunes acteurs impressionnants.
Romane B. toujours aussi forte.
Belle photographie, bonne musique...
juste bravo pour ce 1er film
Romane B. toujours aussi forte.
Belle photographie, bonne musique...
juste bravo pour ce 1er film
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