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Tragmuab E
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2,0
Publiée le 22 juin 2026
spoiler:
Synopsis : C'est l'histoire de Gene Fini, l'assistant de Pompo, une grande réalisatrice connue de tous (merci papy pour le coup de pouce, et en plus elle doit avoir genre 8 ans). Mais Gene a toujours rêvé de réaliser son propre film. Pompo décide alors de lui donner sa chance en le prenant comme réalisateur, et lui laisse carte blanche pour faire son long-métrage.
Histoire / Scénario : Le film est certes d'une certaine originalité, mais on voit juste un mec tourner un film avec les contraintes classiques de la réalisation, et c'est tout. Je ne comprends pas trop l'intérêt du scénario.
Dessin / Animation : Le film est sympa graphiquement, avec beaucoup de couleurs chatoyantes. Les animations sont dans la norme et bien réalisées.
Mon avis : Je n'ai pas compris l'intérêt de ce film où l'on voit un mec réaliser son projet sans aucun problème ni rebondissement quelconque, à part peut-être un tout petit peu à la fin, mais rien de bien fou. C'est pour cela que j'ai trouvé le film chiant. Je ne vous le conseille pas du tout, sauf si vous aimez les films très plan-plan.
Avec "Pompo The Cinephile", Takayuki Hirao signe un film d’animation qui respire l’amour du cinéma à chaque minute. L’intrigue suit un jeune assistant timide travaillant pour Pompo, productrice excentrique et survoltée, véritable machine à fabriquer des films populaires. Un jour, contre toute attente, Pompo confie à Gene la réalisation d’un projet plus ambitieux : un drame prestigieux destiné à marquer les esprits. Le jeune homme va découvrir la pression, les doutes, mais aussi la magie de la création, entre casting, montage, choix artistiques et nuits blanches. Le film fonctionne comme une ode au travail collectif du cinéma. L’animation est vive et la mise en scène adopte un rythme effréné. La conclusion choisit certes, une voie assez facile, mais difficile de lui en vouloir tant l’ensemble est agréable à suivre.
Une animation japonaise consistante sur le milieu du cinéma avec des personnages juvéniles. Certains côtés des caractères et séquences ne m'ont pas trop plu dans un style un peu trop moralisateur et mondain à la fois. De bonnes idées assez originales mais une sorte de grand spectacle tendancieux beaucoup appuyé sur du sentimentalisme.
Pompo the Cinephile se veut bien plus qu'être un simple hommage aux métiers de cinéastes.
Grâce à une mise en scène parfaitement adéquate et une animation agréable et fluide, le film se permet une liberté infinie, pouvant tout imagée à l'aide d'un montage délicat et de transitions harmonieuses.
Si le long métrage ne prend pas de gros risques en présentant des personnages classiques aux thématiques bien connues, comme la solitude et le manque de confiance en soi, ils n'en sont pas moins attachants.
Quelques grincements de dents viennent entacher ce superbe travail, un fan service qui peut rebuter, heureusement ce n'est qu'une séquence et ça sert un propos.
Pompo the Cinephile propose de découvrir les coulisses d'un tournage de film mais aussi ce qui en fait ses réussites, comme l'entraide, le partage et le facteur chance indéniable.
Mais préviens aussi sur les méfaits d'une trop forte passion, si l'évasion est tentante, il faut toujours y trouver un équilibre pour ne pas délaissé sa propre vie et celles de nos proches.
La nostalgie prend aussi une grande part dans ce récit génial, c'est un sentiment qui nous est à tous des plus agréables et il est souvent celui qu'on recherche pour nous réconforter.
En résumé, Pompo est un excellent moment de 90 minutes presque chronométré, aussi touchant qu'intéressant.
Le coup de cœur du soir se nomme Pompo The Cinéphile. Le film est très bien écrit proposant des personnages sur lesquels ont peut s'identifier. C'est touchant, rempli de bons sentiments et très intelligent. Intelligent dans sa mise en scène, dans son montage, ses transitions.. Visuellement c'est magnifique et le récit dénonce subtilement l'industrie du cinéma. Film fait par des passionnés de cinéma destiné à des passionnés.
C’est un mélange presque contre-nature qui est servi ici pour illustrer la passion dévorante du cinéma (‘Cinema Paradiso’ est cité à dessein dès les premières minutes). Il y a ce jeu constant entre le monde de la fiction et les coulisses du tournage, ce réel qui paraît parfois plus artificiel que le récit fictionnel, le choix de l'animation brouillant encore davantage les pistes. Le film apporte pas mal d’informations qui ne sont pas dédaigner sur le financement, la production, l’écriture, les bande-annonces ou encore, le montage en postproduction, ce dernier étant dépeint avec la même hystérie guerrière que les Shônen plein de guerriers nantis de superpouvoirs. Tandis que les traits alterne ce que l’animation japonaise peut proposer de plus réaliste et ce qu’elle offre de plus enfantin, grossier et grotesque, il y a de la romance, de l’abnégation, de la souffrance, de la solitude, devant et derrière la caméra, et tout finit par se mélanger dans un tourbillon de trouvailles visuelles plus ou moins inspirées sur lequel règne Pompo, Magical Girl survoltée, sans doute le personnage le plus artificiel et pourtant le plus essentiel de l’usine à rêve. ‘Pompo the cinephile’ est à la fois classique et excentrique, instructif et épuisant…mais c’est sans doute fait exprès.
Pompo est une productrice qui a hérité de son grand-père la passion du cinéma. Hélas, elle ne produit guère que des séries B sans âme. Elle a toutefois écrit un scénario plus personnel, mettant en scène un vieux chef d’orchestre qui retrouve l’inspiration dans une retraite bucolique au contact d’une jeune paysanne. Pompo décide d’en confier la réalisation à son assistant, le jeune Gene, qui n’a aucune expérience mais a la passion du cinéma chevillée au corps. Pour le rôle principal, elle convainc une vieille star, ami de son grand-père. Et pour la jeune ingénue, elle recrute une inconnue dont Gene tombe instantanément amoureux.
"Pompo The Cinephile" est un anime, un film d’animation inspiré d’un manga japonais. C’est un genre qui a ses fans et qui est loin de ma zone de confort, qui se situe plutôt du côté des longs plans fixes ouzbeks en noir et blanc et sans dialogue que des pyrotechnies colorées japonaises entrecoupées d’onomatopées roucoulantes. Mais, de sa zone de confort, il faut savoir sortir pour découvrir d’autres genres qui se révèlent stimulants.
Il y a quelques mois, était sorti en France "Blue Giant", un anime japonais qui racontait le parcours d’un jeune jazzman plein d’ambition. Cet anime là lui ressemble, par sa forme bien sûr mais par son thème aussi. Il s’agit dans les deux cas de décrire le travail sans concession de deux jeunes artistes prêts à tout pour réaliser leurs rêves.
Car le vrai héros de "Pompo" n’est pas la productrice, Pompo, mais son assistant, Gene. C’est à lui que le spectateur s’identifie. C’est avec lui qu’il partage l’angoisse et l’excitation de son premier tournage avant de plonger dans les affres du montage et de ses longues nuits sans sommeil d’un travail sans cesse remis sur le métier.
"Pompo"a une vertu rare : il raconte par le menu l’élaboration d’un film, depuis l’écriture de son scénario, le recrutement de ses acteurs, son tournage proprement dit, jusqu’à son montage enfin, la partie la plus douloureuse durant laquelle il faut sacrifier des heures de rushes pour aller à l’essentiel. "Pompo" n’est pas exempt d’une certaine naïveté. Mais il n’en reste pas moins un film original sur le cinéma et sa fabrication.
Du cinema qui parle de cinéma d'une manière fraîche et émouvante. L'animation est bonne mais d'un style assez basique. J'ai apprécié pour la beauté du scénario.
Un film qui parlera aux cinéphiles. Il relate la conception d'un film le tout emballé dans une très belle animation. Belle surprise qui méritait davantage de communication autour d'elle
Film d'animation très réussi qui nous plonge dans les coulisses de la réalité de fabrication d'un film. L'animation est particulièrement bien faite. J'ai adoré
En tant que passionné de cinéma et d'animation japonaise, j'avais de grandes attentes pour ce film et j'en ressors très satisfait. Nous sommes submergés dans l'univers de la réalisation cinématographique. La thématique est très bien abordée à travers une histoire simple et mignonne. La direction artistique reste convenable, même si elle ne peut pas satisfaire tout le monde. Par ailleurs, j'ai ressenti une grande empathie pour Gene, le personnage qui doit faire face aux embûches de la création du film. Un très beau film d'animation japonais que je recommande aux cinéphiles.
Etant un consommateur de film d'animation japonais, j'ai voulu donner une chance à ce film que pas beaucoup de personnes n'est aller voir (en france). Je suis très surpris de ce que propose "pompo the cinephile" ou "映画大好きポンポさん", les personnages sont très attachants dans leur évolution notamment Gene, les musiques sont très belles et nous mettent dans l'ambiance. On apprend certaines choses sur la production d'un film et sur les difficultés rencontrés lors de la création de celui-ci. Le seul défaut est le schéma "classique" de l'histoire qui met en avant le dépassement de soi mais cela est vite oublié à mon sens avec les qualités citées précédemment.
C'est l'histoire de deux jeunes, qui ont le même rêve : travailler dans le cinéma, l'un en tant que réalisateur, l'autre en tant qu'actrice. Tous deux sont très timides, ne croient pas suffisamment en leurs chances (au début), mais ils ont du courage et du talent.
Intervient la fameuse Pompo, un sacré numéro : cette jeune productrice parle vite et fort, bondit dans tous les sens, donne des ordres, réprimande et, à l'occasion, fait quelques compliments. Elle qui d'habitude produit ce qu'on pourrait appeler des "bouses commerciales", qui rencontrent un grand succès public (soyez attentifs aux affiches et aux titres de films...), décide de se lancer dans un film plus "art et essai", pour une raison qu'on ne découvre vraiment qu'à la fin.
C'est donc à la fois l'histoire de la création d'un film et la découverte, par deux apprentis, des coulisses de "la machine à rêves". L'intrigue est assez classique, mais elle est mise en scène avec un incontestable brio : plan-séquence, montage haché, panoramique, travelling, retour en arrière, gros plan, reshoot... on ne nous épargne rien de la mécanique du cinéma. C'est instructif et assez brillant à l'écran, même si, pour moi, je crois qu'on a surtout visé le public adolescent et jeune adulte.