Zillion
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Jack
Jack

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4,5
Publiée le 12 juillet 2026
Je viens de voir Zillion, et forcément, mon regard sur le film n’est pas totalement neutre puisque j’ai connu la discothèque à l’époque. J’y suis allé dans ma jeunesse, avec mes potes, lors de ces nuits où l’on entrait encore relativement frais et où l’on ressortait avec les oreilles en grève, les jambes lourdes et très peu de souvenirs sur l’heure exacte du retour.

Mais même en mettant la nostalgie de côté, Zillion est un excellent film belge.

Ce qui frappe directement, c’est son rythme. Le film démarre fort et ne relâche pratiquement jamais la pression. La réalisation est nerveuse, rapide, parfois presque étouffante, mais cela correspond parfaitement à l’univers qu’elle veut représenter. On ressent l’ambition, l’excès, l’adrénaline et surtout cette impression que tout peut s’écrouler aussi rapidement que cela s’est construit.

Visuellement, le film est très réussi. Les lumières, les couleurs, les décors et la mise en scène recréent parfaitement cette atmosphère de la fin des années 1990. Pour quelqu’un qui a réellement connu le Zillion, certains plans réveillent immédiatement des souvenirs. On reconnaît cette ambiance si particulière, ce mélange de spectacle, de luxe, de folie et de musique beaucoup trop forte pour permettre une conversation normale.

Le travail sur le son mérite également d’être souligné. La musique n’est pas seulement présente pour faire joli ou provoquer un peu de nostalgie. Elle participe réellement au film. Elle impose le rythme, accompagne l’ascension du club et renforce la sensation de chute lorsque les choses commencent à déraper. Par moments, on a presque l’impression de retrouver les basses qui traversaient le corps avant même d’avoir atteint la piste.

Les acteurs sont également très convaincants. Jonas Vermeulen, dans le rôle de Frank Verstraeten, réussit à rendre son personnage à la fois fascinant, brillant, arrogant, obsessionnel et profondément incontrôlable. Il ne cherche pas à le rendre sympathique à tout prix. Au contraire, il montre un homme convaincu qu’il peut tout acheter, tout construire et tout maîtriser, alors que sa propre personnalité devient progressivement son plus grand ennemi.

Matteo Simoni, dans le rôle de Dennis Black Magic, apporte une énergie totalement différente. Son personnage est plus charismatique, plus provocateur et parfois presque comique, mais il reste également dangereux et imprévisible. La relation entre les 2 hommes fonctionne très bien à l’écran, car elle repose autant sur l’amitié que sur l’intérêt, l’admiration, l’ego et la méfiance.

Le film ne cherche pas à présenter le Zillion comme une simple success-story belge. Il montre aussi l’envers du décor : les combines, les excès, la violence, les trafics, la corruption et cette impression que tout le monde voulait profiter de la machine tant qu’elle continuait à produire de l’argent.

À l’époque, nous entendions déjà beaucoup de bruits de couloir. Dans les files, au bar ou entre amis, chacun avait son histoire. Quelqu’un connaissait toujours quelqu’un qui travaillait là-bas, qui avait vu quelque chose ou qui savait ce qui se passait réellement dans les coulisses. Bien entendu, dans ce genre d’endroit, les rumeurs devenaient parfois plus grandes que le bâtiment lui-même.

Le film semble justement jouer avec cette frontière entre la réalité et la légende. Tout n’est probablement pas à prendre comme un documentaire historique au détail près, mais l’esprit de l’époque est extrêmement bien retranscrit. Cette démesure existait réellement. Cette fascination existait réellement. Et cette impression que le Zillion était bien plus qu’une discothèque existait également.

Le personnage de Frank est particulièrement intéressant parce qu’il n’est pas présenté comme un gangster classique. C’est avant tout un génie de l’informatique, un entrepreneur obsessionnel et un homme qui veut prouver au monde entier qu’il peut construire quelque chose de plus grand que les autres. Le problème, c’est qu’à force de vouloir dépasser toutes les limites, il finit par ne plus en accepter aucune.

C’est d’ailleurs l’un des points forts du film : il raconte autant l’histoire d’une discothèque que celle d’un ego devenu incontrôlable. Le Zillion grandit, devient gigantesque, attire les foules et semble invincible. Mais plus la réussite est impressionnante, plus les fondations deviennent fragiles.

Le film possède aussi beaucoup d’humour, souvent très noir, sans jamais transformer toute l’histoire en comédie. Certaines situations sont tellement absurdes qu’elles deviennent presque hilarantes, même lorsque l’on sait que tout cela finira mal. La Belgique dans toute sa splendeur : une immense discothèque futuriste, des magouilles, des personnages plus grands que nature et probablement quelqu’un, quelque part, qui essaie encore de comprendre où sont passés les papiers administratifs.

Personnellement, le film m’a surtout donné l’impression d’ouvrir une vieille boîte pleine de souvenirs. On revoit mentalement les amis, les départs improvisés, les retours au petit matin, les vêtements que l’on trouvait magnifiques à l’époque et que l’on nierait aujourd’hui avoir portés, même sous interrogatoire.

J’ai également découvert que Frank Verstraeten avait habité près de chez moi. Je l’ignorais totalement. Comme quoi, on peut vivre à quelques kilomètres d’un homme qui prépare l’une des discothèques les plus mythiques de Belgique sans jamais se douter que le voisin est occupé à construire un empire fait de lasers, de basses et de décisions judiciairement discutables.

Zillion est donc bien plus qu’un film nostalgique destiné aux anciens clubbers. C’est un film efficace, bien joué, visuellement puissant et extrêmement rythmé. Il raconte l’ambition, l’excès, l’amitié, la trahison et la chute d’un homme qui croyait pouvoir programmer le monde comme un ordinateur.

Pour ceux qui ont connu le lieu, le film réveille forcément quelque chose de particulier.

Pour les autres, il permet de comprendre pourquoi, pendant quelques années, le Zillion n’était pas simplement une boîte de nuit.

C’était une légende.

Une légende où nous avons dansé, transpiré, perdu quelques heures de sommeil… et probablement une partie définitive de notre audition.
Orno13
Orno13

28 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 avril 2025
Je suis désolé de mettre cette note là, surtout pour ce réalisateur que j avais apprécié lors de son film précédent les Ardennes polar assez noir et bien rodé.
Dans zillion, je n ai pas aime ce film pour une raison personnelle, en effet pour que j apprécie un minimum un film, il faut que j éprouvé de l empathie pour le personnage principal et la je trouve le personnage insupportable, médiocre et passer 2 heures à voir son parcours m a fatigue, je n avais aucune envie de passer 2 heures et même plus avec ce genre de personnage, et en plus c est tiré d une histoire vrai.
Je me demande encore comment mr de praat a eu l envie de narrer la vie de ce homme médiocre.
Alors oui c est une sorte de génie mais pour ce qu il en fait c est totalement vain, alors oui il a souffert car n a pas connu son père et à un complexe d infériorité sa spoiler: petite
spoiler: taille
, mais au lieu de s élever il est veule, machiavélique, predateur, non c était insupportable.
Et même tous les autres sont aussi inintéressant, sa mère possessive et abusive, son associé un producteur de porno de bas étage imbuvable, le père de sa fiancée ma miss se comporte comme un spoiler: maquereau
, même le fonctionnaire du fisc qui le pourchasse est limité pervers.
On voit que le réalisateur a fait un film hommage à scorsese mais lui a filmé des véritables gangsters cruels et pourtant on a un minimum d empathie grâce à la façon dont ils les filment.
Non un film à oublier pour moi.
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 346 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 avril 2025
Réalisé par Robin Pront nous plonge dans l'univers des grandes boîtes de nuit des années 90, là où se côtoyaient musique techno, alcool, drogue et sexe. C'est un biopic sur Frank Verstraeten où l'on voit sa montée fulgurante puis sa chute dans ce monde sulfureux.
Le réalisateur a trop misé sur le côté festif des soirées survolant les aspects plus illégaux. Au point que l'on est indifférent à ce qui peut arriver aux divers personnages.
Fiers R.
Fiers R.

206 abonnés 898 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2025
Retracer l’histoire d’un des plus gros clubs de musique techno de Belgique aurait pu aboutir à un film de niche uniquement destiné aux clubbers initiés. Mais il n’en est rien. Robin Pront prend le parti de s’inspirer de faits réels pour nous concocter une sorte d’hybride entre le biopic décalé couplé à un polar à la fois violent et drôle. Et il faut dire que cela fonctionne la plupart du temps. En effet, au vu du résultat, on se demande parfois si le format d’une mini-série n’aurait pas mieux convenu tant certains passages semblent un peu elliptiques et que certains personnages ou sous-intrigues auraient pu être davantage développés. Par exemple, la mise en route du club est un peu rapide, comme s’il manquait quelques scènes, et il y a aussi des moments ou des protagonistes qui auraient eu matière à être plus creusés. On a aussi quelques dialogues et séquences qui font un peu cliché ou simplistes. Au niveau de la mise en scène, on alterne ici les références à un certain cinéma (notamment celui de Guy Ritchie première période) de manière fort appuyée et d’autres qui frôlent parfois un kitsch assez en adéquation avec l’époque de ces années 90 parfaitement retranscrites. Mais Pront nous gratifie également de purs moments de mise en scène inspirés et épatants comme cette séquence sur le port devant les containers mais aussi et surtout les scènes de liesse dans le club qui en mettent plein la vue. Le cinéaste flamand parvient à rendre la démesure et les folies de cette gigantesque discothèque qui n’aura pas fait long feu.

On suit donc, comme dans tout biopic de célébrité, l’ascension puis la chute d’un sacré personnage de cinéma en la personne de Franck Verstraeten. Un jeune homme aussi ambitieux et talentueux qu’iconoclaste et déplaisant. On sent que « Zillion » hésite souvent entre faire le portrait de cet homme en parallèle de l’immense institution qu’il va créer et une intrigue de polar complètement azimutée à base de truands, de problèmes avec la justice et le voisinage et de trahisons. Mais les près de deux heures et demie du long-métrage passent à une vitesse folle, les rebondissements et les séquences de fiesta s’enchaînant à un rythme bien dosé. La distribution semble se prêter avec plaisir au jeu de ce délire 90’s et la bande originale des morceaux électroniques de l’époque est un délice pour les oreilles. Plus qu’un gigantesque clip ou un film de drogue et de sexe comme le scande l’affiche, le film prends le pouls d’une époque insouciante ou toutes les folies étaient permises au grand dam de certaines personnes. On suit le schéma classique des balbutiements d’une carrière, suivis du succès voire du carton plein du Zillion avant sa chute, certes attendue, et celle de son instigateur. Si « Zillion » pêche parfois par excès sur certains points et manquements par d’autres, cela reste un joli et généreux morceau de cinéma qui, à travers l’histoire d’un club mythique, dresse le portrait d’une époque et d’une certaine culture musicale et de la fête.

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Bertrand C.
Bertrand C.

8 abonnés 447 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2024
Un film délirant et en plus tiré d’une histoire vraie !
La fête et l’ambition à son paroxysme, un très bon moment.
Gregg S.
Gregg S.

30 abonnés 402 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2024
Une adaptation assez fidèle de l'univers des boîtes de nuit des années 90. Malgré le côté mafia un peu trop prononcé, Zillion est un récit bien mené qui, a coup sûr, rappellera pas mal de souvenirs aux clubbers de l'époque.
bruce469
bruce469

4 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2024
Pront réalise une véritable fresque, très proche de ce que Scorsese aime créer, on ne quitte pas l'écran un seul instant, tous les acteurs jouent parfaitement, et l'on cerne bien la mégalomanie dans laquelle sombre peu à peu le personnage principal pour lequel tout réussi, jusqu'à sa prise de conscience tardive de ce qui finalement est essentiel dans la vie...
Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2024
Malgré sa brève existence, le Zillion, pharaonique boîte de nuit anversoise, aura marqué les esprits par la démesure des soirées qui s’y déroulaient et, a posteriori, pour le cocktail de violences, de sexe et de trafics louches qui se déroulaient en coulisses et autour de la personne de son fondateur et directeur Frank Verstraeten, aka DJ Fou. Le film de Robin Pront s’attèle surtout à recréer l’atmosphère surchauffée des soirées du Zillion à la fin des années 90. Pour le personnage de Verstraeten, parti de rien et parvenu à la gloire régionale et la richesse en se montrant peu regardant sur la légalité, le modèle était tout trouvé : monter (trop) haut et s’écraser en flammes, c’est le schéma typique des films de Scorcese, de ‘Casino’ au ‘Loup de Wall street’ (auxquels il faut ajouter de petites touches de Tarantino, que Pront s’efforce également d’émuler). Reste que dans les films de Marty, il y a toujours une dimension morale, un dilemme, une lutte intérieure chez les personnages, qui leur apporte sens de la grandeur et du tragique. D’un bout à l’autre de son parcours, Verstraeten reste un plouc, brutal, égotiste et obsédé par le fric, tout au plus complexé par sa taille et sa dégaine d’informaticien. La preuve, le véritable Verstraeten s’est montré ravi de son avatar de cinéma ! En tout cas, si ‘Zillion’ s’efforce d’imiter de grands modèles américains sans doute inatteignables (alors que Pront possède d'authentiques qualités personnelles quand il reste lui-même, comme avec ‘D’Ardennen’) et souffre en fin de compte de sa trop grande fascination pour son sujet, qui le rend tapageur et vulgaire, l’ambition et l’énergie qu’il déploie pour mettre en scène un sujet malgré tout vlamingo-flamand s’avère sans commune mesure avec ce qui se fait au sud de la frontière linguistique.
christophe D10
christophe D10

33 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2024
Un film sur l’ascencion et la chute d’un génie informatique qui ouvre une discothèque ultra branchée en belgique, et qui devient rapidement le roi de la nuit.
C’est parfois outrancier et les personnages sont un peu caricaturaux, mais malgré sa longueur le film n’est jamais ennuyeux et on passe un bon moment.
SamPlay(!!)
SamPlay(!!)

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 février 2024
Incroyable histoire vraie, un film très original et complètement déjanté sur l'ancien propriétaire du zillion, une bande son géniale de la fin des années 90, des titres House technos dance de légende, il retrace aussi la folle ambiance des mégas discothèques, les temples de la nuit d'époque !
Génial ! Et déjanté !!
Une vraie curiosité, une bande son mémorable !! Une histoire vraie de folie !!
Psycho Mantis X3
Psycho Mantis X3

9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2024
Surexcité et survolté à l'image de son personnage excentrique !

Après "Les Ardennes" que j'avais beaucoup aimé à l'époque Robin Pront revient avec Zillion, l'incroyable biopic sur un geek filou qui plonge dans le monde de la nuit à travers une succès story qui fera peu être écho à ceux qui ont aimé "Le loup de wall street". Je ne connais pas le personnage, je ne sais pas si c'est fidèle, mais le film lui, est vraiment génial.

Surexcité et survolté à l'image de son personnage excentrique, bienvenu dans la belgique des années 90, le film est une vrai fusé qui dépote à 100 à l'heure. Difficile de s'ennuyer, les personnages sont un régal, l'histoire est hallucinante et la mise en scène est aux petits oignons. Le sentiment qui en ressort pour moi, c'est une vrai plongé dans un monde de folie, décadent, immoral, voyeur mais tellement jouissif.

Les acteurs sont très bien, la lumière et la musique sont excellentes, le montage est tonitruant, une belle surprise assurément qui ressemble à des montagnes russes et dont la décadence inévitable est à la fois tragique et pathétique, une histoire d'amitié et d'opportunisme, remplie de personnages tous aussi attachant que décadent. À l'image de Boogie Night en un peu moins trash quand même, le voyage est aussi terrible que passionnant.
NotThatYouThink
NotThatYouThink

46 abonnés 282 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2023
Qu’il est bon de se replonger dans ces années 1990/2000 avec une musique électronique dansante et mystique, “Zillion” remplit les cases d’une nostalgie retrouvée avec la musique , les décors et les costumes, époque précurseur des clubs et festivals d’aujourd’hui. Note : en France, on utilise massivement et à tord le terme “techno” de manière générique pour parler de musique électronique, mais il existe de nombreux genres dans cette catégorie : House, Trance, Progressive, Drum & Bass, Techno (genre à part entière), etc. La BO est très qualitative, elle colle tout à fait à l’ambiance du film et j’apprécie particulièrement que celle-ci soit présente pendant certaines scènes de dialogues en background, ça donne donne une vrai cohérence à l’atmosphère du film. Une œuvre haute en couleur et extravagante, même si certaines séquences renforcent le côté épique et divertissant, plus qu’il n’alimente les arcs narratifs autour du “Zillion” créé par Frank Verstraeten (Jonas Vermeulen) ou la relation qu'entretient Frank Verstraeten avec Vanessa (Charlotte Timmers). Le personnage de Denis Black Magic (Matteo Simoni) est également réussi, en plus du duo Frank/Denis qui fonctionne bien.
Par contre, j’aurais apprécié plus d'explications avant le générique de fin car on ne sait pas démêler la réalité de la fiction sur l’existence du Zillion : spoiler: La relation entre Frank et Vanessa a-t-elle existé ? Denis Black Magic a-t-il vraiment existé ? L’appartement de Frank est-il aussi incroyable que dans le film ? La mère de Frank a-t-elle véritablement trahi son fils, ce qui lui a valu son incarcération? Fort heureusement, on peut démêler le vrai du faux de ces informations sur internet.
De plus, on sent clairement les influences du réalisateur Martin Scorsese. Un long-métrage, qui aurait mérité un peu plus de recherche dans les personnages et moins de moments d’euphorie inutile pour le rendre plus vrai. Cela dit, “Zillion” reste un long-métrage très appréciable.
lucien pavide
lucien pavide

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 novembre 2023
C'est un long cri...voire un hurlement de rage!!! Une histoire d'ascension puis de chute, pleine de bruit et de fureur, qui va vite, bien trop vite pour ne pas franchir les limites en dévastant tout sur son passage. Folle quête d'une "grandeur" superficielle quand tout ce qui brille nous aveugle et soif insatiable de reconnaissance à s'en brûler les ailes sous les feux de la rampe, pour masquer au fond la honte, la solitude et l'humiliation...on touche à nos points faibles. Ajoutez à ça, l'adagio de Barber, déjà entendu dans la scène culte de la mort d'Elias dans Platoon, mais ici en version trance et ça vous donnera un coktail...Molotov!!!
Nicolas N.
Nicolas N.

55 abonnés 961 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2023
J'ai trouvé ce film bien sympa, je suis trop jeune pour avoir fréquenté cette discothèque cependant je connais pleins de monde a l'avoir fait. J'adore la musique, par contre c'était peut être parfois un peu trop. Mais bon film dans son ensemble.
Ciné-13
Ciné-13

175 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2023
Les scènes les plus marquantes sont organisées autour de cette incroyable et gigantesque boîte de nuit, inventée par ce passionné d'informatique. Bien entendu ce monde de la nuit aux activités interlopes fera long feu, sans surprise, tant il y aura d'excès! Et comme d'habitude ce sera, comme pour tous les mafiosos de l'Histoire, une fin inévitable par contrôle fiscal...
Le film s'articule autour de la voix off du "héros", ce qui alourdit la narration.
Le jeu de la Miss Belgique est trop froid pour émouvoir et rendre crédible ce couple si peu assorti (la belle et le petit).
Pour les amateurs de musique, le thème incessant de la BO (soi-disant des années 90 hormis le rythme disco) propose de nombreuses variations du célèbre Adagio de Samuel BARBER (allez l'écouter sur Youtube)...
Pas mal mais trop de personnages sont excessifs et donc caricaturaux!
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