Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Ce premier film possède un souffle épique, authentique et inspiré.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Une histoire fascinante.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Point
par Baudouin Eschapasse
Servi par une belle distribution (Devrim Lingnau, Olivia Ross et Guillaume Gallienne dans les rôles principaux) et une photographie (signée Gilles Porte) qui lorgne du côté de Dersou Ouzala d'Akira Kurosawa ou de Fitzcarraldo de Werner Herzog, ce film est bien plus qu'un biopic.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Damien Dorsaz retrace le destin de Maria Reiche dans un biopic qui aurait mérité plus de moyens. Cependant, « Lady Nazca » révèle une personnalité singulière et conduit ses spectateurs dans un coin du monde isolé. Rafraîchissant.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Une mise en scène épurée pour un récit captivant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Le film reste sur des chemins sommes toutes assez balisés, utilisant les paysages des plateaux pour séduire, le soleil pour magnifier la photographie, la parole pour confirmer le discours attendu sur la protection du patrimoine mondial. Montrant tout de même l’usure progressive du personnage [...], "Lady Nazca" surprend certes peu dans sa dramaturgie, mais s’avère à la fois pédagogique et dépaysant.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Franceinfo Culture
par Annie Yanbekian
Sensible et délicat, le film de Damien Dorsaz rappelle à notre souvenir une silhouette et un visage insolites et marquants de l'archéologie au XXe siècle.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Céline Rouden
À travers le destin extraordinaire de Maria Reiche, qui consacra sa vie à étudier et préserver les « lignes de Nazca », symboles millénaires tracés dans le désert péruvien, ce premier film de Damien Dorsaz dresse le portrait sensible d’une femme à la recherche de sa place dans le monde.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
On aurait sans doute aimé davantage de souffle et de fièvre dans cette odyssée méconnue, instructive et classique dans sa réalisation. Mais cette jolie fable sur la lutte contre l’effacement de la mémoire des peuples bénéficie de décors splendides et mérite assurément de revenir en bonne place dans notre mémoire à nous.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Devrim Lingnau donne à sa Maria Reiche une présence à la fois humble et brûlante. Comme si elle communiait avec l’expérience intérieure de l’archéologue, elle paraît habitée dans sa quête face au mystère de Nazca, comme le serait une mystique croyant en quelque chose de supérieur.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
La mise en scène classique se met au service de son sujet captivant et émouvant, somptueux panoramas à l’appui, pour expliquer la quête spirituelle de l’héroïne, qui trouve un sens à sa vie et sa place dans le monde.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Catherine Balle
Édifiant, le long-métrage intrigue surtout lorsqu’il montre comment ces dessins sont devenus une obsession pour la jeune femme – ce qui lui a valu les surnoms de « Lady Nazca », mais aussi de « la folle de Nazca ».
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Déjà auteur d'un moyen métrage sur le sujet, Damien Dorsaz parvient à trouver le juste équilibre pour faire comprendre au spectateur l'engagement de Maria, interprétée par la talentueuse Devrim Lingnau, qui retranscrit parfaitement sa volonté, ses doutes, les sacrifices qu'elle fait pour parvenir à ses fins.
Positif
par Adrien Gombeaud
"Lady Nazca" parvient parvient néanmoins à déployer son lot d'images désertiques dépaysantes, tout en mettant en lumière, modestement, la personnalité d'une scientifique obsessionnelle et attachante.
L'Obs
par Guillaume Loison
L’histoire méconnue de l’archéologue allemande Maria Reiche qui, dès les années 1930, a fait de la sanctuarisation des géoglyphes de Nazca, au Pérou, le combat de sa vie. Confit dans une reconstitution platounette et amidonnée, ce biopic passe à côté de son sujet.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
C’est dans la confrontation de l’archéologue à l’immensité du désert que Damien Dorsaz trouve le véritable sujet de Lady Nazca. Le portrait d’une femme qui a trouvé sa place, loin des tourments de l’époque, dans le silence d’un des endroits en apparence les plus inhospitaliers au monde, émerveillée par sa beauté.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Le réalisateur signe un portrait romanesque - et pédagogique - davantage enclin aux raccourcis qu’aux nuances.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Lucie Chiquer
Damien Dorsaz fantasme ici la vie de la Dame de Nazca, petit bout de femme qui a consacré sa vie à l’étude des géoglyphes pré-inca. S’il nous livre un film d’époque des plus conventionnels sur une histoire pourtant insolite, c’est pour mieux nous épargner les artifices de mise en scène qui l'auraient freiné dans sa quête de l’épure. Seul subsiste le dialogue éthéré entre le souffle du vent et les grains de sable, entre la chaleur étouffante et le scintillement de l’eau, comme un appel à la méditation.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Avec ce premier film, le réalisateur fait revivre une aventure péruvienne dont on comprend l’audace et l’importance. Il est plus difficile malheureusement de prendre la mesure de sa Maria Reiche, personnage presque effacé dans une chronique d’époque trop sage.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Figaro
Ce premier film possède un souffle épique, authentique et inspiré.
L'Humanité
Une histoire fascinante.
Le Point
Servi par une belle distribution (Devrim Lingnau, Olivia Ross et Guillaume Gallienne dans les rôles principaux) et une photographie (signée Gilles Porte) qui lorgne du côté de Dersou Ouzala d'Akira Kurosawa ou de Fitzcarraldo de Werner Herzog, ce film est bien plus qu'un biopic.
Les Echos
Damien Dorsaz retrace le destin de Maria Reiche dans un biopic qui aurait mérité plus de moyens. Cependant, « Lady Nazca » révèle une personnalité singulière et conduit ses spectateurs dans un coin du monde isolé. Rafraîchissant.
aVoir-aLire.com
Une mise en scène épurée pour un récit captivant.
Abus de Ciné
Le film reste sur des chemins sommes toutes assez balisés, utilisant les paysages des plateaux pour séduire, le soleil pour magnifier la photographie, la parole pour confirmer le discours attendu sur la protection du patrimoine mondial. Montrant tout de même l’usure progressive du personnage [...], "Lady Nazca" surprend certes peu dans sa dramaturgie, mais s’avère à la fois pédagogique et dépaysant.
Franceinfo Culture
Sensible et délicat, le film de Damien Dorsaz rappelle à notre souvenir une silhouette et un visage insolites et marquants de l'archéologie au XXe siècle.
La Croix
À travers le destin extraordinaire de Maria Reiche, qui consacra sa vie à étudier et préserver les « lignes de Nazca », symboles millénaires tracés dans le désert péruvien, ce premier film de Damien Dorsaz dresse le portrait sensible d’une femme à la recherche de sa place dans le monde.
La Voix du Nord
On aurait sans doute aimé davantage de souffle et de fièvre dans cette odyssée méconnue, instructive et classique dans sa réalisation. Mais cette jolie fable sur la lutte contre l’effacement de la mémoire des peuples bénéficie de décors splendides et mérite assurément de revenir en bonne place dans notre mémoire à nous.
Le Dauphiné Libéré
Devrim Lingnau donne à sa Maria Reiche une présence à la fois humble et brûlante. Comme si elle communiait avec l’expérience intérieure de l’archéologue, elle paraît habitée dans sa quête face au mystère de Nazca, comme le serait une mystique croyant en quelque chose de supérieur.
Le Journal du Dimanche
La mise en scène classique se met au service de son sujet captivant et émouvant, somptueux panoramas à l’appui, pour expliquer la quête spirituelle de l’héroïne, qui trouve un sens à sa vie et sa place dans le monde.
Le Parisien
Édifiant, le long-métrage intrigue surtout lorsqu’il montre comment ces dessins sont devenus une obsession pour la jeune femme – ce qui lui a valu les surnoms de « Lady Nazca », mais aussi de « la folle de Nazca ».
Nice-Matin
Déjà auteur d'un moyen métrage sur le sujet, Damien Dorsaz parvient à trouver le juste équilibre pour faire comprendre au spectateur l'engagement de Maria, interprétée par la talentueuse Devrim Lingnau, qui retranscrit parfaitement sa volonté, ses doutes, les sacrifices qu'elle fait pour parvenir à ses fins.
Positif
"Lady Nazca" parvient parvient néanmoins à déployer son lot d'images désertiques dépaysantes, tout en mettant en lumière, modestement, la personnalité d'une scientifique obsessionnelle et attachante.
L'Obs
L’histoire méconnue de l’archéologue allemande Maria Reiche qui, dès les années 1930, a fait de la sanctuarisation des géoglyphes de Nazca, au Pérou, le combat de sa vie. Confit dans une reconstitution platounette et amidonnée, ce biopic passe à côté de son sujet.
Le Monde
C’est dans la confrontation de l’archéologue à l’immensité du désert que Damien Dorsaz trouve le véritable sujet de Lady Nazca. Le portrait d’une femme qui a trouvé sa place, loin des tourments de l’époque, dans le silence d’un des endroits en apparence les plus inhospitaliers au monde, émerveillée par sa beauté.
Les Fiches du Cinéma
Le réalisateur signe un portrait romanesque - et pédagogique - davantage enclin aux raccourcis qu’aux nuances.
Première
Damien Dorsaz fantasme ici la vie de la Dame de Nazca, petit bout de femme qui a consacré sa vie à l’étude des géoglyphes pré-inca. S’il nous livre un film d’époque des plus conventionnels sur une histoire pourtant insolite, c’est pour mieux nous épargner les artifices de mise en scène qui l'auraient freiné dans sa quête de l’épure. Seul subsiste le dialogue éthéré entre le souffle du vent et les grains de sable, entre la chaleur étouffante et le scintillement de l’eau, comme un appel à la méditation.
Télérama
Avec ce premier film, le réalisateur fait revivre une aventure péruvienne dont on comprend l’audace et l’importance. Il est plus difficile malheureusement de prendre la mesure de sa Maria Reiche, personnage presque effacé dans une chronique d’époque trop sage.