La Voie Royale
Note moyenne
3,6
2173 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

208 critiques spectateurs

5
32 critiques
4
82 critiques
3
59 critiques
2
23 critiques
1
11 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Flower 0478
Flower 0478

106 abonnés 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2023
vu en avant première j'ai trouvé l'histoire intéressante car on découvre comment se passe une classe préparatoire l'actrice principale que je connaissais pas incarne parfaitement le rôle les autres acteurs jouent bien aussi par contre je trouve que le personnage d'Hadrien mérité d'être plus développé je conseille d'aller le voir.
Gabriel Cheval
Gabriel Cheval

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 août 2023
En tant qu'ancien élève de prépa, ce film m'intéressait. Je m'attendais à ce qu'il soit très critique de l'expérience qu'est la prépa. Finalement la première heure m'a agréablement surpris. La représentation qu'est faite de la prépa est plutôt réaliste bien qu'il faille souligner qu'en prépa on est 30 à 40 dans la même classe donc 30 à 40 à se serrer les coudes. Le mode d'ordre est clairement entraide.
Malheureusement au bout de cette petite heure je commence progressivement à comprendre que la thèse principale de ce film est en fait de démonter l'idée que la prépa est un facteur d'élévation sociale. A travers des scènes parfois tellement surréalistes qu'elles en sont caricaturales, le réalisateur battit une image de la prépa comme étant un milieu entièrement réservé aux fils de bonnes familles. Cela m'a particulièrement écoeuré alors que j'ai côtoyé nombre d'amis venant des classes sociales les plus basses et qui grâce au système prépa (un système on ne peut plus méritocratique) ont intégré les plus grandes écoles.
spoiler: Le départ du personnage principal en fac à la fin m'a carrément fait rire : un film sur la prépa qui finit a la fac. (Soit dit en passant une intégration par filière universitaire se fait en 3 ans et pas 2 donc gros manques de réalisme)

Bref grosse déception et même tristesse de voir un film aussi éloigné de la réalité (et je ne parle même pas du nombre de scènes tellement caricaturales qu'on se demande comment la protagoniste a pu avoir aussi peu de chances).
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 août 2023
Fille de modestes agriculteurs du Forez (Antoine Chappey et Marilyne Canto, mariés à l’écran et à la ville), Sophie Vasseur (Suzanne Jouannet, César du meilleur espoir féminin 2022 pour son rôle tout en subtilité dans Les Choses humaines) est poussée par son prof de maths de terminale à rejoindre une classe prépa scientifique à Lyon. La jeune boursière pourra compter sur l’amitié de sa voisine d’internat, Diane (Marie Colomb, remarquée dans Laetitia et As bestas), et sur la protection de Hadrien (Lorenzo Lefebvre), un 5/2 qui maîtrise tous les codes. Mais, écrasée par la masse de travail et la difficulté des matières, traumatisée par sa première colle avec une professeur de physique intraitable (Maud Wyler), Sophie semble bien mal partie pour réaliser le rêve qu’elle s’est autorisée : intégrer l’X.

La classe prépa est une originalité bien française de l’Enseignement supérieur dont on pourrait s’étonner qu’elle ne soit pas le décor de plus de films tant son potentiel cinématographique est grand. Mis à part "La Crème de la crème" de Kim Chapiron en 2014, je serais bien en mal d’en citer d’autres. En un lieu quasiment clos (unité de lieu), des jeunes gens venus des horizons les plus différents, entre lesquels naîtront des amitiés pour la vie, des haines tenaces ou des histoires d’amour plus ou moins durables, sont réunis pendant deux ou trois ans (unité de temps) avec un seul objectif en tête : intégrer une Grande école (unité d’action).

Frédéric Mermoud a bien compris tout le parti à tirer de cet arrière-plan. Il sait que la prépa peut être le décor d’un film politique (Sophie saura-t-elle faire oublier ses origines sociales pour assimiler les codes qu’elle n’a pas ?) et d’une coming-of age story (les premières amours de Sophie la distrairont-elles de son but ?), le tout tendu par une question en forme de défi sportif : Sophie craquera-t-elle ?

Le problème de cette "Voie royale" est que tout y est outré, sans nuances, caricatural et banalement prévisible. Les parents de Sophie sont de braves éleveurs auxquels une administration tatillonne refuse la subvention qui leur permettait péniblement d’équilibrer leurs comptes. Leur fils, le frère de Sophie, embrasé par une juste colère, enfile un gilet jaune, manifeste et se fait bastonner par les flics. Diane, l’amie de Sophie, devient sans le moindre effort la major de sa promo… avant de démissionner pour aller suivre des cours de théâtre et donner un sens à sa vie. Mme Fresnel, la glaçante prof de physique, cache peut-être derrière son sévère chignon un lourd secret dont on redoute la révélation et offre hélas à la sublime Maud Wyler le plus mauvais rôle qu’elle ait jamais tenu. Quant aux parents de Hadrien, ils incarnent jusqu’à la caricature la haute société lyonnaise.

Le scénario interminable de "La Voie royale" souffre d’un sérieux problème de crédibilité – dont on ne peut rien dire sans spoiler – et de rythme, s’étirant sur deux années. Un œil à la bande-annonce suffit à en deviner par avance les moindres rebondissements.

L’interprétation très juste de Suzanne Jouannet sauve "La Voie royale" du naufrage. Mais, pour moi, c’est l’unique atout d’un film qui, avec une rare maladresse, accumule les défauts.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2023
Très bon film, très intéressant, très bon scénario, qui met en parallèle des étudiants dont le niveau social de la famille est différent et qui parle de l'ascenseur social avec des idées si différente de voir comment la société peut évoluer, très belle interprétation de Suzanne Jouannet
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 août 2023
Porté par plusieurs sujets intéressants ( la préparation aux grandes écoles, les transfuges de classe, les difficultés du monde agricole et peut-être aussi une interrogation sur le dépassement de soi et la possibilité ou non d'améliorer les choses autour de soi...), " la voie royale" se contente au plan de la réalisation d'être illustratif.

Certains moments sont parfois réussis ( les dix dernières minutes sont les meilleures), mais malheureusement le film ne tient pas ses promesses.

On s'ennuie assez souvent en raison d'un scénario parfois caricatural, même superficiel car il veut cocher trop de cases et une mise en scène sans relief.

Ceci dit, ça se laisse voir et le résultat final est tout sauf déshonorant.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 août 2023
Le réalisateur Frédéric Mermoud nous offre une plongée la tête la première (et pour ainsi dire en apnée) dans l’enfer des prépas aux grandes écoles. Ici il s’agit d’une prépa scientifique, et je le dis d’entrée : on ne comprend absolument rien aux formules et aux concepts énoncés pendant le film, les équations, les démonstrations, les formules, tout cela aurait pu être des passages sous-titrés en chinois, pour moi ça n’aurait rien changé ! Mais le propos n’est pas là et l’intérêt du film non plus. Disons que si « La Voie Royale » avait mis en scène une prépa littéraire, j’aurais été (un tout petit peu) moins étourdie par le contexte. Son film est plutôt réussi dans le sens où tout ce déferlement de physique et de mathématique ne vient pas parasiter le fond du sujet. Sur la réalisation je ne trouve rien à redire, le film est bien calibré, sans temps morts, le suspens (ou plutôt le pseudo suspens) est pile là où on l’attend. Il y a des passages douloureux (mais ça aurait pu être pire et verser dans le pathos), des moments plus tendres, un peu d’humour mais pas beaucoup (on boit beaucoup en prépas, mais on se marre peu). Le rôle titre est tenu par Suzanne Jouannet, qui insuffle à son personnage le juste dosage qui convient entre force et fragilité. Habituée au succès et aux notes excellentes, elle se heurte pour la première fois à un plafond où tout le monde lui semble bien meilleur qu’elle. Cette confrontation à l’échec, expérience que nous avons tous fait un jour, déstabilise cette gamine qui avait l’air si bien dans ses baskets. Pas mal de jolis seconds rôles autour d’elle, tenus par Lorenzo Lefebvre, Alexandre Desrousseaux, Cyril Metzger, Marie Colomb ou encore Maud Wyler. Ce sont des seconds rôles qui ne sont pas juste là pour faire valeur l’héroïne principale, ils ont tous une histoire à raconter : du garçon de bonne famille, second de la fratrie et un peu écrasé par son grand frère à la fille hyper brillante mais qui cherche du sens là où il n’y en a pas. J’aime bien le rôle tenu par Maud Wyler, professeur de physique cassante, hyper rigide, sévère et tout à fait dans l’idée qu’on se fait d’une prof en prépa. Le fait qu’elle soit une femme et qu’elle semble plus dure avec Sophie qu’avec les autres n’est pas évident à décoder au départ. Mais elle le laisse filer dans une réplique à un moment, il est question avec elle de la place des femmes dans la monde de la science. Cette mixité là n’est pas le sujet central du film, mais c’est le combat silencieux de ce personnage. Le vrai sujet, c’est plutôt une autre mixité, non pas la mixité culturelle (pour celle-là, on repassera) mais la mixité sociale. Là, on va dire que le scénario ne fait pas dans la demi-mesure : Sophie aurait pu être fille d’ouvrier, d’artisan ou venir d’une cité mais il fallait que ce soit encore plus dichotomique : elle sera fille d’éleveur, parce que c’est un monde encore plus dur et difficile que l’agriculture ! Cette jeune fille, qui nourrit les cochons au début du film, débarque dans le quartier huppé de Lyon au milieu de gens qui sont aux antipodes de sa famille. Comme si la prépa n’était pas déjà si difficile, il fallait aussi gérer le côté « transfuge de classe » spoiler: et les problèmes que cela implique avec sa famille (le gâteau du Noël) : le week-end sur les ronds points avec les gilets jaunes, la semaine dans l’ambiance feutré d’un lycée prestigieux, il y a de quoi perdre ses repères.
Tout ce qui fait la mythologie des classes prépas est là : le bizutage, les sorties où on boit trop, les colles, les semaines de 70 heures, le classement, la compétition entre élèves, l’échec et la dépression. « La prépa, ce n’est pas pour tout le monde », ce mantra qui leurs donne l’impression de compatir à l’échec des autres n’est en réalité qu’une forme de condescendance. La (trop) courte discussion entre Diane et Sophie, sur la question des gilets jaunes, montre bien le fossé infranchissable sous les pieds de cette dernière. Et pourtant, il faut bien que ce monde là s’ouvre pour avancer, l’entre-soi n’a jamais fait avancer quoi que ce soit. Tout cela est bien brassé par un scénario qui tente d’éviter d’en faire trop sans toujours y parvenir. Sophie intégrera-t-elle Polytechnique ? Et pour y faire quoi ? Parce que cette seconde question est bien aussi importante que la première et pourtant elle n’est pas suffisamment traité, spoiler: sauf à la fin, par une sorte de pirouette assez peu convaincante
. Ce petit déséquilibre de fond, ces quelques petites faiblesses du scénario ne gâche pas l’ensemble d’un film pertinent qui a le mérite de nous introduire dans un monde que peu d’entre-nous a fréquenté. spoiler: Il a aussi le mérite, sans dévoiler la fin, de montrer que la prépa n’est pas l’alpha et l’oméga de la réussite.
DRI75
DRI75

18 abonnés 169 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 août 2023
Coté des étudiants qui ont 17, 18 ans on voit vite que les rôles et dialogues ne sont pas de leurs âges… Il est certain qu’il est difficile de comprendre leur état d’esprit, de tenter de leur faire dire ce qui ambitionnent car pour la plupart en n’en savent rien. Il y a trop de rythme, sans temps pour tenter d’expliciter ce que Sophie et d’autres vivent et encaissent… On nous montre moult scènes désagréables avec la prof de Physique, alors que Sophie est passionnée de Math…Et quid des autres disciplines ?
A l’Oral des concours il y a toujours un temps de préparation, l’élève prépare ses hypothèses, ce qui est important ou non (Influence de la rotation de la Terre, Différence de température entre le liquide dans le verre et le milieu ambiant, … Sophie pose comme donnée la Hauteur du verre, c’est la hauteur du liquide qui importe, …). Ça fait vite fait… mal fait.
En final il n’en sort pas grand-chose et on l’aura bien vite oublié. Dommage car le sujet est intéressant surtout de nos jours où l’info est là, à nos pieds.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2023
"La Voie royale" est un drame franco-suisse qui tient la route. En effet malgré quelques faiblesses scénaristiques, j'ai trouvé cette histoire réaliste et prenante dénonçant l'élitisme des grandes écoles qui pratiquent du harcèlement et de la discrimination notamment à l'encontre des élèves des classes les plus défavorisés avec en prime la belle performance de la jeune Suzanne Jouannet révélation de ce film.
Arkansas
Arkansas

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 août 2023
Film hors-sol sur la réalité de la prépa.

L’ambiance entre les élèves et la relation professeur-élève y est détestable. L’accent est mis sur le harcèlement et la concurrence alors que la norme en prépa est l’entraide.

Si la critique du travail permanent et des inégalités entre classes sociales au sein des prépa est pertinente, l'absence totale de points positifs à la classe prépa est ridicule.

La mise en avant des autres voies pour accéder aux grandes écoles est intéressante mais est faite de façon caricaturale. spoiler: Alors que la fille galère, cravache et déprime en prépa, son année à la fac est résumée par 3/4 séances en amphi et 2/3 révisions chez elle pour au final obtenir l'X sans difficultés. La fac serait le nouvel eldorado permettant l'accès aux grandes écoles sans se fatiguer. Caricatural.
bbnut
bbnut

12 abonnés 79 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 août 2023
Assez convenu dans le fond comme dans la forme, le film prend très vite des allures de téléfilm. L'intrigue est cousue de fil blanc, les dialogues sont attendus et la réalisation ne s'éloigne jamais vraiment du scénario filmé. Une grande déception.
Anse Croisiere 0m
Anse Croisiere 0m

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 août 2023
Malgré un thème intéressant, ce film est bourré de clichés et présente un casting très éloigné de la réalité. Ancien élève des classes préparatoires, on y croit pas une minute. A oublier.
Tim
Tim

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 août 2023
Une superbe odyssée, signée Frédéric Mermoud, où l'on plonge dans l'intimité des classes préparatoires: un milieu exigeant et parfois cassant.

Ce film réussi à éviter les cours incompréhensibles, et propose au grand public une histoire et des personnages touchants qui abordent des thèmes tels que: l'engagement politique et l'acceptation de soi, son milieu, ses racines

Étant en prépa je reconnais bien, à travers ce film, mon quotidien: de grands moments de joies au milieu de camarades complètement déjantés qui nous permettent de décompresser face aux exercices, aux notes et aux rangs qui peuvent en décourager plus d'un.

Je conseille vivement ce film !
Sergio Savoie
Sergio Savoie

5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 août 2023
captivant de bout en bout avec d excellents acteurs et actrices
belle leçon d humanité et sociale
beaucoup d émotions
Brigitte Bls
Brigitte Bls

6 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 août 2023
Belle performance pour Suzanne Maud et Marie.
Un vrai défi dans l'ascension sociale.
Vous avez le don de changer le Monde. Cette phrase correspond bien à nos jeunes.
Arnaud Maillard
Arnaud Maillard

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2023
J'ai eu la chance de découvrir le film en avant première à Lyon le 7 août. J'ai adoré ce film ! Frédéric Mermoud nous plonge avec brio dans l'univers des prestigieuses classes prépas scientifiques en suivant le parcours de Sophie (jeune bachelière très douée en mathématiques) interprétée magistralement par Suzanne Jouannet. Celle-ci porte littéralement le film du début à la fin grâce à son jeu d'actrice particulièrement touchant et convaincant, servi par une mise en scène nerveuse et impeccable. Bref, du très bon cinéma.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse