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Dik ap Prale
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1,5
Publiée le 16 octobre 2025
Un chemin laborieux. L'adaptation est fade et n'aboutie qu'à rendre le personnage antipathique. Les sentiments ne transpirent pas. L'émotion est contenue. Même l'interprétation devient douteuse.
Sur les chemins noirs est un film assez particulier. Classé comme un drame, il encense plutôt l'évasion de la foule, de la pensée. Il invite à la fuite, à la liberté, à la vie. Comté de manière très littéraire, par celui-là même qui rédige son ouvrage, il nous emmène sur des chemins solitaires mais au combien salutaires pour respirer face à l'entassement urbain. Le voyage est redondant, en effet, l'escapade n'est pas des plus extravagantes, mais il y a cette beauté simple des paysages comme des paysans de France. Pour ceux aimant la randonnée comme moi, on retrouve cette douceur de la balade, où la destination n'est pas vraiment le but, mais plutôt l'instant. C'est un film qui divisera forcément, le rythme est lent, il n'a pas grand-chose à raconter, juste une flânerie à travers la nature et une philosophie quelque peu philanthrope. Moi l'excursion m'a plu, et vous, vous laisserez-vous emporter ?
Retrouvez mon avis sur : https://mediashowbydk.com/shazam-la-rage-des-dieux-sur-les-chemins-noirs-apaches-bonne-conduite/
Après un précédent long-métrage émouvant, Mystère, Denis Imbert nous offre un nouveau drame : Sur les chemins noirs, une adaptation du roman autobiographique du même nom de Sylvain Tesson, publié en 2016. A l’instar du film Les Choses Simples sorti récemment, ce que je cherchais dans ce film, c’était une bonne dose d’évasion en pleine nature sur un sujet simple et touchant. Finalement, c’est une projection assez décevante. Un avis très subjectif car, tout simplement, je n’ai pas réussi à accrocher à cette histoire, où tout semble survolé et dont le rythme est assez inégal. Pourtant, Denis Imbert nous offre une réalisation soignée avec un montage alternant entre la vie de Tesson avant son accident et des scènes de son périple en France dans toute sa diagonale, ainsi que quelques rencontres sur son chemin. Mais, à plusieurs reprises, j’ai eu cette impression que le film n’était qu’une succession de scènes, un voyage où l’on a dû mal à voir le bout du tunnel, sans véritable fil conducteur.
Également, le scénario repose sur une voix-off, celle de Jean Dujardin qui endosse à merveille le rôle principal (Sylvain Tesson) avec une belle interprétation. Une manière intéressante d’exposer la réflexion du protagoniste sur l’écriture de son livre et d’y exposer ses pensées intérieures. Enfin, côté mise en scène, Sur les chemins noirs aura tout de même le mérite de nous faire voyager à travers ces magnifiques paysages au cœur de la France.
En randonnée comme dans la vie, il y a ceux qui suivent scrupuleusement les sentiers balisés avec un GPS et ceux qui s’aventurent sur des chemins avec une carte IGN. La destination reste identique, mais le cheminement sera totalement différent. Accepter les détours, les retours en arrière, les surprises (bonnes ou mauvaises) et les rencontres hors des sentiers battus, ce sont les bonus pour ceux qui prennent le risque de se perdre, mais aussi de se trouver. Même s’il est librement inspiré par la vie et les écrits de Sylvain Tesson, « Sur les chemins noirs » semble très fidèle aux idées et principes de l’écrivain. Ceux-là même qui semblent aisément en froisser plus d’un et ravir les autres. En somme, l’homme ne peut laisser indifférent. Cette dualité se retrouve tout au long du cheminement du film qui n’est pas clairement pas un trajet en ligne droite. Le début du film est assez pénible avec beaucoup de flash-back intempestifs, ils permettent de mieux ressentir l’énervement du marcheur qui a perdu de sa force physique, lui qui ne devait plus pouvoir marcher ! Puis, on se laisse porter par les paysages même si la volonté du réalisateur n’était pas d’en faire des cartes postales, la beauté de cette nature profonde reste saisissante. Le tournage a été un véritable challenge puisqu’il suit jour pour jour le cheminement tel qu’il a été fait. Peu importe le climat ou le nombre de prises, il fallait aller de l’avant. Malgré cette double difficulté de temps imposé et de marche réelle, le jeu de Jean Dujardin est tout en retenue et avec peu de mots. Lui qui est généralement très verbal avec une gestuelle appuyée, il est tellement plus convaincant en mode minimaliste et avec des passages totalement naturels et émouvants. La marche est conseillée aussi bien pour la santé physique que mentale, dans ce cas précis, elle est aussi vitale pour la réparation et la reconstruction. Il est encore possible, en 2023, de prendre le temps de se reconnecter avec la nature et la France profonde. Une reconnexion vitale qui permet l’apaisement et le bonheur profond. Ce film donne une envie folle d’explorer notre beau pays et d’aller vers les autres, alors pourquoi s’en priver ?
« Sur les chemins noirs » de Denis Imbert (2023) reprend le récit autobiographique de Sylvain Tesson édité en 2016. Ecrivain reconnu, marcheur, vivant à Paris dans un milieu bien alcoolisé, Pierre va un soir chuter de 8 m d’un balcon… avec un long séjour en réanimation après un trauma rachidien et des fractures de la jambe. A peine rétabli, il fait le pari (« une folie pour son kiné ») de traverser la France en diagonale de la vallée de la Roya au cap de la Hague soit 1 032 km de la préhistoire au monde « moderne » de l’atome car « le progrès est une farce ». Il n’empruntera que des chemins « noirs » sur les cartes de l’IGN au 1/25 000e (sentiers, pistes, traces historiques de la France rurale…) « pour échapper à l’époque » et se plonger dans la campagne profonde. Il sera parfois accompagné par d’autres marcheurs, peu de temps par sa sœur (car ?) et par Arnaud, un ami grand marcheur en Sibérie. Il dormira à la belle étoile ou sinon une fois chez sa tante (Anny Duperey) en Touraine, chez un vieil agriculteur nostalgique de ses vaches, dans un monastère… Le film est parsemé de multiples flash-backs rarement utiles et fatigants. Mais ma fois tout va bien même lorsqu’il débute son parcours dans les pentes très rocailleuses du parc de Mercantour et ce sans grande difficulté » ni douleur et jamais il ne montrera une marque de faiblesse voire de renoncement ! Il fera quand même une crise d’épilepsie mais – sage précaution - quand son ami Arnaud est là ! Un road-movie à pieds parmi de superbes paysages et dans une campagne en train de se déruraliser (peu de commerces et plus de médecin dans un des rares petits villages traversés), un chemin pour se retrouver, prouver sa guérison (« guérir et un processus végétal ») et assurer son sevrage de l’alcool et de la vie dite moderne mais – point qui m’horripile – Pierre est incarné à contre-courant par Jean Dujardin qui est peu plausible sur ces chemins (cf. sa tenue de randonneur avec un chemise blanche toujours impeccable) et souvent hautain, peu chaleureux avec un beur non intéressé par la littérature, insensible aux charmes d’une jeune vendeuse de fromages bio... Tous les jours, cigarillo aux lèvres, il note dans son calepin ses impressions… en fait tirées de l’ouvrage de Sylvain Tesson qui à mon avis est plus intéressant et prenant à lire que de voir ce film qui s’avère bien lourd !
Un film authentique rempli de vocabulaire et de citations profondes sur son moi intérieur. C'est bien tourné c'est bien joué , c'est une super expérience pour les fans de nature de randonnée et de jean Dujardin biensur comme une un trek .... ce film se vit .
Un ballade à pied à travers la France et ses chemins reculés. Très fidèle au livre de sylvain Tesson, le film est une forme de retraite en mouvement. Jean Dujardin est excellent, les paysages magnifiques. Une bouffée d'oxygène.
Pas un film transcendant mais c'était agréable de se laisser porter et voyager avec Jean Dujardin. La photographie est très bien et voir ces très beaux paysages est très agréable. Le scénario est correct mais beaucoup de longueurs. Bref on regarde ce film surtout pour sa photographie.
Un film qui pousse à l'introspection comme la marche, le jeu de Dujardin et la mise en scène sont épurés, entre belles rencontres et diagonale du vide.
tres déçue il ne se passe rien du tout... du debut a la fin... buvez du cafe avant d y aller pour ne pas vous endormir.... une honte... déçue par Jean Duj d avoir fait cette rave...
En 2023, Denis Imbert adapte au cinéma le récit de voyage autobiographique de Sylvain Tesson. A la suite d’un grave accident, un homme (Jean Dujardin) entreprend de traverser la France à pied hors des sentiers battus. Dans cette quête de réappropriation de son corps, il livre pêle-mêle ses réflexions sur la beauté de la Nature, l’authenticité de la France rurale et son vœu de rédemption. Ajoutons à cela une multitude de flash-backs pour relater sa vie inconsistante d’avant, et nous avons le droit à un récit décousu. Le seul véritable fil conducteur reste la contemplation des magnifiques paysages traversés. Certes, on peut reprocher une pensée philosophique très conservatrice. On peut également regretter que les rencontres soient éphémères et ne débouchent sur rien de consistant. Néanmoins, ce film possède un rythme enivrant si on accepte de se laisser guider. Bref, une belle invitation au voyage.
«Ah que la France est belle» se dit-on tout au long du film ! Transcription du récit éponyme de Sylvain Tesson qui, après une grave chute, entreprend une traversée à pied de la France, dans la «diagonale du vide», du Parc du Mercantour au Mont Saint-Michel, le film de Denis Imbert nous fait ressentir physiquement cette marche de la rédemption. Jean Dujardin incarne cette volonté de marcher malgré les multiples douleurs du corps. Il lit des extraits du livre tout au long du film, ils apportent un regard philosophique, historique, un peu réac, non, ça parle d’abord d’une certaine France éternelle, à l’écart du «progrès», ancrée dans sa géographie naturelle et minérale. On passe un très bon moment dans cette heure et demi à mi-chemin du documentaire et du film. Une vraie réussite. Plus d’infos sur mon Instagram Les sorties de Philippe
Le film aurait pu être bon avec un acteur aussi expressif que Jean Dujardin. Mais le problème est vraiment dans le récit, dans le texte, et donc dans l’auteur : Sylvain tesson, qui malheureusement n’arrive pas à la cheville d’écrivains comme Ernest Hemingway ou Jean-Christophe Rufin. On se console avec quelques belles images.