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Un bon film, fiable et bien porté par Jean Dujardin. Rien de révolutionnaire, mais l’ensemble fonctionne. J’ai passé un bon moment devant.
Une ode à la renaissance, même si certains points du voyage sont survolés, on suit mélancoliquement l'histoire vivante de ce passage ....
Très bon film mettant parfaitement en scène la guérison (rédemption ?) du personnage principal avec comme toile de fond la sublime France et ses coins trop peu connus et estimés
Marcher en petite chemise blanche et en doudoune, comment dire ? Sur 1 km pourquoi pas, ensuite ça ne fonctionne pas.
Et sur des dizaines de kilomètres encore moins.
Hormis ce détail, Sur les chemins noirs est une belle ode à la marche pour découvrir, les autres et surtout soi-même. Sans parler des paysages merveilleux que nous avons tous moins loin de chez nous qu'on ne le pense.
Et sur des dizaines de kilomètres encore moins.
Hormis ce détail, Sur les chemins noirs est une belle ode à la marche pour découvrir, les autres et surtout soi-même. Sans parler des paysages merveilleux que nous avons tous moins loin de chez nous qu'on ne le pense.
Sur les chemins noirs laisse une impression en demi-teinte. Le récit de Pierre, inspiré de l’expérience autobiographique de Sylvain Tesson, avait tout pour émouvoir : un homme meurtri qui, contre toute attente, décide de traverser la France à pied pour se reconstruire. Une odyssée intérieure et physique qui aurait pu être poignante… mais qui peine à réellement toucher.
Jean Dujardin livre une performance investie, traduisant avec justesse la fatigue et la douleur de son personnage. Pourtant, malgré cette sincérité, on reste souvent en surface. On le voit avancer, tomber, grimper, mais la profondeur de sa quête intérieure reste floue. Son cheminement intime aurait mérité d’être davantage incarné à l’écran, au lieu d’être ponctué de citations du livre qui, loin d’amplifier l’émotion, semblent parfois plaquées.
Là où le film aurait pu se démarquer, c’est dans la force de ses rencontres. Mais ces figures croisées en chemin, censées enrichir le voyage de Pierre, manquent d’impact. Elles passent sans laisser de véritable empreinte, réduites à de simples étapes au lieu d’être des révélateurs de son évolution. On aurait aimé plus de temps pour saisir ces échanges, ressentir ce qu’ils changent en lui.
Cela dit, Sur les chemins noirs a une vraie force visuelle. La beauté brute des paysages est sublimée par une photographie impeccable, et c’est sans doute là que le film réussit le mieux à capturer l’essence du voyage : dans ces images qui respirent l’immensité et la solitude.
En fin de compte, le film est sincère mais trop sage. Il effleure la résilience et la quête de soi sans jamais s’y plonger totalement. Il manque ce supplément d’âme, cette intensité qui aurait transformé une marche solitaire en une véritable expérience sensorielle et émotionnelle. Une belle errance, certes, mais qui laisse un peu trop de distance avec son spectateur.
Jean Dujardin livre une performance investie, traduisant avec justesse la fatigue et la douleur de son personnage. Pourtant, malgré cette sincérité, on reste souvent en surface. On le voit avancer, tomber, grimper, mais la profondeur de sa quête intérieure reste floue. Son cheminement intime aurait mérité d’être davantage incarné à l’écran, au lieu d’être ponctué de citations du livre qui, loin d’amplifier l’émotion, semblent parfois plaquées.
Là où le film aurait pu se démarquer, c’est dans la force de ses rencontres. Mais ces figures croisées en chemin, censées enrichir le voyage de Pierre, manquent d’impact. Elles passent sans laisser de véritable empreinte, réduites à de simples étapes au lieu d’être des révélateurs de son évolution. On aurait aimé plus de temps pour saisir ces échanges, ressentir ce qu’ils changent en lui.
Cela dit, Sur les chemins noirs a une vraie force visuelle. La beauté brute des paysages est sublimée par une photographie impeccable, et c’est sans doute là que le film réussit le mieux à capturer l’essence du voyage : dans ces images qui respirent l’immensité et la solitude.
En fin de compte, le film est sincère mais trop sage. Il effleure la résilience et la quête de soi sans jamais s’y plonger totalement. Il manque ce supplément d’âme, cette intensité qui aurait transformé une marche solitaire en une véritable expérience sensorielle et émotionnelle. Une belle errance, certes, mais qui laisse un peu trop de distance avec son spectateur.
J'ignore tout de Tesson et je vis très bien sans à vrai dire. Mais je peux vous assurer d'un truc : si le livre ressemble, même de loin au film, alors comptez sur moi pour le défenestrer si on m'en fait un jour présent. Une belle chute que je lui ferais faire. De 30 étages, sur du verre pilé imprégné de tabasco avec atterrissage en trombe dans une cage à lion avec un bestiau affamé enfermé dedans. Non parce que là, c'est vraiment du genre ultra pénible à regarder. Déjà le personnage principal, sérieusement, comment tu veux t'intéresser à un mec pareil. Le type est imbuvable au maximum. Froid comme un congélo. Méprisant bien comme il faut. Donc ses petites histoires et ses petits périples, on en a rien à fiche. "Sur les chemins noirs" est un pur désastre d'écriture. Et pas que des personnages. Les dialogues sont d'une indigence presque fabuleuse, et quand ce ne sont pas les dialogues qu'il faut subir, ce sont des tirades boursouflées et vaguement philosophiques dignes d'un écrivaillon de la plus mauvaise eau. Godard en aurait presque rêvé. Et je passe sur l'interprétation nullissime de tous les partis engagés. Imbert et Diastème n'ont peut-être pas le nombrilisme du militant ou la rage du saboteur, mais ils ont la pédanterie de ceux qui se pensent auteurs.
Parfois on regarde un film simplement parce qu'un passage est tourné dans notre région. Et à la fin de ce film on se dit qu'il est magnifique, reposant et qu'on a bien fait de le voir. Je le recommande vivement. Quels magnifiques paysages et quelle leçon de vie
Pour avoir randonné " au long cours " j'ai retrouvé au travers du parcours de Pierre des sensations qui ne peuvent qu'avoir été vécues. C'est apres avoir dépassé des attentes de similitudes au recit de S. Tesson que j'ai pu accéder à la subtilité (parfois transgressée) de la réparation tant physique que psychologique de Pierre. Je n'ai pas été dérangée par la lenteur de certains passages car ils me rappellent la réalité et le plaisir des rando.
Les citations de S. TESSON dont : "Certains hommes espéraient entrer dans l'Histoire. Nous étions quelques-uns à préférer disparaître dans la géographie." amènent à réfléchir un peu comme une dissertation.
Mais je déconseillerais ce film aux personnes éprises de techniques, de stimulations, d'ambitions, de consommation etc.
Les citations de S. TESSON dont : "Certains hommes espéraient entrer dans l'Histoire. Nous étions quelques-uns à préférer disparaître dans la géographie." amènent à réfléchir un peu comme une dissertation.
Mais je déconseillerais ce film aux personnes éprises de techniques, de stimulations, d'ambitions, de consommation etc.
Quel dommage de mettre en scène nos beaux paysages français de manière aussi banale. Les personnages sont assez attachants, c’est bien monté mais c’est trop standard visuellement.
Un film qui donne envie de chausser les souliers et de partir a l'aventure. "Si un homme ne marche pas au pas de ses camarades, c'est qu'il entend le son d'un autre tambour."
Un ballade à pied à travers la France et ses chemins reculés. Très fidèle au livre de sylvain Tesson, le film est une forme de retraite en mouvement. Jean Dujardin est excellent, les paysages magnifiques. Une bouffée d'oxygène.
Un film sympathique. On y découvre de beaux paysages de la France.
Quelques beaux paysages, une interprétation un peu moins belle, un scénario mauvais pour un film particulièrement ennuyeux.
Dujardin malgré une certaine implication ne sauvera pas ce film de l’oubli.
Dujardin malgré une certaine implication ne sauvera pas ce film de l’oubli.
L'expression à hauteur d'homme prend ici sens. Le spectateur se retrouve embarqué aux côtés de Jean Dujardin et son périple devient un peu le nôtre.
Un film qui donne envie de traverser le pays à pied. Calme, il permet d'admirer les paysages et la prestation de Dujardin en écrivain en quête de rédemption, même s'il est difficile d'éprouver de l'empathie pour son personnage.
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