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Elisabeth G.
214 abonnés
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4,5
Publiée le 10 février 2023
Une comédie dramatique réussie, aussi légère que touchante, souvent émouvante, qui parle de famille et de photo avec un joli regard plein d'humanité. La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2023/02/la-famille-asada-de-ryota-nakano-leger.html
L'histoire vraie d'un fils d'une famille de banlieue classique japonaise, un peu perdu dans sa vie, devenant exhausteur des rêves en photo des membres de sa famille et bien plus par la suite ... est à la fois extrêmement réjouissant et souvent particulièrement émouvant spoiler: (la séquence du Tsunami) Le film simplement tourné nous fait entrer dans les réalités naturelles et sociales en toute simplicité et une pudeur remarquable. C'est rare de sentir toute la salle émue. Un très beau film pour tous et encore plus pour les fans du Japon.
Largement surestimé, ce film est sympa, certes, mais ni drôle, ni original. Et est long, très long. Les bons sentiments artificiels sont poussés tellement loin qu'ils deviennent pathétiques. L'acteur qui joue le rôle principal est excellent, son jeu est organique, "à l'occidental". En général, le jeu des acteurs asiatiques / orientaux est très exagéré. Lui, non.
Une évocation de la vie quotidienne d'une famille japonaise, dont l'un des fils sort de la Doxa nipponne. Les conséquences du tsunami de 2011, nous remémorent l'énorme tragédie qu'a vécue l'archipel. Mais les premiers trois quarts du film sont désespérément ennuyeux.
Pour qui est convaincu qu'une famille est un socle, voici un film qui les comblera : bienveillance, complicité, soutien indéfectible, humanisme,... Ce film est pur bonheur, à la fois léger et profond : mon coup de cœur de ce début d'année 2023 !
L'idée était intéressante ( la photo, vecteur de solidarité, support de la mémoire...). Le ton se voulait drôle, charmant et poetique, mais la lenteur du scénario, la répétition des situations, et il faut bien le dire l'expression des sentiments à la mode nippone, genère l'impression d'un film inabouti, superficiel et ennuyeux.
Masashi Asada est le fils cadet d’une famille soudée et aimante. Son père, qui a sacrifié ses ambitions professionnelles pour s’occuper de ses deux fils tandis que sa mère enchaînait les gardes de nuit à l’hôpital, lui a transmis sa passion pour la photographie. Après une scolarité chaotique, le jeune Masashi décide de faire de sa passion son métier. Le succès tarde à venir ; mais son premier recueil, qui rassemble les photos qu’il a prises de sa famille, obtient un prix convoité et assoit sa réputation. Bientôt Masashi trouve sa marque : immortaliser une famille en lui faisant revivre un moment heureux. Lorsque le tsunami du 11 mars 2011 détruit les côtes du nord-est de Honshu, Masashi se rend sur les lieux et aide les secouristes à retrouver les albums photos abandonnés dans les maisons détruites et à les restaurer.
"La Famille Asada" est un "feel good movie" comme on aimerait en voir plus souvent en cette période maussade de l’année où nous attendons tous impatiemment le retour du printemps et la remontée des températures encore hostiles. C’est un film rempli de tendresse qui donne chaud au cœur. Son fil rouge est la photographie et son rapport au temps, sa capacité unique à arrêter le temps qui passe en captant l’essence intime des êtres.
Le sujet est intelligent et son traitement touchant. Mais pour autant, je ferai à "La Famille Asada" deux reproches. Le premier est sa structure assez bancale. "La Famille Asada" raconte deux histoires : la première est celle de la découverte par Masashi de sa vocation, la seconde celle de sa participation aux opérations de secours de 2011 autour de Fukushima. D’ailleurs, les deux sujets sont si distincts l’un de l’autre qu’en voyant la bande-annonce, j’ai cru un instant qu’il s’agissait de deux films différents. La seconde vise les mécanismes de narration très conventionnels et un peu racoleurs qui, systématiquement, visent dans le même mouvement à nous faire sourire et pleurer. Sans doute y parviennent-ils avec une redoutable efficacité : je défie quiconque de regarder "La Famille Asada" sans verser sa larme. Mais, après plus de deux heures à ce régime répétitif, on a l’impression d’être l’otage d’un spectacle qui ne nous laisse aucun choix.
J’avais tellement envie de le voir! Mais C’est long !ça tourne autour d’une idée marrante au départ , ça se veut bienveillant et plein d’humanité et au final je suis ressortie amère .A chaque fois ils nous sortent les violons avec arrêt sur image , il faut s’émouvoir , mais c’est toutes les cinq minutes ! " Canada dry " il y a la couleur de l’art , la forme ´ mais le fond insipide , voir pire !
Excellent! Une belle comédie japonaise avec de bons acteurs et une histoire originale. Cette affaire de photographe est prétexte à tout un tas de situations cocasses. Le clou de cette comédie étant la scène finale (à ne pas manquer), en miroir à la première scène, qui boucle la boucle et qui ne peut manquer de provoquer le fou rire chez le spectateur. Un très bon moment.
Un conte qui aborde de profonds sujets. Même si le film semble parfois décousu ou mal tenu, on est embarqué dans cette histoire et on en ressort le cœur serré mais léger parce que c'est beau, tout simplement.
Etrange film que celui-ci, découpé en deux parties très distinctes.
La première raconte comment un jeune homme construit un projet photographique ambitieux sur le long terme en poursuivant une idée originale : photographier sa famille en train de jouer des scènes improbables (pompiers, élections, yakuza, stand de formule 1....) puis photographier d'autres familles dans des mises en scènes signifiantes pour elles.
Outre un rythme enlevé et un sens de l'humour efficace bien qu'assez lourd, cette première partie présente la qualité de nous amener à réfléchir sur le pouvoir de la photographie et sur ce qui fonde une famille.
Dans un deuxième temps, Masashi le photographe se rend dans la région dévastée par le tsunami de 2011 pour y nettoyer des photographies retrouvées dans les décombres et les restituer à leur propriétaires. Cette partie est bien plus dramatique que la première, à laquelle elle n'est reliée que par le potentiel dramatique de l'intrication des sujets photographie et famille.
Le tout forme un ensemble attachant et efficace, auquel je reprocherais sa sensiblerie exacerbée trop ostensiblement tire-larmes. C'est la première fois que je vois autant de scènes dans lesquelles le personnage principal pleure lui-même et parvient simultanément à nous tirer une larme (je défie quiconque de voir ce film sans que ses yeux s'humidifient au moins une fois).
La famille Asada est un film original, qui donne du cinéma japonais une vision plus cool et grand public que ce qu'en laisse percevoir les cinéastes japonais dont les films parviennent jusqu'à nous habituellement (Kore-Eda, Fukada, Hamaguchi, Kurosawa, Kawase).
De ce long métrage japonais, je m'attendais à une pure comédie déjantée et décalée comme savent si bien le faire les habitants du Pays du Soleil levant. Il y a bien une touche d'humour mais c'est bien l'aspect dramatique qui prime ici. Histoire extrêmement touchante qui nous tire plus d'une larme. Un film plein de bienveillance et d'humanité. Ça fait du bien tout en étant, cinématographiquement parlant, intéressant. Très belle oeuvre que je conseille à tous.
Une histoire simple et légèrement décalée pour un film tendre et touchant. La caméra saisit avec délicatesse tous ces moments d'émotion qui mettent tantôt la larme à l'œil, tantôt le sourire aux lèvres.