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Johnmaylondon
8 abonnés
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5,0
Publiée le 26 janvier 2023
On passe constamment du rire aux larmes, c'est un état en apesanteur que propose ce film merveilleux. Courrez voir la famille asada, vous ne le regretterez pas.
La famille ASADA est de la même veine que les films japonais tels que : Tel père tel fils, The departure ou Ma peitite soeur. Ils réussisent a parler des rapports familiaux avec pudeur, humour et bienveillance. Le réalisateur Ryôta Nakano, dont, il me semble, c'est le 1er film, nous fait suivre le parcours de l'un des enfants d'une famille qui se destine à être photographe.Tout en suivant le parcours de ce fils, raconté en voix off par son frêre, les relafions familiales et amoureuses sont décrites avec délicatesse. Parler ainsi de ce film est réducteur, la photographie est "l'acteur", lors de l'épisode du drame qu'a vécu le Japon avec le tsunami de 2011, sans oublier pour les photos de famille, bien originales, c'est le moins q'on puisse dire. Pour les amoureux du cinéma japonais ou du cinéma tout court, pour les photographes professionnels ou amateurs, n'hésitez pas, ce film s'adresse à vous.
Une évocation de la vie quotidienne d'une famille japonaise, dont l'un des fils sort de la Doxa nipponne. Les conséquences du tsunami de 2011, nous remémorent l'énorme tragédie qu'a vécue l'archipel. Mais les premiers trois quarts du film sont désespérément ennuyeux.
C’est bien plus qu’un excellent fell good movie. Ce scénario d’une très grande subtilité nous interroge sur les normes, les rêves et les liens dans un foyer familial. Film à voir
Si vous aimez les films qui permettent d’avoir une vraie bouffée d’oxygène et dont l’un des personnages principaux est la photographie, je vous le conseille vivement. C’est un film japonais, je veux donc signifier que c’est bien légitimement (et surtout très agréablement) bienveillant. À bon entendeur…
La famille Asada est un "petit" film léger (pas non plus une vraie comédie) tout en étant assez touchant aussi sur cette récente histoire vraie. Pour son premier film (sortant à l'international en tout cas), la sobre mise en scène de Ryota Nakano est réussie. Mais sur le plan scénaristique, j'ai passé 2h comme si elles en faisaient 4. La faute sans doute à la lenteur du récit dans sa seconde partie. Plus dramatique et moins comique, le personnage principal évolue peu, enfoncé dans sa nonchalance, son égoïsme et son absence d'ambition personnelle qui s'étire trop longtemps. Cela reste un avis très subjectif et je critique aucunement la bonne réalisation, la touchante intention et surtout les acteurs brillant même chez les plus jeunes ! spoiler: La famille Asada finit sur une petite surprise qui clôt parfaitement le film, sans trop en dire.
Un grand film qui peut sembler si anecdotique, il n'en est rien, c'est riche, drôle et émouvant, il fera date. Inspiré d'une histoire vraie, mais quelle est la part de la réalité ? À la base, le réalisateur s'est inspiré de deux livres de photographies, ensuite qu'a-t-il amené dans ce récit ? Peut importe, c'est du cinéma comme on aimerait en voir chez nous, loin des vedettes recyclées en permanence. Un lointain air de famille avec Parasite, des gens simples. Ah ! on peut donc faire des films avec des personnes ordinaires. Je l'ai revu, et j'ai encore plus apprécié ! Les spectateurs ressortaient de la salle avec le sourire, malgré une longue partie du film qui évoque le tsunami. Une grande œuvre.
vu en avant-première, excellent film, mieux qu'un feel-good movie, une histoire inspirée d'une famille réelle au Japon, on va de surprise en surprise, c'est drôle et émouvant à la fois, et la chute qui clôture le film est excellente
Film terriblement ennuyeux. Je n'ai pas ri une seule fois, ni souri. Le film peine à trouver son style, d'ailleurs AlloCiné le présente comme une comédie, Imdb comme un drame et le distributeur du film présent à cette AP parle du film comme un biopic. La première heure est longue à passer, n'a aucun intérêt, les garçons grandissent et voilà. Des scènes en sketchs sont censés faire rire, mais ce type d'humour s'exporte mal. La suite est longue à se déclarer et le scénario n'a rien d'exaltant. Sinon le film a fait un mini carton au Japon, me dit la brochure du film déjà imprimée.
Très bon moment que ce film inspiré d'une histoire vraie d'un photographe de... photos de famille. Les acteurs sont tous d'une justesse remarquable, ce qui est essentiel dans ce film qui ne parle que de relations humaines, dans un pays où l'on a l'impression que la pudeur fait partie de chacun. La famille est le fil conducteur de cette histoire, ce n'est jamais pesant ni insistant, au contraire, cela raconte de façon subtile et touchante la difficulté pour chaque personne de trouver son chemin et sa place dans la société. C'est léger et profond à la fois, avec toujours une note d'humour pour adoucir des moments parfois graves. Beaucoup aimé.
Vu en avant première aux rencontres cinématographiques de Dinard. Étant moi même passionné de photographie, le film m'a particulièrement intéressé. Cela dit c'est le film qui a fait l'unanimité, dans les personnes avec qui j'étais, sur les 4 films qu'on a vu ce jour là.
C'est à la fois très drôle et touchant. Un film d'une grande humanité sur le parcours d'un jeune photographe un peu perdu et décalé, sur un pays meurtri, sur la place de l'artiste, la transmission et l'importance du souvenir.
Un film que j'ai pu visionné au FICA 2022 à Vesoul en avant-première. Une comédie drôle associée à une histoire touchante et bien écrite qui fonctionne ! Sans être un film exceptionnel, La Famille Asada est un film asiatique à voir, autant pour découvrir le cinéma japonais que pour profiter d'un moment de détente devant un film que j'ai particulièrement apprécié. Les personnages sont tous atypiques et attachants, les dialogues sont tous très drôles et le film nous offre même spoiler: un rebondissement cocasse à la fin. Bref, je vous invite à découvrir ce film attendrissant et surprenant !
Une image cristallise toute la beauté d’un geste, d’une émotion ou encore d’un souvenir. Pourtant, il est toujours possible de repousser les frontières de ses interprétations et le cinéaste japonais le démontre avec une sincérité bluffante. Avec ses précédents longs-métrages (Capturing Dad, Her Love Boils Bathwater), qui baignent au crépuscule d’une vie et d’un quotidien familial solide, Ryōta Nakano en appel à notre sourire et notre sensibilité, face à ce cadre intime et en même temps universel. La famille constitue une partition commune à tous, que l’on soit liés par le sang ou non, mais cette affiliation est d’autant plus forte que la douleur est partagée. Il suffira d’observer le premier cliché des Asada pour se rendre compte qu’il n’y aura rien de prévisible, notamment sur le sort du cadet, d’abord voué à une passion, avant de se laisser engloutir par les tréfonds de l’errance.
Et ce petit rappel, qu’on nous insère en début et en fin de projection, nous renvoie à notre propre réalité, car c’est un double jeu qui s’affiche à l’écran. Le spectateur est amené à y projeter son univers, ses cicatrices et sa bonne humeur pour se convaincre de la première chose qui compte, lorsque l’on réussit enfin à réunir différentes personnalités dans une même thématique. Elle peut être issue d’un fantasme, mais également d’une réalité alternative, que l’on s’accorde simplement pour le jeu de la pose ou la saveur unique d’une unité parfaite. Malgré cela, Masashi (Kazunari Ninomiya) n'est pas constamment le plus assidu, il marche, il rampe, il est en décalage avec son monde, notamment lorsqu’il est fasciné par la balade nocturne d’une tortue. Il est souvent en plongée sur ce qui l’anime intérieurement, mais malheureusement, il est lui-même en contre-plongée de sa vie, qu’il ne tient plus forcément du bout d’un appareil photo.
Il dégage ce sentiment d’insatisfaction constant, à un degré qu’il ne comprend pas toujours. Quelques fois, c’est un trop-plein de vide qui le perturbe, lui qui dans sa jeunesse valorisait le meilleur de l’instant présent, ainsi que le meilleur d’un instant fantastique. Tout est possible par le biais de la photo et Masashi rend sa famille une vocation perdue, en plus d’un album familial à succès. Mais quand un rêve aussi merveilleux soit-il s’écroule devant un déchaînement de la nature, comment remonter la pente tout en se challengeant pour des familles dont il ignore tout ? Il revient ainsi à une étude en miroir sur l’héritage des Asada, à commencer par son humanité, qui déborde du cadre et dont la passion pour les photos de famille devient une tradition des plus touchantes. Nakano nous attrape ainsi par le sentiment feel-good, qu’il capte à travers deux appareils, le sien et celui de son héros, mais tous les deux se répondent et mettent en lumière cette sérénité, qui règne entre le sujet et le déclencheur.
Autant affirmer que « La Famille Asada » travaille sa composition comme l’argument principal de toute cette adaptation. Cela passe par des relations parfois houleuses avec un frangin terre-à-terre ou par la cohabitation exclusive avec la femme de sa vie (Haru Kuroki). Masashi renverse continuellement les tendances, au fur et à mesure qu’il prend de l’âge et qu’il cherche à s’appliquer dans le prochain cliché familial qu’il rendra éternel. Dans cette même démarche, il se forge une voie, celle de la reconstitution, l’étape qui le ramène évidemment à la création, mais avec le recul nécessaire pour ne négliger aucun point de vue.