"La Famille Asada", réalisé par Ryota Nakano et mettant en vedette Kazunari Ninomiya, est un film japonais qui plonge profondément dans le cœur des relations familiales à travers l'objectif d'un appareil photo. Le film, basé sur les livres photo de Masashi Asada, se déroule autour de Masashi, le deuxième fils de la famille Asada, qui aspire à devenir photographe. La prémisse est simple mais émouvante: si vous ne pouviez prendre qu'une seule photo dans votre vie, quelle serait-elle? Pour Masashi, la réponse est inébranlable: la famille.
Le film navigue à travers des moments de légèreté et de gravité, capturant les aspirations et les déguisements de la famille Asada dans une série de "photos de famille" fantaisistes, tout en touchant à des thèmes plus profonds lorsque Masashi est confronté à la tâche de photographier une famille affectée par le grand tremblement de terre de l'est du Japon. Cette dualité reflète la complexité de la vie elle-même, oscillant entre la joie et la tragédie, le quotidien et l'extraordinaire.
La réalisation de Nakano est à la fois subtile et poignante, utilisant les photographies comme un moyen d'explorer les thèmes de la mémoire, du deuil et de la résilience. Kazunari Ninomiya livre une performance remarquable, apportant une profondeur émotionnelle à Masashi, dont la quête pour capturer l'essence de "famille" dans un cliché devient une métaphore de sa propre recherche d'identité et d'appartenance.
Cependant, malgré ses forces, le film souffre par moments d'un rythme inégal et d'une tendance à s'attarder sur des détails qui n'ajoutent pas nécessairement à la progression narrative. Certains personnages secondaires sont moins développés, laissant le spectateur désirer une exploration plus profonde de leurs histoires et de leurs relations avec Masashi.
La direction artistique et la bande sonore complètent admirablement le ton mélancolique du film, créant une atmosphère qui enveloppe le spectateur dans l'univers visuel et émotionnel de la famille Asada. Les scènes sont souvent baignées d'une lumière douce, évoquant la nostalgie et la tendresse inhérentes à la photographie familiale.
"La Famille Asada" se distingue comme une célébration sincère de la famille, avec toutes ses imperfections et sa beauté. Il réussit à capturer des moments de pur bonheur familial ainsi que la douleur du deuil, offrant une réflexion sur la façon dont les photos peuvent à la fois préserver et idéaliser nos souvenirs. Malgré ses quelques faiblesses, le film reste une œuvre émouvante et réfléchie qui résonnera avec quiconque a jamais chéri une photo de famille comme un trésor inestimable.
Cette histoire ne prend pas, déjà dès les premières minutes avec une scène "clé" ridicule. Et que dire de l'interprétation naïve, de la musique franchouillarde... arrêt à 45 minutes!
Le réalisateur japonais Ryôta Nakano s'inspire de la vie du photographe Masashi Asada pour signer une comédie douceâtre. Sorti en 2020, ce film rend hommage à la photographie. La capture d’un sourire, d’un mouvement délicat, d’une belle lumière nécessite un regard aiguisé. Ainsi, de cette situation éphémère surgit une image figée à jamais, vectrice de souvenirs. Après un début prometteur, où la notion de vivre ses rêves est déclinée avec humour et vigueur, le récit prend une tournure plus sombre en s’emparant des évènements post tsunami de 2011. Malheureusement, cette partie dramatique s’éternise ce finit par diluer les émotions. Bref, une œuvre inégale mais dont on ne peut nier le caractère optimiste.
Une histoire simple et légèrement décalée pour un film tendre et touchant. La caméra saisit avec délicatesse tous ces moments d'émotion qui mettent tantôt la larme à l'œil, tantôt le sourire aux lèvres.
Un "feel good movie" japonais bourré de tendresse sur la famille qui touche au cœur. L’humour y côtoie le drame, l’émotion, la bienveillance, l’humanité. C’est en voyant les sentiments des protagonistes de ce film, inspiré d’une histoire vraie, que je réalise à quel point j’ai bien fait de faire des albums photos de ma petite tribu. Mais ça, « La Famille Asada » me l’a pas appris… je le savais déjà !
Inspirée de la vie du photographe japonais Masashi Asada, une chronique familiale feel good et lumineuse par moment sur la transmission à travers la magie de la photographie. 2,75
Un film esthétiquement beau et touchant même si le scénario un peu simplet et déroutant. On pourrait s’attendre à ce que le film soit plus profond et reste centré sur la thématique familiale mais c’est plutôt la photo qui prime.
J'ai arrêté de regarder ce film au bout de 35 minutes. Je n'y ai trouvé ni humour ni émotion, uniquement de l'ennui. Enfin quand je dis aucune émotion, c'est un peu exagéré: cette famille pathétique fait de la peine.
Vu en DVD, Excellent, j'ai meme regardé les bonus, certes les longueurs décriées par certains sont moins longues quand on regarde le film chez soi car on peut interrompre sa lecture ou accélérer...
Ryôta Nakano navigue maladroitement entre plusieurs genres sans jamais réussir à trouver son cap : le film commence par un volant comique assez poussif avant d'opérer un tournant vers un drame d'une lenteur assommante et tout aussi peu convaincant. L'ensemble manque cruellement de rythme et précision pour espérer emporter l'adhésion.
Un film indéniablement sympathique, avec quelques jolis moments d’émotion, mais qui n’est pas sans longueurs (surtout dans la 2eme partie) et auquel il manque quelque chose, pour pleinement emporter l’adhésion. Cela se regarde sans aucun déplaisir, mais une certaine déception quand même par rapport aux critiques bien trop élogieuses.
Un feel-good movie familial et rafraîchissant, humain et intéressant, tout en restant simple et humble ! je suis moi-meme Photographe, et l'histoire du personnage principal m'a tout de suite parlée !
Une ode magnifique à la puissance des images. A la mémoire dont elles sont chargées et qui a à voir avec la filiation. Le tout enrobé de drôlerie et de pudeur.