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jean delhoste
1 critique
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4,0
Publiée le 19 février 2023
J'ai regardé ce film en tant que photographe. Ce film possède un photo magnifique et il s'en dégage un point important : la relation de chacun avec ses souvenir et l'importance de images. Ce qu'il faut en retenir : arrêtez de faire vos photos de famille avec des téléphones portables et faites tirer vos photos chez un photographe sur papier argentique, une impression sur l'imprimante domestique ne tiendra pas dans le temps.
Film très sympa, drôle et émouvant. Cette famille japonaise est très attachante et très solidaire, un peu décalée par rapport à la pseudo "norme". On passe un bon moment. Mais le plus profond de ce film est le message d'espoir et de solidarité que l'on peut trouver lorsque des grandes catastrophes naturelles surviennent. Entre les causes personnelles et les causes collectives, dans lesquelles s'implique-t-on ?
Excellent, un "feel good movie" à ne pas manquer, 2h de pur bonheur avec la famille Asada. un beau film empreint de culture japonaise mais accessible et appréciable par tous.
La famille Asada....Une famille dont le ciment, l'élément moteur, se révèle être le fils cadet. Forme de Tanguy nippon dans un premier temps, la fibre artistique de ce dernier transpire à travers la photographie. En effet, peu loquace, ce n'est qu'à travers sa passion que celui-ci arrive à s'exprimer et à apporter, de par sa sensibilité, la lueur de joie ou d'espoir dans les familles qu'ils côtoient ou qui le sollicitent. Ce film est un hymne à l'humanisme, emprunt de bons sentiments, de rires bien que traitant de drames de la vie, tel celui de Fukushima. On ressort le sourire aux lèvres, la larme à l'oeil et finalement l'envie de le faire partager....
Hormis le plaisir de voir le japon du quotidien et un projet photographique touchant, je n'ai pas éprouver de plaisir à regarder ce photographe s'embourber dans son ennui.
Ensuite, au fil de la narration évènement important (vu dans la bande annonce également), un tsunami ravage une partie de la côte nippone, et face au désarroi collectif, le photographe reste toujours aussi ennuyeux.
Il manque un quelque pour que la fable fonctionne. Dommage.
Etrange film que celui-ci, découpé en deux parties très distinctes.
La première raconte comment un jeune homme construit un projet photographique ambitieux sur le long terme en poursuivant une idée originale : photographier sa famille en train de jouer des scènes improbables (pompiers, élections, yakuza, stand de formule 1....) puis photographier d'autres familles dans des mises en scènes signifiantes pour elles.
Outre un rythme enlevé et un sens de l'humour efficace bien qu'assez lourd, cette première partie présente la qualité de nous amener à réfléchir sur le pouvoir de la photographie et sur ce qui fonde une famille.
Dans un deuxième temps, Masashi le photographe se rend dans la région dévastée par le tsunami de 2011 pour y nettoyer des photographies retrouvées dans les décombres et les restituer à leur propriétaires. Cette partie est bien plus dramatique que la première, à laquelle elle n'est reliée que par le potentiel dramatique de l'intrication des sujets photographie et famille.
Le tout forme un ensemble attachant et efficace, auquel je reprocherais sa sensiblerie exacerbée trop ostensiblement tire-larmes. C'est la première fois que je vois autant de scènes dans lesquelles le personnage principal pleure lui-même et parvient simultanément à nous tirer une larme (je défie quiconque de voir ce film sans que ses yeux s'humidifient au moins une fois).
La famille Asada est un film original, qui donne du cinéma japonais une vision plus cool et grand public que ce qu'en laisse percevoir les cinéastes japonais dont les films parviennent jusqu'à nous habituellement (Kore-Eda, Fukada, Hamaguchi, Kurosawa, Kawase).
une belle histoire réelle et une belle réalisation. un charme indéniable très touchant, à voir en famille, mon fils de 11 ans a adoré aussi. émouvant et drôle
Je m'attendais à un peu plus d'humanité et d'esprit de famille par rapport à ce que la presse en avait relayé, mais c'est un beau film avec une belle histoire, j'apprécie. Chaque sujet aurait mérité être un tantinet plus approfondi, plutôt que de passer une trop grande partie du film sur la catastrophe japonaise
Eloge romantique et bien vivant de la photo de famille revisitée par l'espiègle Ryota Nakano dans le Japon pre et post Fukushima. Les personnages sont tous très attachants, les situations drôles voire burlesques. L'image sobre mais belle. L'émotion grandit tout au long d'un film qui prend son temps mais où ne l'on s'ennuie pas une seconde, jusqu'à la pirouette/photo finale. Bref, un Grand Film.
« La famille Asada » le premier long-métrage en partie autobiographique du réalisateur japonais Ryôta Nakano (2023), ne m’a guère inspiré. Masashi Asada (Kazunari Ninomiya) préfère rêver que de finir ses études de photographe. Sa mère est infirmière, son père s’occupe de la maison et son grand-frère aurait aimé être pilote de F1. Alors tous les ans il fait une photo de la famille « en situation » : famille à l’hôpital ; famille en pompiers ; famille au stand d’une formule 1 ; famille en yakuzas … et il fera ainsi toute une série de photos de sa famille constituant son book. Il va à Tokyo avec son amour d’enfance, en espérant être publié mais … Apres le Tsunami de 2011, il ira sur le terrain récupérer des photos, des albums pour nettoyer les photos argentiques afin que chacun puisse y reconnaitre/retrouver un des siens disparus. Bref on est loin de l’affiche « racoleuse » de la famille faisant des ramens et si le film pose des questions de fond sur la filiation et la mémoire, il dure plus de 2 h sans élément vraiment accrocheur.
Dire qu'une photo est une Madeleine de Proust, qu'elle a un pouvoir d'évocation intense en ce qu'elle ravive non seulement des images, mais aussi des sons, des odeurs et même des états d'âme et des émotions, n'a rien d'original. Beaucoup l'éprouvent. D'autre part, constater qu'il y a deux sortes d'approches parmi ceux qui élèvent la photographie au rang d'Art, les spontanés et les metteurs en scène, n'est pas davantage une révélation. La famille Asada fait partie de cette deuxième catégorie de photographes qui emprisonnent la mémoire dans un cliché savamment travaillé. Et alors ? y avait-il de quoi imprimer plus deux heures de bobine pour faire un film qui ne fait d'autre que de nous seriner cela à l'envi, du début à la fin.
Au vu de l'avalanche de bonnes critiques, je m'attendais à coup sûr à passer un bon moment. J'avais en outre envie de bonne humeur, ce que me promettait l'appellation de comédie. Las, le soufflé de mon enthousiasme n'a pas tardé à retomber. Au bout de 30 minutes, j'avais compris mon erreur. Quel pensum, mais quel pensum! Si je n'ai pas quitté la salle avant la fin, c'est simplement parce que mon optimisme me laisse toujours espérer que le suite peut me réserver une bonne surprise... ce qui , en l'occurrence, n'a pas été le cas.
Je ne cherche pas à me distinguer et il est même plutôt est rare que je sois à contre-courant, mais là, je dois bien oser le dire tel que je l'ai ressenti : ce film est mortellement ennuyeux , sans intérêt, extrêmement long et pas drôle (allons, je vais être honnête, le rebondissement de la photo finale m'a "arraché " un sourire. Il était temps !)
Un film vraiment sympa, on (je?) sourit tout le temps, il y a quelques longueurs et l'émotion ne passe pas vraiment. C'est dommage et c'est ce qui manque à ce film. On sort avec le sourire, c'est agréable, à voir pour passer un très bon moment.