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3,0
Publiée le 22 juin 2024
Un film d'action dans le pur style Statham. Le début est sympa car l'histoire se situe dans une petite ville, puis ça prend une direction too much d'amplitude nationale, et Statham n'est pas content du tout et il entend bien le faire savoir aux protagonistes. Ça bourrine sec !
« The beekeeper » est le tout nouveau film d'action mettant en scène l'inoxydable Jason Statham pour la chaîne VOD Amazone Prime Video. On retrouve donc notre cher héros, caché sous la combinaison d'un apiculteur et tranquillement occupé à récolter du miel dans un coin reculé de la campagne US. Évidemment, ce n'est qu'une façade qui camoufle en réalité un agent très très très secret, aujourd'hui à la retraite. Du temps où il avait un vrai emploi, il était chargé par le gouvernement de surveiller la ruche et de veiller à ce qu'il ne lui arrive rien de fâcheux. Dans le cas contraire, il avait carte blanche pour éradiquer les vilains frelons qui menacent la communauté. Et paf ! Il se trouve justement qu'un horrible groupe mafieux vient dangereusement menacer l'équilibre du pays... Ce qu'il y a de bien, lorsqu'on va voir un film avec Statham... c'est qu'on peut laisser son cerveau aux vestiaires, il n'est d'aucune utilité ! Par contre, on sait aussi que la tension nerveuse et la testostérone vont grimper en flèche... et on en veut pour notre argent ! De ce côté là, aucune inquiétude, le cahier des charges est parfaitement respecté. Les morts violentes s'accumulent à un rythme effrayant et rien... mais alors rien de rien ne peut stopper la « machine à distribuer des baffes » d'aller jusqu'au bout de sa mission. Le résultat est évidemment discutable sur le plan moral... mais on s'en fiche parce que c'est bon ! Au final, si (comme moi) vous aimez les gens qui ne comptent pas leurs cartouches, foncez... par contre, si vous aimez les gens, tout court, fuyez ! A bon entendeur...
Le film est cool, vraiment sans prise de tête. Les personnages ne sont pas travaillé. C’est de la bagarre avec Jason statham quoi, sauf que le sujet est vraiment sympa mais aurait pus être mis encore plus en avant.
Très très bon film, un super jeu d’acteur encore une fois de la part de Jason Statham. Le scénario est intriguant, et on est attisé pendant tout le film jusqu’à la fin. Je le recommande fortement
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2,0
Publiée le 2 juin 2025
Coproducteur et interprète de ce film d'action bourrin, Jason Statham pique fort et fait tout pour protèger sa ruche, jouant plus que jamais sur le même registre! Le roi incontestè de la tatane excelle dans ce type de personnage aussi indestructible que redoutable! Niveau castagne et scènes spectaculaires, "The Beekeeper" (2024) assure le spectacle à condition de laisser son cerveau (et tout le reste) au vestiaire! il est vrai que ce film de David Ayer ("Fury") ne rèflèchit pas trop à la vraisemblance! il se contente juste de montrer du Statham très en colère où les escrocs restent au tapis! De l'action efficace, souvent violente dans ses bastons, mais bigrement tirèe par les cheveux! Rien de très surprenant sous les sunlights d'Hollywood, mais rien de dècourageant pour les producteurs qui annoncent dèjà une suite pour 2026! Bzz, Bzz, Bzz...
Beekeeper aurait pu être un très bon film d’action à l’ancienne, mais malheureusement il n’est pas franchement convaincant. Ok Statham est toujours crédible dans ce genre de rôles, même s’il ne prend plus vraiment le temps de le jouer et qu’on sent limite une rengaine dans les poses et les attitudes, et que le scénario ne prend même plus le temps de dégrossir le personnage qui se résume à une portion congrue de vengeur invincible. C’est malheureusement décevant, et les rares seconds rôles potentiellement croustillants (Irons sous-employés) sont trop discrets. Il faut se rabattre sur quelques troisièmes couteaux pour trouver un peu d’excentricité et de folie qui sauve de temps à autre le film de la série B totalement banale. En effet, le métrage s’autorise par moment des débordements totalement grandiloquents, avec des méchants un peu dingues qui pourraient limite sortir d’un Suicide Squad ! Ceci apporte une certaine saveur au métrage, avec des scènes loufoques par leur exagération, une violence cartoonesque et un certain second degré bienvenu dans un film qui scénaristiquement ne lésine sur aucune invraisemblance ou énormité. C’est totalement pas réaliste, et c’est dommage que le film ne cherche pas davantage à faire oublier les limites multiples de son récit par un délire franc, cartoon et assumé. Formellement, le film distille quelques séquences d’action efficaces avec la violence graphique habituelle de Ayer. Néanmoins, je dois dire avoir été un poil déçu. Le côté invincible de Statham annihile l’intérêt des séquences d’action, honorablement chorégraphiées et parfois imaginatives mais un peu redondante, en grande partie car le film joue quasi-exclusivement la carte du coup de poing. Ca manque d’autres types de scènes d’action, d’explosions, de courses poursuites, de fusillades, et même de coups de pied ! Après le film tient à peu près la route, avec un budget correct qui permet quand même un rendu léché très acceptable, mais on reste dans une petite série B de luxe plus que sur une vraie proposition de cinéma spectaculaire. En conclusion, un Statham un peu paresseux, qui se repose sur ses lauriers dans un métrage qui profite du savoir-faire de son réalisateur et de son acteur principal, mais qui ne s’éloigne que bien trop peu d’un sentier ultra-battu. Ca ronronne, et ce, alors même que l’idée de base, assez sociale, avait du potentiel, et que le film aurait pu aller carrément dans une excentricité assumée et plus original. Dommage.
Les cyber-arnaques sont bel et bien un vrai fléau, touchant principalement les personnes âgées. Et il existe effectivement des centres criminels dédiés à ces pratiques, qui ciblent selon leur base des francophones aussi bien que des anglophones (dans ce dernier cas les centres sont plutôt localisés en Asie). Des personnes vulnérables ont bien ainsi perdu une partie de leurs économies. Sauf que voilà, "The Beekeeper" n'est qu'une énième tatanerie avec Jason Statham, qui présente le tableau de manière grotesque. Notre héros est un ancien assassin d'élite, qui se réveille lorsque sa propriétaire affable se suicide suite à une arnaque. On nous ressert donc une énième fois le super soldat de la mort qui tue, sorti d'un placard où tout le monde l'avait oublié. "John Wick" avait initié la tendance, des films comme "Nobody" l'ont poursuivit. Et là c'est du raz-des-pâquerettes. Un scénario très simple, où les scènes de dialogues sont expédiées pour mener au prochain combat. Des méchants caricaturaux, exubérants et aux looks flashy improbables. Et peu de suspense puisque l'on sait que Jason est ne souffrira de quasiment aucune difficulté pour éliminer toute la filière. Bon, "The Beekeeper" n'est pas un navet pour autant. Ca bouge (vite), les méchants sont parfois tellement ridicules qu'ils en deviennent amusant, et il y a toujours quelque chose de jouissif à voir notre héros impitoyable les massacrer (dont au moins une mise à mort amusante). David Ayer tente même de donner un peu de personnalité à son film, avec ce filtre et ses teintes jaunes régulièrement présents. Les séquences d'action ne sont par contre pas toujours hyper-lisible : je soupçonne d'ailleurs Jason Statham, qui approche la soixantaine, de faire appel à de nombreuses doublures et de tenter de la masquer. A ce niveau, la barbe et la casquette, c'est pratique ! Vite vu vite oublié.
Depuis une grosse vingtaine d’années suite à sa révélation dans « Arnaques, crimes et botaniques » suivi de « Snatch, tu braques ou tu raques » de Guy Ritchie, l’anglais Jason Statham a rejoint la légion des acteurs « durs à cuire et musculeux » du cinéma de genre international où trônent derrière les trois généraux mastodontes Charles Bronson, Sylvester Stallone et Arnold Schwazenegger, les Chuck Norris, Bruce Willis, Mel Gibson, Steven Seagal, Jean-Claude Vandamme, Vin Diesel, Dolph Lundgren et sans doute quelques autres moins connus. Une légion régulièrement réunie pour la saga « Expendables » initiée en 2010 par Sylvester Stallone. Dans le genre, Jason Statham peut incarner une jonction entre Bruce Willis, Mel Gibson et Charles Bronson. Tout au long de quelques 45 films depuis 2001, l’ancien mannequin excessivement prudent ne s’est jamais éloigné du personnage de l’ancien militaire, de l'espion marmoréen ou encore du braqueur invétéré dans un registre plus léger sans jamais verser dans un donjuanisme excessif. Sa seule tentative hors de son créneau privilégié avec « King Rising, au nom du roi » s’étant soldée par un cuisant échec commercial, Jason Statham échaudé nage désormais dans son couloir où il s’avère particulièrement efficace. Autant dire que si l’on peut prendre un réel plaisir à voir ses films quand ils sont confiés à des réalisateurs plutôt talentueux comme Guy Ritchie, Roger Donaldson, Gary Fleder, Simon West ou Steven Knight, il ne faut pas leur demander plus que ce qu’ils promettent. « The Beekeeper » réalisé par David Ayer alors que l’acteur aborde la cinquantaine alerte peut être considéré comme emblématique de ce qu'est un film d’action réussi mariant dose d’humour savamment distillée, coups généreusement distribués, tirs en rafale à profusion et quelques petites railleries bien senties concernant les anachronismes de notre époque digitale en quête de l'homme/femme augmenté.e. C’est Kurt Wimmer spécialiste du genre qui écrit cette histoire qui si elle n’est pas spécialement originale remplit parfaitement son office avec un Jason Statham mutique comme il l'est de plus en plus avec les années qui passent, ancien agent secret spoiler: d’élite parti en retraite dans le Massachusetts pour devenir apiculteur comme le nom donné à l’ancienne section spéciale dont il était un des membres. On le sait tous, il ne faut jamais réveiller une « machine de guerre » en sommeil. Le spectateur rôdé à ce genre très codifié se régale de voir Jason sage comme une image veiller amoureusement sur ses ruches, se demandant juste quel est celui qui va avoir le malheur d'appuyer sur le bouton "MARCHE". Jason Statham est parfait dans cet exercice avec son allure à la Lino Ventura du vieil ours qui ne demande qu’une chose : LA TRANQUILLITE. C’est le jeune rejeton (Josh Hutcherson absolument parfait) tête-à-claques d’un riche financier (Jeremy Irons anguleux à souhait) qui s'y colle, déployant son savoir-faire maléfique dans l’hameçonnage, un nouveau type d’arnaque très juteux pour finir par avoir la mauvaise idée de ruiner la pauvre vieille dame qui louait à Jason une immense grange pour ses ruches et son stockage de miel . Mauvaise pioche ! C’est parti et plus rien de ne va enrayer le processus de vengeance. On a déjà vu l’intrigue cent fois mais elle fonctionne encore grâce à la sobriété d’un Jason Statham qui avec le recul s’avère être l'un des meilleurs dans son registre, réussissant comme on l’a dit plus haut à être une synthèse crédible de ceux qui l’on précédé dans un domaine où le charisme du héros est primordial. Et du charisme, Jason Statham n’en manque pas.
Un petit film d’aventure avec Jason Statham, qui cette fois, pour changer un peu, c’est reconverti en apiculteur pacifique. Mais très vite il est rattrapé par l’aventure : enlèvement, vengeance sauvage, intrigue policière, services secrets, beaucoup d’action et de bagarres. Il fait le job , il est toujours ce beau ténébreux ultra puissant. Pour passer un moment de détente,
Quand on regarde un film avec Jason Statham, on sait à quoi s'attendre : pas de poésie mais ça bastonne, et plutôt bien, pendant deux heures. Le scénario cède parfois à la facilité et aux invraisemblances mais les scènes d'action sont cool, les bastons bien chorégraphiées et Jason est badass.
Toute la subtilité qu'on pouvait attendre d'un "Jason Statham movie". Gentil apiculteur pacifiste qui passe sa vie à lire des bouquins de philo et à méditer... non en fait évidemment on l'a énervé et il va piquer! Envoyez lui l'armée américaine et ses porte avions et il n'en fera qu'une bouchée à mains nues. Bon on sait ce qu'on regarde et le produit est conforme. Suivant!
Un statham qui tient ses promesses. Un vengeur qui poursuit sa route jusqu'au bout en dézinguant sans une grimace tous ceux qui croisent sa route. Les dialogues sont amusants tellement ils sont mauvais, mais les bastons sont bonnes, alors, comme c'est un film qui ne tient qu'à cela, c'est regardable.
Un film d'action qui ne se prend pas trop au sérieux. Jason Statham joue encore les redresseurs de tord ce qui ne le change en rien. les scènes d'actions sont sympathiques, oui mais parfois c'est un peu trop gros. Le scénario est plutôt d'actualité puisqu'il met en avant les cyber Arnaque, mais est ce pas trop pousser à l'extrême? de ce suicider pour cela. Le miel ne tombe pas non plus des dialogues qui sont franchement creux. les comédiens sont ridicule, tous sans exception, même jeremy Irons n’est pas la chip n'est pas la plus croquant du paquet. Un film qui se veut violent, invraisemblable et ridicule. Dommage car le sujet était intéressant. un très mauvais film. je vous aurais prévenu