Fumer fait tousser
Note moyenne
2,7
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346 critiques spectateurs

5
21 critiques
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58 critiques
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103 critiques
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52 critiques
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54 critiques
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Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2023
Sorti au cours de la même année que Incroyable mais vrai, également réalisé par le prolifique Quentin Dupieux, Fumer fait tousser est probablement l’opus le plus drôle et le plus réussi de son créateur depuis Réalité (2014). Dans ce film qui convoque avec une bonheur de chaque instant l’univers des sentai (Power Rangers, Bioman…), Dupieux multiplie les gags et les absurdités en tous genres, nous embarquant dans plusieurs films dans le film où l’humour noir cohabite avec une pointe de gore. Avec une incroyable panoplie d’actrices et d’acteurs, tous très heureux de participer à cette nouvelle bouffonnerie du maître français du cinéma absurde. Un film de 1h20 qu’on aurait bien aimé plus long.
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 avril 2023
Je ne suis pas à proprement parlé hermétique au coté absurde du cinéma de Quentin Dupieux, ayant suffisamment apprécié son oeuvre précédente ('Mandibules'), mais après le visionnage de 'Fumer fait tousser' je me dit qu'il faut savoir s'arrêter.
Il devait lui rester quelques idées imprécises mais pas de scénario cohérent pour les insérer, mais il fallait qu'il les place quand même pour satisfaire aux impératifs de sa ronronnante production de films en chute libre qualitative.
Même pour des inconditionnels de mauvaises séries japonaises, ça n'a aucun attrait. Ce n'est pas un mockbuster, juste un film fait parce qu'il en faut toujours, des films... Ce n'est pas un nanar tant tout y est intentionnel. C'est piteusement mis en scène et joué sans la moindre conviction. Le seul personnage qui sorte un tantinet du lot est l'employé de ferme qui ne veut prendre aucune responsabilités. Mais vraiment, il ne se passe rien dans ce film, et n'insistons même pas sur l'insert de la destruction de la planète Terre par l'abominable Lezardin, empoisonné par la soupe galactique de sa femme. Personne n'a dit que le ridicule ne tuait pas au cinéma. C'est consternant de nullité du début à la fin. Et comme il n'y a raconter, et bien ce sont nos "héros" en vacances qui nous racontent tour à tour des histoires horrifiques, pour que le film atteigne péniblement le statut de long-métrage.
Tout ce dont je me rappelle des dialogues c'est le "putain" employé toutes les deux phrases, C'est probablement tout ce dont le public lambda a besoin pour comprendre, mais je n'ai pas saisis pas la signification du propos, ou sa portée narrative ou son allusion à la prostitution... ou, ou... Un film paresseux, qui n'a même pas le bout d'un bout de scénario. Juste un assortiment de saynètes grotesques mises bout à bout pour nous faire admettre que décidément le cinéma de Quentin Dupieux c'est autre chose, et qu'à l'absurde il faut être réceptif ou préparé. Mais non, non Quentin Dupieux, là c'est clairement du racolage sur une réputation.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2023
Les films de Quentin Dupieux ressemblent à des pastilles Kiss Cool : il y a le double effet. D'abord le plaisir de vivre un moment de cinéma atypique puis l'irrésistible bonheur de lire les critiques affolées des spectateurs d'Allociné qui ne savaient pas à qui ils avaient à faire. LOL. Quentin Dupieux nous régale d'un nouveau film décalé ; la scène avec Blanche Gardin est un succulent morceaux d'humour noir.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2024
« Fumer fait tousser » est un film décalé et imaginatif du réalisateur Quentin Dupieux. Il se compose d’une série d'histoires miniatures, encadrées par le récit d'une équipe de super-héros nommée d'après les produits chimiques contenus dans les cigarettes. Le film est outrageusement créatif, avec des gags grossiers et des blagues subtiles qui m'ont fait sourire. Les acteurs (quel casting !) jouent leur rôle avec sérieux, ce qui renforce l'humour décalé du film. Les effets spéciaux, le maquillage, les costumes et la conception de la production sont tous fabuleux, ajoutant à l'authenticité délibérément artificielle de l'ensemble : un rat qui bave, des robots dysfonctionnels, des ordinateurs premières générations…. Le film est court, dure environ une heure et dix-sept minutes, mais il est incroyablement divertissant du début à la fin. C'est un film qui pourrait ne pas plaire à tout le monde en raison de son excentricité, perso, j’adore. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2022
Dès les premiers instants on retrouve le style du cinéaste, cette photographie, cette lumière singulière, et cet humour décalé qui paraît d'abord inoffensif (la braguette) avant de nous présenter le Tabac Force en pleine mission qui renvoie directement à notre enfance avec les "X-Or" et autres "Bioman". Ensuite, on s'aperçoit surtout qu'il n'y a pas d'intrigue, pas de fil conducteur, que les super-héros ne sont qu'un prétexte fumeux (?!) et sous-exploité. Dommage, le réalisateur-scénariste n'exploite pas du tout les super-héros, pas de satire ou de pastiche des Marvel et consorts par exemple, juste 5 benêts superficiels qui vont raconter quelques histoires pour s'occuper durant leurs vacances forcées. Des histoires qui permettent de placer des segments façon courts métrages plus ou moins réussis, mais toujours déjantés, à l'univers décalé, à l'humour aussi absurde que cynique, plus ou moins drôle aussi jusque dans le malaise parfois (la broyeuse). Le film est presque un film à sketchs donc, sans réel lien entre eux, et avec l'écueil de la différence de niveau et de qualité inhérent à ce genre.
Site : Selenie
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2023
Quentin Dupieux nous offre un hommage aux sentaïs, ces séries live japonaises apparues dans les années 60 au pays du soleil levant. Les acteurs s'amusent, le fond de l'histoire est aussi mauvais que les séries sentaïs, et les situations sont absurdes. Poelvoorde est excellent en méchant. Du Dupieux quoi !
Hache C.
Hache C.

18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 avril 2023
le néant cinématographique.
J'espère que les acteurs ont tourné bénévolement dans cet affligeant spectacle et qu'aucune subvention publique n'a été donnée.
Sans intelligence, sans talent, sans intérêt.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2023
Des super héros en lycra tout droit sorti de l’esprit malicieux de leur auteur foutraque Quentin Dupieux forment la « Tabac Force ». Difficile de comprendre réellement leurs convictions, mais ils sont les dignes descendants de « Bioman » ou « X-Or » dont ils sont fortement inspirés. Le côté régressif peut plaire ou déplaire à l’image du cinéma absurde et hors des sentiers battus de son réalisateur. C’est comme si les Monthy Python essayait de se convertir à Hara Kiri, c’est gore, ubuesque, loufoque et très décalé. Même si on voie la limite de l’exercice qui finit par tourner au film à sketchs, les moments de grosses rigolades sont nombreux ; et les acteurs eux-mêmes ont l’air d’y prendre beaucoup de plaisir. Ces super héros en stage de cohésion se racontent des histoires qui donnent lieu à un récit haché par des sketchs tous réussis, mais qui montre au combien l’absence de scénario est la faiblesse d’un film pourtant si court (1h20).
Mon fils a découvert cet auteur et s’est bien régalé lui aussi.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 décembre 2022
Dupieux le génie à encore frappé! Ici avec une nouvelle comédie absurde qui à cet arrière goût amère de "pas assez!"
Ces 80 minutes sont passées à toute vitesse et la fin est... trop brusque! Malgré tout 4,5/5 parce-que j'ai bien rigolé, j'ai accroché à tout et c'est l'essentiel.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 novembre 2022
Juste hilarant ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas autant ri au cinéma . Les acteurs sont incroyables, les sketchs sont exceptionnels. J’ai adoré, mon film préféré de Quentin Dupieux !
Seb M
Seb M

1 abonné 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 juin 2023
Visiblement, tout le budget est passé dans le casting et seulement après, ils se sont rendus compte qu'il ne restait rien pour pondre un scénario, une histoire, un... quelque chose quoi.

Payer pour aller voir cette arnaque, il faut être maso, je ne vois que cela.

Les sketchs sont affligeants, les personnages vides, l'histoire, inexistante.
Un long ennui et au fur et à mesure, le spectateur comprend qu'on s'est ouvertement foutu de lui, qu'il est le dindon d'une farce navrante.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2022
Au rendez-vous des barjots

On sait depuis longtemps que génie et folie se côtoient souvent dans une même personne. C’est le cas de Quentin Dupieux dont je suis fidèlement la filmographie depuis ses débuts en 2010 avec Rubber, qui racontait les aventures d’un… pneu. Alors quand il réunit à l’écran Gilles Lellouche, Vincent Lacoste, Anaïs Demoustier, Jean-Pascal Zadi, , Outaya Amamra, - tous les 5 en combinaison lycra-flashy -, Adèle Exarchopoulos, David Marsais, Grégoire Ludig, Doria Tillier, Blanche Gardin, Benoit Poelvoorde, sans oublier la voix d’Alain Chabat, je fonce et qu’importe le pitch. On sait que le plus souvent chez Dupieux, ça reste assez secondaire. Pour mémoire le voici quand même : Après un combat acharné contre une tortue démoniaque, cinq justiciers qu’on appelle les "TABAC FORCE", reçoivent l’ordre de partir en retraite pour renforcer la cohésion de leur groupe qui est en train de se dégrader. Le séjour se déroule à merveille jusqu’à ce que Lézardin, empereur du Mal, décide d’anéantir la planète Terre… 80 minutes parfaitement foutraques et… jubilatoires.
Bon, soyons clairs. On est endroit de détester ce cinéma totalement déjantés, absurdes où le grand n’importe quoi règne en maître. Mais voilà, Dupieux est le grand maître du n’importe quoi. Si on accepte cet axiome de base, on passe de très bons moments avec la troupe survoltée citée plus haut. Allez, un seul exemple pour vous appâter ou vous faire fuir. Les justiciers des « TABAC FORCE », répondent aux sobriquets de Nicotine, Mercure, Ammoniaque, Benzène et Méthanol. Ajoutez à ça un rat libidineux et un robot suicidaire et fermez le ban ! Certains exégètes se mettent les méninges au court-bouillon en voyant dans cette pochade un film sérieusement connecté au monde réel ??? Dupieux répond que sa comédie se contentera de joyeusement remplir sa fonction de divertissement inconséquent, sans imposer de discours ou de morale. Tout est dit. Régalez-vous avec cette espèce de parodie kitsch et comédie gore tout en sketches hilarants – de la Baltique… restons dans le thon -, et d’un mauvais goût assumé. C’est les Monthy-Pythons à la sauce Hara-Kiri.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2022
Cinq mois après Incroyable mais vrai, Quentin Dupieux convie les spectateurs pour une nouvelle plongée en absurdie (première fois que le titre annonce la couleur). Faîtes connaissance avec la Tabac Force, cousine proche des Power Rangers mais en plus perchée. On n'en attendait pas moins, et ça n'est que le point de départ. Inutile de rentrer dans les détails, chez Dupieux la découverte est la condition sine qua non pour s'en payer une bonne tranche. Et il y a de quoi faire.

La séance vaut son pesant d'or ne serait-ce que pour le casting. La joie de tourner avec le réalisateur se ressent (une bonne partie a déjà tourné sous sa direction), ils sont tous mis en valeur. Gilles Lellouche et Jean-Pascal Zadi sont particulièrement gratinés. Le premier excelle en leader narcissique et le deuxième est un maestro du décalage. Parmi les invités, Grégoire Ludig et Raphaël Quenard ressortent du lot avec leurs personnages de parfaits abrutis. Si les 1h20 passent toutes seules, c'est en grande partie grâce à eux. D'où un petit problème quelque part.

Le film se divise en plusieurs saynettes, comme une succession de programmes courts au sein d'un seul et même long-métrage. Elles mélangent toutes bouffonnerie et gore avec un certain goût (le Chef Didier, écœurant), mais pas la même réussite. La fable concernant un casque pour le moins étrange est la plus rigolote car la plus sèche. Les autres - toutes aussi dingos - ne sont pas ratées mais justement trop étirées pour leur propre bien. Un point commun avec Incroyable mais vrai, dont l'acte final ressemblait à une excuse après avoir temporisé.

On peut légitimement se demander si l'enchainement de projets a empêché de prendre du recul sur le format adéquat, puisque les deux derniers Dupieux auraient tout à fait pu être rabotés en un moyen-métrage ou plusieurs courts. Son prochain (Daaaaaali !, tournage lancé début novembre) permettra de confirmer ou d'infirmer cette sensation.
Enzo Gagliardi
Enzo Gagliardi

11 abonnés 60 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2023
Oh le suspens est insoutenable. 5/5 ça me semble être le minimum n'est ce pas Noé ?
J'ai rie, j'ai pleuré,...
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2022
Quentin Dupieux nous intriguait déjà avec une imagerie tirée des super sentai à la sauce frenchy. Le rendez-vous à ne pas manquer sur la Croisette, si l’on aime la crétinerie et les sketches parodiques, est également à retrouver sur grand écran, là où l’on va rire à gorge déployée. Et ce n’est pas si mal, de s’abandonner de temps en temps à ce genre de mascarade, notamment du côté de ce cinéaste qui a la technicité hilarante. Pourtant, narration n’est jamais aléatoire, ou elle est suffisamment bien tenue par de grosses ficelles, afin que l’on évite aucun sujet se société. Il plonge dedans la tête la première comme un grand et incite le spectateur à en faire de même, avec le sourire.

Il ne faudra pas très longtemps pour savoir où on me les pieds. Le super-héros, c’est la nouvelle mode et Dupieux n’hésitera pas à éparpiller les entrailles des vilains démoniaques sur la tronche amorphe de ses héros, comme de nous autres spectateurs. Une façon à lui de nous inviter dans la mélasse et autour d’un feu de camp, qui balance des vannes à tout-va. Et cela fonctionne, car l’ensemble tient sur la performance d’un casting à découvrir, en amont ou pendant le visionnage qu’importe. Le séminaire des héros offre plusieurs possibilités de se lâcher, en rappelant l’insouciance des années 80, en opposition à aujourd’hui, où l’on avance à peine et que les mœurs régressent avec absurdité. Le tabac est un fléau, au même titre que la pollution ou la solitude. En se la jouant « Conte de la Crypte », les cinq compagnons dérivent dans des récits sinistres, mais dont le panache vient souvent du script.

Il invoque le gore et des situations dramatiques, qu’il détourne sans modération, jusqu’à retomber dans le pastiche de son propre cinéma. Il en fait évidemment le commentaire, mais il préfère s’attarder sur ses personnages, pour faire exister ses thématiques alarmantes. Le portrait du chef d’équipe est signe d’un mauvais management, sans âme et avec un égo aussi balèze qu’un barracuda pêché dans un lac. Tout à tour, on questionne la responsabilité des cadres et des parents. La génération qui suit n’a plus que des idées noires en tête, c’est pourquoi la maturité n’a pas sa place, à l’image de la subtilité qui se fait discrète, quelque part à côté de la marionnette Didier. Nos sentiments sont également passés à la loupe, avec un esprit terriblement contemporain sur la situation. La culture va mal dans toutes ses formes, mais jamais le film ne cherche à compenser ce handicap par la mise en scène ou autre artifice ingénieux.

« Fumer fait tousser » préfère de loin en rire que d’en parler et feint de rentrer une fois pour toute dans le vif du sujet. Le film est traité comme tel, un rassemblement de potes, qui partagent l’instant comme ils subissent la spontanéité du montage. C’est une affaire de perspective que Dupieux cherche à entretenir, du haut de ses 80 minutes d’intrigue. Si l’équilibre est rompu au milieu du voyage, il saura rattraper le fil au dernier moment, quitte à noyer certaines de ses stars dans un univers alternatif ou très peu en phase avec le mot de la fin. Quoi qu’il en soit, le menu est à la hauteur de son fantasme, imprévisible.
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