Note moyenne
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Hormis les deux histoires racontées qui ont provoqué quelques sourires, tout le reste est d'un ennui. Heureusement ça ne dure que 1h20.
A côté, incroyable mais vrai, c'était Citizen kane .
Quand je pense à toute la promo qui a été faite pour ce film....
A côté, incroyable mais vrai, c'était Citizen kane .
Quand je pense à toute la promo qui a été faite pour ce film....
Il y a plusieurs types de comedies : les comédies fines à l'humour théâtral type "Diner de cons", les comedies "gentillettes" type Cité de la peur avec des gags bon enfant rythmés type "Cité de la peur", les comedies pouet pouet pour ado avec Kev Adams oû un gars glisse sur une peau de banane et finit la tête dans une bouse... là il n'y aucun ingrédients : le scénario est creux, les scènes interminables, pas de tentative de gags lourdingues, aucune réplique ayant une vague chance de rester culte.. on le regarde comme un aquarium en se demandant ce qui est sensé être drôle. Dieu bénisse mon abonnement illimité : mettre un centime là dedans m'aurait vexé !
La loufoquerie a toute sa place dans l'art.
J'ai bien dit l'ART!
Ici, on assiste à un emboîtement, improbable d'horreurs qui se veulent drôles.
Malgré les intestins qui volent dans tous les sens, ce film ne vaut pas tripette
J'ai bien dit l'ART!
Ici, on assiste à un emboîtement, improbable d'horreurs qui se veulent drôles.
Malgré les intestins qui volent dans tous les sens, ce film ne vaut pas tripette
"Fumer fait tousser" est une comédie fantaisiste qui se regarde . En effet le réalisateur fantasque Quentin Dupieux nous propose un film moins réussit que ses deux films précédents à cause d'un scénario bancal et brouillon (certaines séquences n'ont pas de liens entre elles) c'est dommage car le casting du film est intéressant (Gilles Lellouche,Vincent Lacoste,Anaïs Demoustier, Adèle Exarchopoulos....) avec certaines scènes jubilatoires et originales qui ont pour but de dénoncer la société de consommation et se moquer des films avec des super-héros ((blockbuster américain notamment)) et horreurs.
C'est du Quentin quoi on aime ou on aime pas mais ce n'est pas le meilleur ni le pire. Pour moi c'est plus un film à sketch qu'autre chose je laisse les spectateurs comprendrent le titre
Dupieux fait des films pour nous expliquer qu’il est infoutu d’en faire. Sur ce postulat complexe, le très mauvais, comme le très bon, n’étant jamais à craindre, l’essentiel de son talent repose sur sa capacité à trouver des producteurs, pécho le CNC et un gros distributeur en prime. Bravo l’artiste.
Vrai coup de cœur ! Un fou rire du début à la fin. Un film qui fait passer un bon moment avec un super casting dans un univers original et unique.
Juste hilarant ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas autant ri au cinéma . Les acteurs sont incroyables, les sketchs sont exceptionnels. J’ai adoré, mon film préféré de Quentin Dupieux !
Le plus drôle de tous les Dupieux !!!
Après Steak et Mandibules...Quentin retourne à la comédie pure et dure et je me suis marré du début à la fin ! Mention spéciale pour Gilles Lellouche et Blanche Gardin. ahahahha
Cast exceptionnel pour une DA exceptionnelle.
Bravo !!! Un cinéma français si différent !
Après Steak et Mandibules...Quentin retourne à la comédie pure et dure et je me suis marré du début à la fin ! Mention spéciale pour Gilles Lellouche et Blanche Gardin. ahahahha
Cast exceptionnel pour une DA exceptionnelle.
Bravo !!! Un cinéma français si différent !
Hilarant mais surtout le début.
La structure, en plus d’être originale, fonctionne très bien. Le casting est juste parfait et la plupart des blagues viennent de minuscules détails dans l’interprétation. Quentin Dupieux a tout compris à la comédie.
L’arc narratif dans la scierie est clairement en dessous du reste mais Raphaël Quenard est le plus grand acteur comique de ces dernières années donc ça va. Faudrait faire un film juste sur lui.
Trop de passages marquants, de répliques potentiellement cultes. Les costumes et la déco sont juste exceptionnels.
En fait Fumer fait tousser c’est un mélange de bonnes idées. Qui ont pas forcément de lien au départ d’ailleurs. Ça fait du bien de voir un film comme ça.
La structure, en plus d’être originale, fonctionne très bien. Le casting est juste parfait et la plupart des blagues viennent de minuscules détails dans l’interprétation. Quentin Dupieux a tout compris à la comédie.
L’arc narratif dans la scierie est clairement en dessous du reste mais Raphaël Quenard est le plus grand acteur comique de ces dernières années donc ça va. Faudrait faire un film juste sur lui.
Trop de passages marquants, de répliques potentiellement cultes. Les costumes et la déco sont juste exceptionnels.
En fait Fumer fait tousser c’est un mélange de bonnes idées. Qui ont pas forcément de lien au départ d’ailleurs. Ça fait du bien de voir un film comme ça.
Le scénario est très décousu. Déjanté à souhait, parfois hilarant, parfois creux, toujours loufoque mais sans réel fil conducteur. Pourquoi ne pas avoir bâti le scénario sur l’histoire des justiciers pour en arriver à la chute qui est probablement le meilleur moment du film ? Je suis restée sur ma faim, je me suis même parfois ennuyée. Dommage, de supers acteurs pour un résultat bien moyen. J’espère qu’au moins, ils se sont bien amusés pendant le tournage.
Complètement barré, on sais que c'est pas réel et les effets spéciaux ne font pas réaliste mais on adore en rire.
Casting au top, film très drôle mais pas beaucoup de sens dans l'histoire, heureusement l'humour absurde sauve la mise
Quentin Dupieux nous intriguait déjà avec une imagerie tirée des super sentai à la sauce frenchy. Le rendez-vous à ne pas manquer sur la Croisette, si l’on aime la crétinerie et les sketches parodiques, est également à retrouver sur grand écran, là où l’on va rire à gorge déployée. Et ce n’est pas si mal, de s’abandonner de temps en temps à ce genre de mascarade, notamment du côté de ce cinéaste qui a la technicité hilarante. Pourtant, narration n’est jamais aléatoire, ou elle est suffisamment bien tenue par de grosses ficelles, afin que l’on évite aucun sujet se société. Il plonge dedans la tête la première comme un grand et incite le spectateur à en faire de même, avec le sourire.
Il ne faudra pas très longtemps pour savoir où on me les pieds. Le super-héros, c’est la nouvelle mode et Dupieux n’hésitera pas à éparpiller les entrailles des vilains démoniaques sur la tronche amorphe de ses héros, comme de nous autres spectateurs. Une façon à lui de nous inviter dans la mélasse et autour d’un feu de camp, qui balance des vannes à tout-va. Et cela fonctionne, car l’ensemble tient sur la performance d’un casting à découvrir, en amont ou pendant le visionnage qu’importe. Le séminaire des héros offre plusieurs possibilités de se lâcher, en rappelant l’insouciance des années 80, en opposition à aujourd’hui, où l’on avance à peine et que les mœurs régressent avec absurdité. Le tabac est un fléau, au même titre que la pollution ou la solitude. En se la jouant « Conte de la Crypte », les cinq compagnons dérivent dans des récits sinistres, mais dont le panache vient souvent du script.
Il invoque le gore et des situations dramatiques, qu’il détourne sans modération, jusqu’à retomber dans le pastiche de son propre cinéma. Il en fait évidemment le commentaire, mais il préfère s’attarder sur ses personnages, pour faire exister ses thématiques alarmantes. Le portrait du chef d’équipe est signe d’un mauvais management, sans âme et avec un égo aussi balèze qu’un barracuda pêché dans un lac. Tout à tour, on questionne la responsabilité des cadres et des parents. La génération qui suit n’a plus que des idées noires en tête, c’est pourquoi la maturité n’a pas sa place, à l’image de la subtilité qui se fait discrète, quelque part à côté de la marionnette Didier. Nos sentiments sont également passés à la loupe, avec un esprit terriblement contemporain sur la situation. La culture va mal dans toutes ses formes, mais jamais le film ne cherche à compenser ce handicap par la mise en scène ou autre artifice ingénieux.
« Fumer fait tousser » préfère de loin en rire que d’en parler et feint de rentrer une fois pour toute dans le vif du sujet. Le film est traité comme tel, un rassemblement de potes, qui partagent l’instant comme ils subissent la spontanéité du montage. C’est une affaire de perspective que Dupieux cherche à entretenir, du haut de ses 80 minutes d’intrigue. Si l’équilibre est rompu au milieu du voyage, il saura rattraper le fil au dernier moment, quitte à noyer certaines de ses stars dans un univers alternatif ou très peu en phase avec le mot de la fin. Quoi qu’il en soit, le menu est à la hauteur de son fantasme, imprévisible.
Il ne faudra pas très longtemps pour savoir où on me les pieds. Le super-héros, c’est la nouvelle mode et Dupieux n’hésitera pas à éparpiller les entrailles des vilains démoniaques sur la tronche amorphe de ses héros, comme de nous autres spectateurs. Une façon à lui de nous inviter dans la mélasse et autour d’un feu de camp, qui balance des vannes à tout-va. Et cela fonctionne, car l’ensemble tient sur la performance d’un casting à découvrir, en amont ou pendant le visionnage qu’importe. Le séminaire des héros offre plusieurs possibilités de se lâcher, en rappelant l’insouciance des années 80, en opposition à aujourd’hui, où l’on avance à peine et que les mœurs régressent avec absurdité. Le tabac est un fléau, au même titre que la pollution ou la solitude. En se la jouant « Conte de la Crypte », les cinq compagnons dérivent dans des récits sinistres, mais dont le panache vient souvent du script.
Il invoque le gore et des situations dramatiques, qu’il détourne sans modération, jusqu’à retomber dans le pastiche de son propre cinéma. Il en fait évidemment le commentaire, mais il préfère s’attarder sur ses personnages, pour faire exister ses thématiques alarmantes. Le portrait du chef d’équipe est signe d’un mauvais management, sans âme et avec un égo aussi balèze qu’un barracuda pêché dans un lac. Tout à tour, on questionne la responsabilité des cadres et des parents. La génération qui suit n’a plus que des idées noires en tête, c’est pourquoi la maturité n’a pas sa place, à l’image de la subtilité qui se fait discrète, quelque part à côté de la marionnette Didier. Nos sentiments sont également passés à la loupe, avec un esprit terriblement contemporain sur la situation. La culture va mal dans toutes ses formes, mais jamais le film ne cherche à compenser ce handicap par la mise en scène ou autre artifice ingénieux.
« Fumer fait tousser » préfère de loin en rire que d’en parler et feint de rentrer une fois pour toute dans le vif du sujet. Le film est traité comme tel, un rassemblement de potes, qui partagent l’instant comme ils subissent la spontanéité du montage. C’est une affaire de perspective que Dupieux cherche à entretenir, du haut de ses 80 minutes d’intrigue. Si l’équilibre est rompu au milieu du voyage, il saura rattraper le fil au dernier moment, quitte à noyer certaines de ses stars dans un univers alternatif ou très peu en phase avec le mot de la fin. Quoi qu’il en soit, le menu est à la hauteur de son fantasme, imprévisible.
Ce M. Oizo là est loin d'être son meilleur, on peut même dire que le cru 2022 est pas génial du tout en fit. C'est heureux d'avoir un réalisateur qui ose faire ce cinéma, ayant son propre monde tout en décalé. Le problème c'est qu'à un moment, c'est toujours la même chose, il tombe dans une certaine facilité, des films comme ça désormais il peut en tourner 10 par mois et ce pendant plus de 40 ans. Il va peut être falloir que son cinéma grandisse un peu car là ça tourne (mal) à plein régime. Il faut aussi constater qu'il a toujours joui d'une aura phénoménale du à une certaine chance ce qui est très louable, mais aussi fort heureusement à un certain talent, mais bon il ne va pas pouvoir être hype comme cela toute sa vie, va falloir faire du moins oser faire un film plus "important", ça serait bien pour lui mais surtout pour nous car la rencontre peut être intéressante....
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