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Antonio Peress
11 abonnés
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3,5
Publiée le 2 janvier 2023
Un bon film de belbel, un de ces plus anciens cela ce fait ainsi sentir mais il n'en reste pas moins, nostalgique et sympathique à voir. Il faut bien entendu faire abstraction de la vieillesse du scénario, des bruitage, et de la qualité visuel. Mais pour son époque il était très bien, et reste une belle nostalgie à regarder.
Henri Verneuil est resté au plan du style, comme le plus américain des cinéastes français. Sa collaboration avec JP Belmondo est toujours dans les esprits et s'est illustrée notamment avec " peur sur ..." polar hexagonal qui fût un grand succès public.
Il faut reconnaître que c'est un travail distrayant dont les morceaux de bravoure sont constitués par les scènes de cascades aériennes, spectaculaires, interpretees par l'acteur lui-même. La musique de Morricone est formidable et constitue sans doute le point le plus accompli du film.
Toutefois, le scénario n'est pas très au point et est une succession de péripéties trop invraisemblables pour adhérer à cer opus de Verneuil, dont l'image et les décors trop datés pour ne pas avoir perdu beaucoup de leurs charmes.
De même, l'absence presque totale de véritables personnages féminins et un ton pas du meilleur goût oscillant entre celui de la comédie et celui du thriller ne servent pas " peur sur...".
Le moment le plus intéressant est peut-être celui où le psychiatre interrogé par la radio, expose ce qu'est la répression sexuelle au sein d'une société et ses conséquences névrotiques sur les membres qui la compose.
Sans doute un peu surcoté en raison des scènes de cascades passées à la postérité, " peur sur..." vaut le coup d'oeil ; mais au plan cinématographique cet opus de Verneuil reste tout de même un peu trop sur les chemins balisés du cinéma grand public. On n'est pas chez Melville, loin s'en faut.
Peur sur la ville est l'un des Belmondo les plus cultes ! Servi par des dialogues qui font touche, Verneuil et Veber dépeignent des personnages entiers et crédibles dans une intrigue qui se réinvente sans cesse. Cela passe par une mise en scène millimétrée rendant l'action et le suspens effrénée. Seul la toute fin m'a un peu déçu mais pour le reste Peur sur la ville est irréprochable et représente un type de cinéma qui n'existe plus, un film policier urbain, brutal et caustique !
"Peur sur la ville" de l'excellent Henri Verneuil (I comme Icare, Le clan des siciliens ou encore Cent Mille Dollars au soleil pour ne citer que les plus populaire) est un des meilleurs films policiers avec Bébel. Toute sa carrière de tête d'affiche de film policier peut se résumer à ce film. Omniprésent, avec des cascades impressionnantes effectuées lui-même (Sur le toit ou sur le métro), l'acteur joue un enquêteur essayant d'attraper un tueur en série. Ce tueur en série reste dans notre mémoire avec son oeil de verre, Minos , joué de manière formidable par un acteur italien méconnu (Adalberto Maria Merli). Et pour couronner le tout, la musique d'Ennio Morricone, oppressante qui résonne encore dans notre tête. Un grand policier français des années 70 et une des meilleurs Belmondo.
Film avec Belmondo qui nous impressionne par ses acrobaties sur les toits et dans le métro de Paris mais qui, au vu de son scénario, de son antagoniste et de sa réalisation, m'ont plutôt ennuyé. Le film reste néanmoins intéressant pour sa BO signée par l'immense Ennio Morricone.
Bien sûr, il y a Jean Paul Belmondo devant la caméra mais il y a aussi Henri Verneuil derrière. Cinéaste talentueux et trop souvent ignoré au profit de ses collègues de la Nouvelle Vague, il savait pourtant agencer les scènes d'action avec talent. Il offre pas mal de scènes de bravoures à ce film spectaculaire. Le problème vient du scénario, simpliste et pas toujours cohérent et de la psychologie basique des personnages même si le film utilisait les nouveaux mœurs et le décor urbain pour en retranscrire la solitude inhérente.
Je mets rarement un 5/5 mais ce film le mérite. Tout y est parfaitement ajusté, équilibré, et fait de ce film un must dans la catégorie des films policiers d'action. On t relève quelques incohérence mais qui n’entache pas le film (pourquoi ne relève t'il pas la plaque d'immatriculation de la moto du tueur pendant la course poursuite) Belmondo est totalement imprégné de son rôle, comme à chaque fois d'ailleurs, avec ses petites répliques qui piquent, son humour et sa carrure d'athlète. A voir par tous, sans exception mais non recommandé pour les moins de 10-11ans.
Chef d'œuvre, sommet de la collaboration entre Jean-Paul Belmondo et Henri Verneuil, voire sommet de la filmographie de Jean-Paul Belmondo. Verneuil, avec son sens de la narration visuelle, offre ici, à partir d'un scénario mêlant intelligemment deux intrigues parallèles se recoupant vers la moitié du film, l'occasion pour Belmondo de porter toutes ses qualités à leur paroxysme. En effet, tous les ingrédients des succès de Bébel sont là, et pour le meilleur: cascades, courses poursuites, bagarres, fusillades, mais aussi comique de situation (la scène du coup de couteau; Belmondo et Denner fumant leurs cigarettes devant leur suspect à moitié agonisant; l'interrogatoire de Julien Dallas...) et répliques savoureuses ("t'arrêtes de lire quand je te parle? " ; "Votre roman-photo avec le chirurgien, c'est dégoulinant de connerie (...) Je me prends peut-être pour un cow-boy mais moi au moins je ne joue pas les backstreet avec mon chef de service"). Pas une seconde d'ennui dans ce film ou chaque scène est en elle-même un morceau d'anthologie; y alternent suspense (et même tension amplifiée par une musique oppressante signée Ennio Morricone) , rires (avec un humour parfois noir) et émotion (remarquable atmosphère de tristesse après la mort d'une infirmière attachante: la mélancolie du personnage principal est accompagnée d'une musique reflétant habilement ses émotions). L'ensemble est porté par un casting impeccable : mention spéciale à Charles Denner en faire valoir et à Jean Martin en supérieur désapprobateur hilarant avec ses répliques sèches: "Vous ne ne trouvez pas que vous en faites un peu trop dans le style petite tronche mais gros bras, rien dans la tête tout dans les muscles? ; que vous préfériez le western à l'explication psychologique, ça vous regarde mais on ne fait pas toujours ce qu'on aime". Un chef d'œuvre qu'on peut voir et revoir sans se lasser.
Une petite visite guidé de Paris par Belmondo sur les toits des galeries Lafayette, sur les toits des métro et dans le ciel parisien. Sur ce policier solide, des morceaux de bravoure jalonne cette enquête passionnante entre un tueur de femmes et un malfrat. Ennio Morricone, une nouvelle fois au commande de l'orchestre musical, donne une atmosphère étrange. Un de mes meilleurs Bebel !
Le film ne se regarde que pour Bebel et ses cascades en plein Paris. De vraies prouesses. Le film est très faible sur la partie scénario ou il demeure aucun suspense. C'est dommage, jouer sur qui est Minos aurait apporter un film bien différent.
Un très bon film qui met en scène un Jean-Paul Belmondo intrépide qui enquête sur un tueur en série "Minos". Le film est bien rythmé et offre quelques formidables scènes d'action réalisées par Belmondo lui-même. On prend beaucoup de plaisir à suivre ce policier risque tout confronté à une menace d'un genre nouveau. Le casting est parfait.
Différentes affaires criminelles s’entremêlant, le film est rapidement difficile à comprendre, ce qui génère un ennui certain, surtout durant la première moitié.
Les cascades spectaculaires réjouiront les fans de Bebel qui trouveront qu’elles justifient à elles seules ce policier, les autres seront probablement nettement moins enthousiastes.
un film pationnant , un Belmondo au top avec des cascade incroyable, même dans le professionnalisme, une histoire plutôt intriguante, intéressante qui change un peux de l'ordinaire, avec des acteur de qualité même dans les petits rôles ce n'est pas toujours le cas. Malheureusement même si les personnage ne savent pas qui est le criminel qu'il recherche car ça leur tenue secret jusqu'à la fin pour nous ,malheureusement des le début pratiquement nius comprenont vite qui il est . Ce qui est vraiment dommage j'aurait préférer que le spectateur ne découvre aussi que a la fin qui est le meurtrier ( en ne filmant pas son visage par exemple et tout autre procédé qui aurait pu permet de protéger cette identité. Une musique signer Ennio Moriccone qui comme d'habitude envoie du lourd . Un film agréable à regarder mais qui pourrait choquer les plus jeune surtout au niveaux des yeux d'une personnage qui déjà impressionne les adulte alors les enfant ou ados pourrais avoir un peux peur .
Peur sur la Ville, disons-le de suite, est un film culte pour son auteur autant que pour Belmondo. Il nous entraîne dans les rues d'un Paris citadin moderne (pour l'époque) et déshumanisé où un tueur en série sévit et fait planer la terreur. Bébel décontracté et très charismatique, nous régale de ses cascades en série (toujours réalisées par lui-même) à la poursuite d'un Adalberto Maria Merli alias "Minos" très convaincant en sociopathe vraiment flippant qui ne s'attaque qu'aux femmes (cf. Giallo italien). La musique toujours de très grande qualité d'Ennio Morricone très stressante vient approfondir cette sensation oppressante d'une métropole monstrueuse. J'ai personnellement beaucoup apprécié le second rôle de Charles Denner que j'ai découvert dans ce long-métrage. Le film s'apprécie finalement comme un gentil pied-de-nez aux productions américaines assez testostéronées de la décennie 70 en produisant un thriller / polar très efficace mais décontracté grâce au commissaire Letellier : en effet, Inspecteur Harry est sorti trois ans auparavant et même si le Beretta de Bébel impressionne moins que le .357 Magnum de Clint Eastwood, on peut y voir un clin d'oeil d'Henri Verneuil. En conclusion, un très bon film Français.
"Peur sur la ville" est un des rares films avec Belmondo que j'ai aimé. Pourtant, il a fallu que je m'accroche durant les 40ères minutes.
Pourquoi ? Parce que durant cette période, le film ne démarre pas vraiment. On sent qu'il ne sait pas où aller ou quel chemin prendre pour atteindre son objectif. Ce n'est qu'à partir de la 40ème minute qu'il découvre comment raconter son histoire.
Et lorsque c'est lancé, le film ne vous lâche plus grâce à 4 éléments.
Le 1er, c'est l'histoire : un scénario qui conte un tueur en série vaguement inspiré du Zodiac. Vraiment intéressante, elle permet de tenir le spectateur en haleine jusqu'au bout.
Le 2ème, c'est la réalisation : Henri Verneuil filme des scènes d'action relativement longues pour l'époque, en plein Paris et dans des décors naturels. Là encore, c'est efficace.
Le 3ème, c'est Belmondo qui a tenu à faire ses cascades lui-même et ce choix est payant à l'écran.
Enfin, le 4ème, c'est la jolie musique d'Ennio Moricone.
Bien entendu, "Peur sur la Ville" a aussi des défauts, à commencer par certains plans au goût douteux ou par des acteurs qui surjouent. L'histoire secondaire avec Marcucci est également assez peu intéressante.
Mais ces défauts n'ont pas gâché le plaisir que j'ai eu à regarder ce film d'action français.