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Gablivildo62
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4,0
Publiée le 10 juin 2026
« Peur sur la ville » est un film policier et d'action réalisé par Henri Verneuil en 1975 avec Jean-Paul Belmondo (le commissaire principal Letellier) et Charles Denner (l'inspecteur principal Moissac) dans les rôles principaux. Léa Massari et Rosy Varte constituent les principaux seconds rôles. Les dialogues sont écrits par Francis Veber. Succès populaire à sa sortie, le film comptabilise près de 3,5 millions d'entrées en salle. C'est le film de Bébel dans toute sa splendeur, avec des cascades d'anthologie et sans doublure. Jean-Paul Belmondo y réalise des prouesses physiques impressionnantes, notamment la longue poursuite sur les toits des Galeries Lafayette ou la folle traversée en équilibre sur le toit d'une rame de métro. Et le tueur « Minos » est particulièrement flippant. A noter l'excellente bande originale du film signée Ennio Morricone. A ne pas manquer pour tous les fans de Bébel.
Peur Sur La Ville est sans doute l’un des meilleurs film avec Jean-Paul Belmondo. Ce film nous rappelle qu’on est pas forcément en sécurité malheureusement les femmes en particulier. Mais ce film reste l’un des plus grands films policiers du cinéma français
"Peur sur la ville" est un polar dont la principale force réside dans les cascades spectaculaires de Jean-Paul Belmondo. Sous la direction d’Henri Verneuil, le film impressionne par son côté spectaculaire et son rythme soutenu, offrant un véritable show. En revanche, le scénario manque cruellement de crédibilité et verse parfois dans le manichéisme. Un autre point décevant : malgré une intrigue centrée sur la traque d’un psychopathe, l’ambiance reste étrangement décontractée, là où on aurait pu s’attendre à un thriller intense et oppressant. Même la musique d’Ennio Morricone, pourtant si reconnaissable, ne parvient pas à installer une tension digne du genre. Au final, "Peur sur la ville" reste un bon divertissement, mais pas un grand film.
Polar taillé sur mesure pour Bebel qui fut son premier comme rôle de flic . Une vraie réussite, des cascades, de l'action... Scénario en béton . Adalberto Maria Merlin est gracant dans le rôle du tueur à l'oeil de verre.
Jean-Paul Belmondo fait des étincelles dans ce film policier de facture classique dans sa trame qui permet à l’acteur de réaliser de nombreuses cascades impressionnantes dont notamment la fameuse poursuite sur le toit du métro parisien. Le réalisateur Henri Verneuil met idéalement en lumière les prouesses physiques de l’acteur grâce à une mise en scène efficace employant un sens du rythme précis au sein d’une intrigue certes classique mais conduite avec savoir-faire.
Peur sur la ville est un polar déguisé en course poursuite d’ego, où Belmondo bondit d’un toit à l’autre comme un flic cascadeur sorti d’un rêve de cascadeur flic. Verneuil filme Paris comme un terrain de jeu mortel, caméra aux tripes, suspense aux talons — mais l’intrigue, elle, pédale dans le vide entre deux sauts spectaculaires. Belmondo y joue Belmondo, plus grand que le film, plus rapide que le scénario, plus vivant que la mort. Un thriller bancal, porté par un acteur qui, lui, ne tombe jamais.
Peur sur la ville est un thriller haletant qui mêle efficacement enquête policière et scènes d’action spectaculaires. Henri Verneuil orchestre une mise en scène nerveuse et tendue, portée par la présence charismatique de Jean-Paul Belmondo, impressionnant dans ses cascades. L’intrigue, bien construite malgré quelques facilités, tient en haleine, et la musique d’Ennio Morricone ajoute une vraie tension. Un classique du polar à la française.
Parmi mes films préférés, et notamment des deux grands associés ici. Grand film pour Belmondo au sommet de sa forme à la fois dans le rôle d'un flic et je sépare, au sommet aussi (sans jeu de mots) pour les casques. Celles-ci sont particulièrement célèbres et spectaculaires, deux notables, sur les toits de Paris et notamment des Galeries Lafayette et sur le toit du métro. Grand film pour l'un de mes réalisateurs préférés, Henri Verneuil. J'adore tous ses films. Celui-là est résolument moderne. Insistant dès le départ sur un phénomène de société, il est en avance sur certaines questions abordées ici. Ceci explique peut-être qu'il n'y ait qu'un succès mitigé, dommage. Le casting accompagnant Bébel est toujours remarquable. Cela paraît très kitch, mais ce sont les années 70, en direct, puisque tourné à ce moment-là, et c'est aussi un film qu'on regarde pour la nostalgie, la mentalité, les images d'un Paris différent. Ce n'est pas une reconstitution raté comme certains films ou séries sur ces années-là. Je le regarde toujours avec plaisir. Parmi les films de Bébel qui repassent souvent.
Assez vieillot et une histoire sans vraiment d’âme particulière. Et même ce côté vieillot n’amène aucune plus value car le film n’a aucun vrai rebondissement, aucun suspens particulier. Il en devient un peu risible que personne ne remarque le poteau rose de ce méchant vilain tueur qui n’aime pas les femmes. Un film pour que Bébel sourit en sautant de toits en toits.
Super film policier très seventies. La réalisation signée Verneuil est de grande qualité, la musique signée Morricone est excellente, le casting est top, avec un Belmondo qui n'en fait pas des caisses et qui va à l'essentiel. Les cascades et les scènes d'action périlleuse (sur les toits de Paris, dans le métro, aux galeries Lafayette...) sont haletantes et bien filmées. Mention spéciale à l'inquiétant et mystérieux tueur en série, un méchant charismatique et qui a dû en effrayer plus d'un(e) lors de la sortie du film.
Ce n'est ni le meilleur Verneuil ni le meilleur Belmondo mais on passe un bon moment. C'est un thriller, avec des scènes d'actions, et des cascades de Belmondo, comme à son habitude. A croire qu'il y a toujours un hélicoptère ou un avion dans ses films. La musique de Morricone ne sauve pas non plus le film complètement mais apporte la touche suspense et terreur et cela fonctionne bien, notamment lors de la scène d'introduction. Dommage que Denner ne soit pas là que pour épauler Belmondo car il aurait été intéressant que son rôle fut plus étoffé.
"Peur sur la ville" réunit tous les ingrédients pour faire un excellent film policier. La photographie, la musique, le scénario, les scènes d'action, les dialogues, les acteurs sont tous de très haut niveau. Belmondo tout en étant plus sérieux (comprendre moins blagueur) que dans certains de ses autres rôles, propose de très grands numéros de cascades.
Le style direct du film de Verneuil, ses scènes d'action mouvementées au coeur de la ville pourront rappeler le polar urbain américain, tandis que Belmondo entame sa carrière de super-flic musclé. De fait, ce film policier de Verneuil est spectaculaire. Spectaculaire mais aussi péniblement simpliste et, à l'instar des dialogues de Francis Veber, franchement désuet. Ce ne sont pas tant la pauvreté de la mise en scène du cinéaste- ce qui n'est pas fait pour nous surprendre- ou les grosses ficelles du scénario avec son lot d'invraisemblances pour favoriser l'action qui nous détournent du film que cette forme de naïveté narrative qu'engendrent l'accumulation des clichés, le défaut de réalisme, les approximations ou les évidences de la réalisation. Verneuil et Veber "jouent à la police" avec une candeur -ou une complaisance- quasi puérile. Les dialogues sonnent faux, les rapports entre les personnages sont faux (le commissaire Letellier et sa hiérarchie par exemple) et le portrait de psychopathe que pourchasse Letellier et ses hommes (parmi lesquels Charles Denner, relégué au rang de faire-valoir) est un florilège de lieux communs psychologiques autant que cinématographiques. De banalités en généralités policières, Verneuil poursuit un récit dédié à un suspense de pacotille et à des moments d'action interminables où les cascades belmondiennes sont filmées ostensiblement. C'est du cinéma populaire tape-à-l'oeil d'autant plus maladroit qu'en dehors de quelques boutades crâneuses de Belmondo, il use d'un ton très sérieux. Vieillot.
Premier polar de Jean-Paul Belmondo, Peur sur la Ville est un grand film policier français que l'on doit avoir vu au moins une fois dans sa vie. Et ce rien que pour la cascade de Belmondo sur la ligne 6 du métro parisien. Un scénario bien écrit, des acteurs excellents, une bande son toute aussi excellente. Ce film c'est 2 heures de pur plaisir.