7642 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
224 critiques spectateurs
5
45 critiques
4
90 critiques
3
56 critiques
2
27 critiques
1
4 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Serge M.
1 abonné
36 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 2 décembre 2013
Quitte à faire un film au premier degré, au moins faudrait-il qu'il soit crédible. Un numéro sur mesure pour les performances physiques de Belmondo et même ça, on a du mal à y croire, des cascades dignes d'un James Bond avec l'humour en moins. Les moyens déployés n'auront pas suffi pas à rendre le film captivant, pas de surprise et pas mal d'ennui. Malgré son talent reconnu Denner ne ressemble vraiment pas à un flic, il s'est fourvoyé. Je ne connaissais pas trop Verneuil et je n'ai pas envie d'en savoir plus. Néanmoins, ce qui est le plus étonnant dans ce film, ce sont les critiques dithyrambiques des Allocinéphiles !
Le must du polar français. On n'a quasiment jamais fait d'autres policiers avec de telles scènes d'action. Belmondo au top avec la mise en scène plus qu'efficace du grand Henri Verneuil.
Au milieu des années 70, Peur sur la ville marque un tournant aussi bien dans la carrière de son interprète principal que dans le polar français en général. Ce rôle de policier bourru attribué pour la première fois à Jean-Paul Belmondo, mais aussi l’impressionnant travail de cascadeur qu’il effectua pour l’occasion, va en effet devenir, à partir du film d’Henri Verneuil, l’un des héros les plus récurrents de la suite de sa filmographie, tandis que l’action de ce thriller va elle-aussi devenir monnaie courante dans ce genre de productions qui en privilégiaient jusque-là davantage l’aspect psychologique. Que l’on considère ou non ces changements comme une amélioration stylistique, il n’empêche que Peur sur la ville reste une date dans l’histoire du cinéma français qui a en plus le bénéfice d’une bande originale mémorable et d’une écriture qui s’inscrit entièrement dans son époque tout en multipliant les répliques percutantes.
Sombre , musclé, spectaculaire , captivant , un film prenant très bien mené par Belmondo qui nous fascine avec se gouaille et ses courses poursuites en voiture ou sur toits . Le reste du casting est excellent : Charles Denner et Adalberto Maria-Merli qui campe l' un des meilleurs méchants de l' histoire du cinéma ! Un tueur fou avec un oeil de verre : Minos ! Le tout ne serait pas aussi sublime sans la musique merveilleuse d' Ennio Morricone , une musique sombre comme le film, et la mise en scène du plus américain des réalisateur français : Henri Verneuil ! Il nous developpe tout son talent , surtout pour les scènes d' action qui resteront a jamais marqué s dans les mémoires . L ' une des meilleures collaboration entre Bebel et Verneuil! Un classique !
Le duo Verneuil-Belmondo devenu légendaire dans le cinéma français livre ici un film de haut-vol. Entre le thriller et l'action, le suspense et les cascades, pas de répit pour le spectateur et donc, un grand moment de cinéma!
Polar noir urbain parfaitement maîtrisé, de bout en bout et dans tous les domaines - réalisation d'abord, scénario, interprétation, photo, musique de même. De la belle ouvrage.
Henri Verneuil qui démontre une fois de plus ses talents de réalisateur de polars noirs. Accompagné d'un Belmondo fantastique tant sur le plan physique, que sur le plan psychologique.
Un des meilleurs Bebel, sans doute l'un des plus sombres, aussi... Le charisme et les motivations du méchant (Minos), la façon dont celui-ci finit par être identifié (brillante idée!), et la réalisation d'Henri Verneuil sont les principales valeurs ajoutées de "Peur sur la ville".
Un polar solidement mis en scène par Henri Verneuil, efficace, spectaculaire, avec la superbe partition musical d' Ennio Morricone. Sans aucun doute le meilleur policier de Bébél au cinéma.
Belmondo est ici plus cascadeur qu'acteur et multiplie les acrobaties. Le film se limite à un simple affrontement entre un flic obstiné et un tueur en série qui se croit investi d'une mission sacrée. Spectaculaire mais vide.
Les films policiers avec « Bébel » vieillissent plutôt mal. Les bagarres, les cascades, la France des années 70/80… tout cela sent la naphtaline. Pourtant, s’il ne doit en rester qu’un ; c’est bien « Peur sur la ville ». Le film doit beaucoup à son tueur en série « Minos » et son œil de verre. Dès la scène d’ouverture particulièrement angoissante dans l’appartement, ce thriller franco-italien montre qu'il n’a rien à envier à ses homologues américains. En traquant l’assassin qui terrorise Paris, Belmondo donne vraiment de sa personne (sur les wagons du métro, sur les toits de la capitale, etc.). La BO signée Ennio Morricone, stressante en diable, colle parfaitement à l’action.
Un excellent polar à la française dans lequel Belmondo magnifie ses talents d'acteurs. Henri Verneuil, alors au faîte de sa gloire, embauche un Bébel formidable qui exécute lui-même ses cascades (courses-poursuites avec Rémy Julienne à la barre, cavalcades sur les toits, numéro extraordinaire sur un hélico, poursuites sur le métro...) : que du bonheur !! Le scénario est soigné et signé (un meurtrier de jeunes femmes est pris en chasse par un commissaire hors-norme) par Verneuil lui même, de même que les dialogues, jubilatoires, mitonnées par un maître en la matière, Francis Veber. Cool ! La musique, quant à elle, fait l'apanage du film, et découle d'un autre maestro, Ennio Morricone. Parfait ! Que dire de plus, si ce n'est qu'il s'agit sans doute d'un des meilleurs films d'action à la française ? D'autant qu'on retrouve de sacrés trognes à côté de Bébel, qui fête cette année ses 75 piges : Denner, magnifique, Balmer (alors à ses débuts : "La menace" de Corneau, "Rien ne va plus" de Chabrol, et vu dans le tout-récent Ozon : "Dans la maison") et Adalberto Maria Merli (il a joué dans "100 jours à Palerme", avec Ventura, notamment) le tueur, charismatique à souhait. Avec aussi Lea Massari ("Les choses de la vie", "Le souffle au cœur" de Malle) et Rosy Varte (déjà remarquée dans "Le gigolo" avec Brialy, "Le viager", ...). Un incontournable film policier donc qui, 38 ans après sa sortie, fait malheureusement légèrement pâlot. Piètre dédommagement. Henri Verneuil en a fait un sommet de genre qui ne risque pas de faiblir le made in France, absolutly. Tout simplement un film à voir de ses deux yeux, n'en déplaise à Minos et son oeil de verre. Spectateurs, c'est dans la boîte !