Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
CinemaTeaser
par Rose Piccin
Dans le rôle principal, Sammy Lachea – qu’on ne connaissait que d’un rôle secondaire dans LE PRIX DU PASSAGE – manie à merveille le curseur de son charisme, jouant tour à tour les garçons effacés et les hommes dangereux.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Le film de Karim Moussaoui est un petit bijou et marque l'éclosion d'un talent brut, celui d'un magnétique Sammy Lechea [...].
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Sophie Joubert
Cette utilisation discrète du fantastique donne au film une étrangeté qui, alliée à la sécheresse des paysages, renforce la froideur et le malaise.
Le Monde
par J. Ma.
Les aléas extrêmes vers lesquels nous emporte le film sont accompagnés – au son du sublime et mélancolique Prélude op. 28 n° 4 en mi mineur, de Frédéric Chopin – de la lente et discrète déréalisation du monde vécue par un enfant qui n’aura jamais réussi qu’à fantasmer sa maturité. A ne pas manquer.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un récit pénétrant sur la violence “traditionnelle” en Algérie.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Passionnante radioscopie clinique, politique et sociétale, aux faux airs lynchiens, L’effacement est sans doute le meilleur film de son réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Du postulat de départ, Karim Moussaoui ne conserve finalement que quelques brefs effets de disparition dans le plan. En même temps qu’il assume peu le versant fantastique, il en arrive aussi à oblitérer le versant naturaliste, regardant distraitement les signes extérieurs d’une bourgeoisie algéroise assez peu représentée.
Diverto
par La Rédaction
Le film se perd parfois dans ses propres mystères, dans ses méandres, mais il ne cesse de questionner, d’intriguer, de déstabiliser.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
L’abstraction avec laquelle le metteur en scène aborde son personnage principal (...) empêche parfois le spectateur de se frayer une porte d’entrée dans le récit. Mais la mise en scène comble cette limite, en nous plongeant dans un monde où le visible et l’invisible, le champ et le hors champ, tissent des liens instables et tourmentés.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Le réalisateur Karim Moussaoui ausculte dans un film à l’atmosphère étrange le mal-être de toute une génération qui a grandi à l’ombre des pères dans l’Algérie postcoloniale.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
On plonge dans une atmosphère étouffante; sans pour autant parvenir à cerner la vérité profonde du personnage principal, comme si, par un étrange effet de miroir et d'identification, le réalisateur lui-même en état venu à douter de sa propre démarche artistique.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
L'atmosphère oppressante, osant des parenthèses fantastiques à la façon d'un David Lynch, immerge dans la réappropriation, brutale et déstabilisante, d'un personnage qui perd pied pour mieux se retrouver. A condition pour le spectateur d'accepter de ne pas tout comprendre...
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Un film noir insaisissable, séduisant, frustrant mains indéniablement intrigant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Et c’est en se parant de fantastique que cette chronique sociétale et générationnelle prend tout son relief, créant à l’écran un climat de tension trouble, intriguant et par ricochet passionnant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Si le film reste impressionnant de bout en bout, il se fait toujours plus abstrait, comme s’il entrait dans le vide intérieur de ce jeune homme dépossédé de sa propre histoire.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
L’amour se pointe, comme prévu, sur la grande route de l’amitié. Et comme prévu aussi, ça file assez droit, avec quelques zigzags d’humour sur la carte de la tendresse pour arriver au cœur.
Le Parisien
par Catherine Balle
Malgré une interprétation délicate, le drame ne donne que peu de clés pour comprendre l’histoire et la psychologie du personnage principal et on comprend mal sa bascule, même progressive, dans la violence.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Luc Chessel
Le cinéaste algérien signe un thriller peu convaincant autour de l’héritage toxique du patriarcat, où un fils d’industriel voit disparaître son reflet.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
On comprend les intentions que le film martèle avec plus ou moins de subtilité. Mais l’ensemble étouffe, cadenassé par un scénario anxiogène.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
CinemaTeaser
Dans le rôle principal, Sammy Lachea – qu’on ne connaissait que d’un rôle secondaire dans LE PRIX DU PASSAGE – manie à merveille le curseur de son charisme, jouant tour à tour les garçons effacés et les hommes dangereux.
Franceinfo Culture
Le film de Karim Moussaoui est un petit bijou et marque l'éclosion d'un talent brut, celui d'un magnétique Sammy Lechea [...].
L'Humanité
Cette utilisation discrète du fantastique donne au film une étrangeté qui, alliée à la sécheresse des paysages, renforce la froideur et le malaise.
Le Monde
Les aléas extrêmes vers lesquels nous emporte le film sont accompagnés – au son du sublime et mélancolique Prélude op. 28 n° 4 en mi mineur, de Frédéric Chopin – de la lente et discrète déréalisation du monde vécue par un enfant qui n’aura jamais réussi qu’à fantasmer sa maturité. A ne pas manquer.
Les Fiches du Cinéma
Un récit pénétrant sur la violence “traditionnelle” en Algérie.
aVoir-aLire.com
Passionnante radioscopie clinique, politique et sociétale, aux faux airs lynchiens, L’effacement est sans doute le meilleur film de son réalisateur.
Cahiers du Cinéma
Du postulat de départ, Karim Moussaoui ne conserve finalement que quelques brefs effets de disparition dans le plan. En même temps qu’il assume peu le versant fantastique, il en arrive aussi à oblitérer le versant naturaliste, regardant distraitement les signes extérieurs d’une bourgeoisie algéroise assez peu représentée.
Diverto
Le film se perd parfois dans ses propres mystères, dans ses méandres, mais il ne cesse de questionner, d’intriguer, de déstabiliser.
L'Obs
L’abstraction avec laquelle le metteur en scène aborde son personnage principal (...) empêche parfois le spectateur de se frayer une porte d’entrée dans le récit. Mais la mise en scène comble cette limite, en nous plongeant dans un monde où le visible et l’invisible, le champ et le hors champ, tissent des liens instables et tourmentés.
La Croix
Le réalisateur Karim Moussaoui ausculte dans un film à l’atmosphère étrange le mal-être de toute une génération qui a grandi à l’ombre des pères dans l’Algérie postcoloniale.
La Tribune Dimanche
On plonge dans une atmosphère étouffante; sans pour autant parvenir à cerner la vérité profonde du personnage principal, comme si, par un étrange effet de miroir et d'identification, le réalisateur lui-même en état venu à douter de sa propre démarche artistique.
Le Journal du Dimanche
L'atmosphère oppressante, osant des parenthèses fantastiques à la façon d'un David Lynch, immerge dans la réappropriation, brutale et déstabilisante, d'un personnage qui perd pied pour mieux se retrouver. A condition pour le spectateur d'accepter de ne pas tout comprendre...
Paris Match
Un film noir insaisissable, séduisant, frustrant mains indéniablement intrigant.
Première
Et c’est en se parant de fantastique que cette chronique sociétale et générationnelle prend tout son relief, créant à l’écran un climat de tension trouble, intriguant et par ricochet passionnant.
Télérama
Si le film reste impressionnant de bout en bout, il se fait toujours plus abstrait, comme s’il entrait dans le vide intérieur de ce jeune homme dépossédé de sa propre histoire.
Le Dauphiné Libéré
L’amour se pointe, comme prévu, sur la grande route de l’amitié. Et comme prévu aussi, ça file assez droit, avec quelques zigzags d’humour sur la carte de la tendresse pour arriver au cœur.
Le Parisien
Malgré une interprétation délicate, le drame ne donne que peu de clés pour comprendre l’histoire et la psychologie du personnage principal et on comprend mal sa bascule, même progressive, dans la violence.
Libération
Le cinéaste algérien signe un thriller peu convaincant autour de l’héritage toxique du patriarcat, où un fils d’industriel voit disparaître son reflet.
Les Inrockuptibles
On comprend les intentions que le film martèle avec plus ou moins de subtilité. Mais l’ensemble étouffe, cadenassé par un scénario anxiogène.