L'Effacement
Note moyenne
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39 critiques spectateurs

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Luis
Luis

8 abonnés 42 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2025
Vu dans le cadre du Festival du Film Francophone d'Angoulême : Un film fouillis cherchant à choquer son spectateur pour dissimuler un scénario plutôt fade. L'effacement du titre n'est exploité que dans 2/3 scènes et n'apporte pas grand chose à cette histoire de masculinité toxique qui tend à reproduire exactement ce qu'elle dénonce.
Sagis
Sagis

6 abonnés 46 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 septembre 2024
vu au Festival du film d'Angoulême...lisez le livre, peut etre imaginerez vous alors une plus belle fiction que ce film ennuyeux, ou il ne se passe quasiment rien, ou pas grand chose...
velocio

1 538 abonnés 3 497 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2025
Il y a 10 ans, un réalisateur algérien avait donné beaucoup de promesses avec "Les jours d’avant", un moyen métrage qui, en 47 minutes, nous en disait beaucoup sur les frustrations d’une jeunesse dans un pays où il semblait particulièrement difficile de se rencontrer entre garçons et filles. "En attendant les hirondelles", son premier long métrage, film sorti 2 ans plus tard et comprenant 3 histoires distinctes subtilement enchaînées, confirmait les promesses qu’on avait entrevues. Le nom de ce réalisateur : Karim Moussaoui. A l’aune de ces 2 réussites, on ne peut qu’être déçu par "L’effacement", son deuxième long métrage. En effet, le mélange de points de vue sociaux et politiques, de fantastique « cheap », de violence horrifique, et de récit sentimental n’arrive pas à présenter la cohérence qu’on est en droit d’attendre d’un film sur l’Algérie d’aujourd’hui se voulant ambitieux. Il y avait mieux à faire, en particulier, sur les choix qui s’offrent à la jeunesse algérienne : partir ailleurs, accepter les diktats des générations précédentes ou braver les difficultés en cherchant à imposer ses propres valeurs face à ces diktats. Pour l'accès à la critique complète, c'est là ou vous savez si vous me suivez depuis longtemps. Film vu en novembre dernier aux Rencontres Cinématographiques de Cannes.
Simone Gentile
Simone Gentile

11 abonnés 104 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 janvier 2025
Le sujet abordé est indéniablement intéressant et porteur de réflexion tel que la perte d’identité et la dissolution psychologique, mais il échoue à en explorer la profondeur. Les personnages restent en surface, leurs motivations et dilemmes à peine effleurés, ce qui empêche de véritablement s’y attacher. La mise en scène semble précipitée, donnant l’impression que le récit a été bâclé, au détriment de l’immersion et de la subtilité. Une opportunité manquée de donner plus d’ampleur à une thématique pourtant riche.
Olivier Barlet
Olivier Barlet

329 abonnés 433 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mai 2025
Il s'en fallait pourtant de peu pour que Reda arrive à déconstruire ses entraves. L'espoir reste donc permis mais il faut libérer la parole, ce que suggère le livre éponyme de Samir Toumi dont le film est librement adapté. C'est une alerte que lance dès lors Karim Moussaoui : cette société qui ne veut pas se voir telle qu'elle est mène tout le monde à la catastrophe. Il n'y a là rien de spécifiquement algérien. Lire l'intégralité de la critique sur le site d'Africultures :
Corinne M.
Corinne M.

15 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2024
Vu en avant première au Louxor mi décembre avec l équipe du film, j ai beaucoup aimé l ambiance et le jeu!
FaRem

10 571 abonnés 11 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 septembre 2025
Reda est un homme qui vit à travers les directives de son père. Il n'a pas vraiment de liberté dans sa vie professionnelle comme privée. Il le place dans son entreprise et lui dit d'épouser cette femme-là en particulier. Il est comme étouffé au quotidien, mais il ne s'en plaint pas forcément, car ça lui donne un cadre, des limites, une zone de confort en quelque sorte. C'est quand il est forcé de sortir de ce cadre et de faire les choses par lui-même que tout bascule... "L'effacement" raconte la descente aux enfers progressive d'un homme, mais tout est fade, lourd et n'a aucun impact. En plus, le personnage principal est inexpressif et antipathique au possible. À aucun moment, je n'ai eu envie de m'intéresser à lui. Ce n'est pas ça qui gâche le film, c'est juste que c'est très mal écrit. La bascule vers la violence est ridicule tandis que le contexte dans le pays n'est pas assez utilisé ou alors uniquement comme excuse. Bref, ce n'est pas terrible et ce sera très vite oublié.
Anna D.
Anna D.

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 mai 2025
Personnellement j'ai pas aimé ce film sans aucun intérêt! Les personnages et le scenario pas attachants.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2025
Un fils à papa doit affronter la réalité, jusqu’où ira-t-il ? Des situations qu’on a tous vécu, et qui donne un scénario conventionnel mais intéressant…..Un bon jeu d’acteur, la musique de Chopin donne des moments touchants et délicats...L’amour fait partie du scénario, subtilement….Les paysages rares aussi. Un film plutôt subtil dans certaines ellipses et qui m’a laissé une bonne impression. Je recommande….
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2024
Sorti en novembre 2017, En attendant les hirondelles avait plutôt laissé une bonne impression, avec la volonté de Karim Moussaoui de parler sans ambages de l'Algérie contemporaine. 7 ans plus tard, L'Effacement, qui est l'adaptation d'un roman, évoque de nouveau un pays où; pour simplifier, les nouvelles générations ont le choix entre partir, quand c'est possible, ou pourrir, sur place, ou encore, si l'on préfère, chercher sa place dans une société où la jeunesse aspire à d'autres valeurs que celles qui restent dominantes. Il s'agit avant tout ici du portrait d'un fils "à papa", issu d'une famille bourgeoise, et qui trouvera des clés surprenantes pour s'affirmer. Un film noir, avec une tentation fantastique peu exploitée, et où la psychologie du personnage principal est assez difficile à décrypter, spoiler: avec quelques flambées éruptives de violence qui semblent vouloir passer un message pas nécessairement compréhensible
. Karim Moussaoui aurait peut-être pu nous tendre quelques perches afin der mieux saisir l'itinéraire peu linéaire de son héros. Au passage, le film semble parfois s'intéresser à des protagonistes qui enrichissent le récit mais il s'empresse assez vite de les laisser de côté, pour des raisons inexplicables.
Yves G.

1 845 abonnés 4 017 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mai 2025
Reda est le fils cadet de l’un des pontes du régime algérien, l’influent président de la Société nationale du pétrole et du gaz. Timide et renfermé, Reda a grandi sous l’ombre envahissante de cet homme autoritaire. Son frère aîné Fayçal s’en est affranchi et après une ultime altercation est allé vivre en France. Reda au contraire a accepté de travailler dans la société de son père et de partir faire son service militaire. Mais tout change après la mort brutale du cacique.

Karim Messaoui est un réalisateur algérien. Il s’était fait connaître en 2015 par un moyen-métrage minimaliste "Les Jours d’avant" qui racontait l’amour impossible de deux jeunes gens dans l’Algérie des années 90. Il avait ensuite tourné en 2017 son premier long-métrage "En attendant les hirondelles". Près de huit ans ont passé avant son second long-métrage tourné en Tunisie et en France en raison du regard critique qu’il porte sur la société algérienne et ses blocages.

Car "L’Effacement" est un film très politique. Le père de Reda fait partie de cette génération de hiérarques soudés par la guerre d’indépendance qui dirigent le pays d’une main de fer. Leurs enfants n’ont d’autre option que d’accepter silencieusement l’autorité de leurs pères comme Reda ou de prendre le chemin de l’exil comme Fayçal. Une fois ces pères disparus, ils sont « effacés ».
Et c’est là que la seconde partie du film commence. Comment réagir à cet insupportable effacement ? Comment devenir un homme ? Par la violence que Reda découvre pendant son service militaire et qui l’attire comme un puit sans fond ? Par l’amour qui s’esquisse avec la directrice d’un hôtel restaurant perdu au fond du désert (on reconnaît l’actrice iranienne Zar Amir Ebrahimi découverte dans "Les Nuits de Mashhad") ?

Adapté d’un roman publié en 2016 que je suis curieux de lire pour savoir s’il lui est fidèle, "L’Effacement" pousse la logique du personnage jusqu’à le déréaliser. La conclusion du film est radicale. Trop peut-être.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 novembre 2025
Un drame familial surtout qui témoigne de la toxicité d un père sur son fils, une plongée intimiste qui suit un personnage dans son parcours personnel, bien joué ça reste néanmoins mince comme scénario.
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mai 2025
Quelle déception !
Annoncée par un titre très intéressant, l'action s'enlise rapidement et patauge dans des schémas attendus ou des questions à peine effleurées.
L'intimité des personnages est aussi négligée
que leur contexte de vie et d'évolution, le souci du cinéaste étant apparemment et avant tout de choquer par des péripéties tout en confortant un propos simpliste.
Enis
Enis

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 décembre 2024
Je l'ai vu que au Carthage Film Festival (JCC), il fait partie de la compétition officielle des longs métrages.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2025
Très intéressant film Noir de Karim Moussaoui que j'ai trouvé séduisant , intrigant et probablement métaphorique avec ce récit de la lente désintégration d’un homme privé de toute liberté intérieure et qui obéit jusqu’à l’effacement de soi – littéralement - , seule une rencontre, avec Malika , Femme libre, le faisant revivre fugacement !
Le film donne à voir ce que produit une violence invisible, quotidienne, faite d’injonctions à se taire , à plier , à ne pas choisir à travers une très belle mise en scène !
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