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SYLVIE B.
31 abonnés
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3,0
Publiée le 6 mars 2022
Bof, il y a de jolies images, mais rien de bien construit. Et puis quel dommage , on ne voit pas la ponte des oeufs, l'éclosion, ni la naissance des petits mulots...bref, c'est un peu juste
The Tree of Life. Immersion fascinante au cœur de l’écosystème environnant d'un vieux chêne, visuellement sublime mais desservi par une absence narration qui fait souvent perdre le fil.
un chêne majestueux à l'orée d'une forêt, au bord du lac, il fait parti de tout un éco-système, un habitat pour mulots, écureuil, geais et autres insectes. un documentaire contemplatif, sur quatre saisons avec de belles images et couleurs et très bien filmé (notamment lorsqu'il s'agit de la difficulté de capter de "tout petit"). une ode à la nature, elle est belle, magique et si utile : respectons-la et protégeons-la!
Les films animaliers sont toujours extraordinaires. On salue la patience des réalisateurs, plantés au pied de la nature, qui attendent pendant des heures que les animaux en tout genre surgissent. Ici, le choix est fait de s'intéresser à un arbre près de chez nous, dans nos campagnes. Les espèces foisonnent dans le tronc du roi de la forêt, qu'il s'agisse de minuscules insectes jusqu'à des gros gibiers comme les sangliers. Les deux réalisateurs choisissent le rythme des quatre saisons pour surprendre la vie qui se joue et le cycle des naissances suivre son cours.
Le résultat est très beau. Pour autant, le scénario est un peu faible. En effet, les 4 saisons constituent le pilier à ce récit musical. En réalité, le temps est très raccourci, et hormis quelques chasses impitoyables qui se terminent bien pour nos oiseaux ou nos écureuils, le propos est un peu fade. Cela dit, le plaisir est évident devant la richesse de la nature, à côté de nos maisons, comme quoi il n'est pas toujours utile d'aller au bout du monde pour s'émerveiller.
Mais comment ont-ils bien pu filmer tout cela? C'est la question qui revient sans cesse, tant Le Chêne nous plonge aux plus près de la faune qui peuple cet arbre. On assiste émerveillé à toute cette vie et toute cette énergie qui constitue un écosystème. La mise en scène est digne d'un film d'action, avec des cadres et des mouvements de caméra absolument spectaculaires. L'absence de voix off aide également à se plonger dans cet univers, même si elle nuit à la compréhension de certaines situations ou à la captation de l'attention. Mais c'est ainsi qu'a été pensé le film : comme une expérience sensorielle dans laquelle le spectateur vit chaque instant aux côtés de ces animaux, plutôt qu'un simple documentaire didactique. Et c'est ce qui rend Le Chêne si unique et si fort en émotions.
De Michel Seydoux et Laurent Charbonnier (2022) . Tout d'abord une performance visuelle et narrative sur l'un des plus beaux arbres des forêts d'Europe. Le Chêne est bien ^sur un hymne à l'arbre, à sa majesté et à sa splendeur. Mais aussi à ce qui représente , un écosystème à part entière. La performance technique est incroyable et on comprends qu'elle a demandé plus d'une année d'observations. Tout ce petit monde (insectes , petits mammifères, invertébrés) est filmé avec ue précision quasi documentaire. Du grans spectacle sans même croiser un humain . Performance. Le seul écueil peut être et non des moindres , à aucun moment, la dureté de la vie, la mort et la prédation ne sont jamais montré ! Pour autant à voir absolument tant ce film est un hymne à la nature, à sa beauté et à sa fragilité d'où la nécessité de la sauvegarder ou à défaut la respecter.
La vie de tout un écosystème en 4 saisons autour d’un vieux chêne majestueux. Les images sont belles de même que la musique qui les accompagne mais l’expérience ne pas emballé plus que ça, son ton soporifique ayant pris le dessus sur sa teneur poétique.
A l’occasion de la Journée Internationale des forêts, le ciné d’Issy proposait une projection gratuite du film « Le chêne » en présence de l’un des deux réalisateurs, Michel Seydoux…l’autre étant Laurent Charbonnier , réalisateur de films animaliers comme Les Quatre Saisons de Chambord, Les Animaux amoureux…que j’ai beaucoup aimés. Autour d’un chêne de 210 ans, de près de 20 mètres de haut, pas très loin de Chambord, écureuils, fourmis, mulots, geais des neiges, balanins et chouette hulotte sont les héros d’une fable enchanteresse, qui s’étend sur quatre saisons. Dans cet habitat protecteur, chahuté par des visiteurs parfois hostiles, rythmé par les naissances, les conquêtes de territoire et la recherche de vivres, l’immensément petit côtoie le majestueusement grand. Les réalisateurs rendent leur noblesse à ces modestes représentants de la faune de nos campagnes…j’ignorai personnellement ce qu’était le balanin du chêne curieux insecte de 8 mm, six pates, une trompe et deux antennes et qui passe la plupart du temps inaperçu. Grâce à un travail passionné d’observation et de patience, Laurent Charbonnier et Michel Seydoux captent au plus près l’harmonie poétique qui relie ces êtres vivants. Le chêne demeure le garant de leur protection et avant tout de leur survie. Sans lui, toute cette faune n'aurait pas lieu et ne pourrait pas être. Caché derrière son air paisible, ce chêne représente en réalité le pilier d'un royaume méconnu et minutieusement organisé... Ce travail d’immersion visuelle et sonore, sans commentaire en voix off, bercé des bruits de la nature, des chants d’oiseaux, souligné parfois de quelques notes de musique, garantit une plongée prenante au cœur de cet écosystème fabuleux, monde fragile et, par conséquent, précieux. La discussion avec Michel Seydoux a permis de revenir sur les coulisses du tournage…la préparation a duré cinq années, un important travail de développement a été mis en œuvre pour allier rigueur scientifique et impératifs narratifs avec les scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle, spécialistes de la faune, de la flore et la biodiversité pour allier un travail de mise en scène et de fabrication fictionnels à une histoire naturaliste. Le tournage auprès de l’arbre et toutes les étapes d’affût ont duré un an et demi, afin de pouvoir couvrir tous les cycles des saisons. Le film a reçu un bon accueil du public , plus celui des territoires que celui des grandes métropoles…Le message de Michel Seydoux…laissons la forêt tranquille…nous en avons besoin !!
Je suis arrivé dans la salle un peu au hasard J'ai été saisi très vite par les images et l'absence de l'être humain . Un très beau documentaire animalier autour d'un chêne qui abrite de nombreux animaux. Certaines sont fantastiques et j'avais la gorge serrée. Dans cette drôle d'époque c'est le genre de film à allez voir pour se ressourcer.
Un film animalier poétique. Le casting est d'un naturel confondant, le décor est somptueux, la BO parfaitement choisie et on se passe très bien de voix-off. Ajoutez à cela quelques effets spéciaux rigolos et vous obtenez un moment cinématographique reposant et onirique.
Une plongée immzrsive dans la.nature labplus banale et pourtant la plus extraordinaire. La beauté, la cruauté du monde naturel y est bien montrée et si on apprend rien de nouveau, on prend conscience de la difficulté d'être un animal en forêt ! Outre la loi du plus fort qui menace constamment les plus fragiles, la meteo peut elle.aussi etre un ennemi (je ne percevrai plus la pluie de la meme maniere !). Bravo aux realisateurs pour ce travail titanesque.
Un très beau documentaire magnifiquement filmé. Les scènes en macro sont absolument superbes. Que de temps,le réalisateur a-t-il dû attendre pour nous servir là cette merveille? La course entre le geai et l'autour des palombes mérite à elle seule le détour.
Film très agréable, avec un rythme narratif fait d'un grand nombre de scènes, d’histoires qui se passent quotidiennement autour d'un grand chêne : la quête de nourriture des animaux, chasse pour certains, cueillette pour les autres, les stratégies de reproduction. Certaines sont de simples et jolis récits, certains sont curieux, certains enfin ont un réel enjeu dramatique. Ça fonctionne très bien ! En terme technique, c'est bluffant ! Filmer dans un même plan des oiseaux, des écureuils, des sangliers et des chevreuils, c'est déjà une belle performance mais nous montrer, par exemple, un couple de "gros becs" regarder avec attention les manœuvres d'un écureuil, c'est tout à fait étonnant. Sans doute, un magnifique travail de montage sur une grande quantité de rushes recueillis par des caméras automatiques laissées autour de cet arbre. Magique !
Mitigé sur certains aspects de ce documentaire animalier mais dans son originalité qui voudrait faire croire que ce n'en est pas un, il se classe très honorablement. Ponctué ou non tout le long par diverses musiques et chansons choisies qui concourent à la diversité. Le défi n'est pas innocent il y a contexte et diversité et cela est bien réussit d'une part, d'une autre part cela ne le fait pas car on est dans une sorte d'inconnu, de flou artistique sur ce qui est à comprendre ou juste spectateur beta bien beta. Ici c'est tout l'inverse d'un film sur la nature bavard facilement assommant ou d'un humour douteux, il faut se fier à du ressenti mais c'est méjuger le fait des connaissances et intérêts ou non. Le générique de fin présente le nom des principaux acteurs c'est bien mais aussi un peu pauvre. Le but n'est pas trop éducatif mais tout de même malgré la chanson de fin qui situe assez le contexte sentimental celui-ci est souvent confus par cette composition. Il y a un focus majeur sur l'observation avec soucis de cohérence, de diversité et d'intérêt mais on passe dans des dimensions de vues et de temps aléatoires, qu'il "faut" deviner avec plus ou moins d'indices. Cela fait que le film impose son "exposition dirigée" et en devient dans une perspective réaliste parfois obscur et peu légitime dans sa forme d'amalgame que l'on excuse juste parce que le genre est difficile et compte peu d'exemples.