Note moyenne
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Nul!!!!!!!!! heureusement qu'il y a Luis Zahera comme acteur que j'adore. !! pourtant un film mou sans aucune action et le cliché du gabacho envahisseur en fil conducteur. Récit : un étranger s'installe dans une région reculé et s'embrouille avec ses voisins étant légèrement arrogant !!!
On se laisse prendre dans cette histoire
Les acteurs espagnols sont plus juste que les acteurs français.
Il y a un peu de suspense. J'ai apprécié. Mais je ne suis pas pour autant transcendé
Les acteurs espagnols sont plus juste que les acteurs français.
Il y a un peu de suspense. J'ai apprécié. Mais je ne suis pas pour autant transcendé
Des Français pleins d'idéaux s'installent en Galice pour cultiver un potager et rénover des maisons abandonnées. Un conflit les oppose vite à leurs voisins, des Galiciens pur jus qui n'acceptent pas que des étrangers puissent se réclamer de leur terre.
As bestas touche à de nombreux sujets importants - tant sociétaux (ruralité et néo-ruralité, rejet de l'étranger, territoires abandonnés de la mondialisation, etc.) que psychologiques (solitude, sentiment d'appartenance à une communauté, relation mère-fille) - sans forcer, et sans jamais que cela ne se fasse aux dépens de l'histoire et des personnages, bien écrits et incarnés avec beaucoup de vérité par des acteurs (et surtout une actrice, Marina Foïs) hors normes. De cette vérité, mais aussi d'une bande originale tout en basses lugubres et d'une réalisation discrète mais laissant toujours poindre la possibilité d'une menace en arrière-plan découle la tension permanente que suscite le film de Sorogoyen. C'est fait subtilement, avec le souci de ne pas trop grossir le trait non plus ; c'est simple, on retient son souffle pendant toute la durée d'As bestas parce qu'on vit pendant deux heures avec ses personnages.
As bestas touche à de nombreux sujets importants - tant sociétaux (ruralité et néo-ruralité, rejet de l'étranger, territoires abandonnés de la mondialisation, etc.) que psychologiques (solitude, sentiment d'appartenance à une communauté, relation mère-fille) - sans forcer, et sans jamais que cela ne se fasse aux dépens de l'histoire et des personnages, bien écrits et incarnés avec beaucoup de vérité par des acteurs (et surtout une actrice, Marina Foïs) hors normes. De cette vérité, mais aussi d'une bande originale tout en basses lugubres et d'une réalisation discrète mais laissant toujours poindre la possibilité d'une menace en arrière-plan découle la tension permanente que suscite le film de Sorogoyen. C'est fait subtilement, avec le souci de ne pas trop grossir le trait non plus ; c'est simple, on retient son souffle pendant toute la durée d'As bestas parce qu'on vit pendant deux heures avec ses personnages.
C'est vrai que le début est un chouilla long mais il fallait ça pour que la tension monte. Bravo M.Fois et D.Menochet. Je l'ai regardé suite à son César du meilleur film étranger. La deuxième heure prend aux tripes. La conversation mère/fille dans la cuisine m'a chamboulé. Un film que je conseille très vivement.
Le drame de Sorogoyen se veut puissant et viscéral mais il devient rapidement monotone et prévisible. La faute à une histoire pas toujours très crédible ainsi qu'à des longueurs.
Tout y est,c'est juste,prenant,intense,angoissant,sans cascade ni une goutte de sang.acteurs remarquables.merci pour ce moment ciné très rare!!!
Un des meilleurs film de l'année 2022 couronné de 9 Goyas et, tout dernièrement du César 2023 du meilleur film étranger. C'est mérité.
Antoine (Denis Menochet) et sa femme Olga (Marina Fois) , un couple de français retirés en Galicie dans une ferme bio qu'ils restaurent pour y attirer des touristes, se trouvent aux prises avec les habitants du hameau, tous pauvres et trimant une terre qui rapporte peu, qui escomptent la venue d'un parc éolien pour les sortir de leur misère mais auquel le couple s'oppose.
Considérés comme des instrus et surtout comme des empêcheurs de tourner en rond , les relations avec les locaux dégénèrent gravement, surtout avec deux frères , Xan (Luis Zahera) et Lorenzo qui passent à acte en ouvrant des hostilités qui vont crescendo jusqu'à ce qu'Antoine disparaisse au cours d'une promenade...
Olga désormais seule résiste, malgré l'insistance de sa fille à la ramener en ville, sillonnant la montagne et les les vallées à la recherche d'un indice démontrant qu'Antoine a été assassiné par ses voisins, assistée mollement par la Guardia civil.
Pendant tout le film la tension ne cesse de monter sur fond de paysage bucolique et de clochettes qui tintinnabulent . Deux visions s'opposent frontalement, celle des locaux qui rêvent de partir et celle d'urbains éduqués qui voudraient s'implanter au nom d'un retour à la nature. Les points de vue sont irréconcilables et les haines sont doublées des rancœurs historiques (et réelles) qui opposent français et espagnols depuis l'époque napoléonienne, dont les atrocités ont été immortalisées par Goya.
Le casting est parfaitement réglé et le suspense dure du début à la dernière minute, avec une première scène de chevaux qui ne doit rien au hasard.
As Bestas est en définitive une fable triste qui laisse penser qu'un monde tout entier est en train d'être englouti et que les paysages se désertifient inexorablement.
Il existe une autre approche. Je conseille à ceux que le film a ému de regarder sur internet cet autre film de 26 minutes, sonorisé, de Luis Bunuel tourné dans Las Hurdes en 1932 ("Terre sans pain") , d'y considérer la misère de ces terres situées à une heure des grandes capitales et regarder ensuite un reportage sur ce que ces terres sont devenues aujourd'hui grâce à l'Union Européenne et d'écouter ce qu'en disent les villageois espagnols.
C'est là qu'est la morale de l'histoire.
Antoine (Denis Menochet) et sa femme Olga (Marina Fois) , un couple de français retirés en Galicie dans une ferme bio qu'ils restaurent pour y attirer des touristes, se trouvent aux prises avec les habitants du hameau, tous pauvres et trimant une terre qui rapporte peu, qui escomptent la venue d'un parc éolien pour les sortir de leur misère mais auquel le couple s'oppose.
Considérés comme des instrus et surtout comme des empêcheurs de tourner en rond , les relations avec les locaux dégénèrent gravement, surtout avec deux frères , Xan (Luis Zahera) et Lorenzo qui passent à acte en ouvrant des hostilités qui vont crescendo jusqu'à ce qu'Antoine disparaisse au cours d'une promenade...
Olga désormais seule résiste, malgré l'insistance de sa fille à la ramener en ville, sillonnant la montagne et les les vallées à la recherche d'un indice démontrant qu'Antoine a été assassiné par ses voisins, assistée mollement par la Guardia civil.
Pendant tout le film la tension ne cesse de monter sur fond de paysage bucolique et de clochettes qui tintinnabulent . Deux visions s'opposent frontalement, celle des locaux qui rêvent de partir et celle d'urbains éduqués qui voudraient s'implanter au nom d'un retour à la nature. Les points de vue sont irréconcilables et les haines sont doublées des rancœurs historiques (et réelles) qui opposent français et espagnols depuis l'époque napoléonienne, dont les atrocités ont été immortalisées par Goya.
Le casting est parfaitement réglé et le suspense dure du début à la dernière minute, avec une première scène de chevaux qui ne doit rien au hasard.
As Bestas est en définitive une fable triste qui laisse penser qu'un monde tout entier est en train d'être englouti et que les paysages se désertifient inexorablement.
Il existe une autre approche. Je conseille à ceux que le film a ému de regarder sur internet cet autre film de 26 minutes, sonorisé, de Luis Bunuel tourné dans Las Hurdes en 1932 ("Terre sans pain") , d'y considérer la misère de ces terres situées à une heure des grandes capitales et regarder ensuite un reportage sur ce que ces terres sont devenues aujourd'hui grâce à l'Union Européenne et d'écouter ce qu'en disent les villageois espagnols.
C'est là qu'est la morale de l'histoire.
Traitant du thème de la haine de l'autre qui, lorsqu'elle est liée à la proximité et la pauvreté, mène à l'inéluctable, AS BESTAS restitue une tension et une atmosphère pesante du générique du début du film jusqu'à la fin. Un film incroyable avec des acteurs formidables de justesse. Non seulement on y croit, mais on le vit. Chapeau!
Il est toujours périlleux de se lancer dans l'exercice du malaise paysan, de la simplicité de cette condition qui mène pourtant à de rudes combats, entre éthique et humanité.
As Bestas est une extraordinaire performance du réalisateur madrilène Rodrigo Sorogoyen.
Deux agriculteurs Français installés en Galice ( Nord-Ouest de l'Espagne) depuis 6 mois doivent faire face à la rudesse de la terre, mais surtout à celle des habitants du village.
Antoine (Denis Ménochet) est persuadé de pouvoir redonner un second souffle à la commune, abandonnée des villageois, laissant des maisons en décrépitude que le paysan restaure gratuitement.
En parallèle, il produit des fruits et légumes bios avec sa femme Olga ( Marina Foïs), en refusant les engrais chimiques des autres agriculteurs.
Faisant face à la colère d'une partie des habitants, car opposé à un projet d'éoliennes qui aurait rapporté de l'argent aux locaux, Antoine se voit maltraiter par son voisinage, et par deux frères, Xan et Lorenzo (Luis Zahera et Diego Anido), qui se sentent insultés par sa présence au quotidien.
L'atmosphère est pesante, et les montagnes et forêts environnantes, bien que grandioses, ne parviennent pas à nous laisser respirer durant les 2h17 de ce long métrage, qui magnifie l'intolérance, la discrimination et l'incapacité d'échanger autrement que par la violence.
As Bestas mérite son César de meilleur film étranger, et les interprètes sont aussi à saluer, Espagnols et Français.
As Bestas est une extraordinaire performance du réalisateur madrilène Rodrigo Sorogoyen.
Deux agriculteurs Français installés en Galice ( Nord-Ouest de l'Espagne) depuis 6 mois doivent faire face à la rudesse de la terre, mais surtout à celle des habitants du village.
Antoine (Denis Ménochet) est persuadé de pouvoir redonner un second souffle à la commune, abandonnée des villageois, laissant des maisons en décrépitude que le paysan restaure gratuitement.
En parallèle, il produit des fruits et légumes bios avec sa femme Olga ( Marina Foïs), en refusant les engrais chimiques des autres agriculteurs.
Faisant face à la colère d'une partie des habitants, car opposé à un projet d'éoliennes qui aurait rapporté de l'argent aux locaux, Antoine se voit maltraiter par son voisinage, et par deux frères, Xan et Lorenzo (Luis Zahera et Diego Anido), qui se sentent insultés par sa présence au quotidien.
L'atmosphère est pesante, et les montagnes et forêts environnantes, bien que grandioses, ne parviennent pas à nous laisser respirer durant les 2h17 de ce long métrage, qui magnifie l'intolérance, la discrimination et l'incapacité d'échanger autrement que par la violence.
As Bestas mérite son César de meilleur film étranger, et les interprètes sont aussi à saluer, Espagnols et Français.
L'un des meilleurs films de 2022, acteurs plus qu'impeccables, impressionnants ! J'avais des doutes durant la première partie quant au fait d'être vraiment intéressé par ce qu'il se passait, mais il y avait toujours tout de même une tension sourde, puis soudain un évènement que je ne spoilerai pas à complètement renouvelé en cours de route mon intérêt pour le film et m'a fait voir les choses différemment. Il y a des plans séquences qu'on n'oublie pas. Le film m'a fait faire un cauchemar, c'est dire s'il marque ^^ Mon seul bémol, c'est le chien qui n'obéit pas à son maître mais à ses voisins ^^mais tout le reste est si fort que j'ai accepté cette licence du scénario.
C'est bien joué mais le scenario est éculé (Jean de Florette, par exemple), les "estrangers" qui viennent s'installer chez nous et qu'on décide d'emmerder, ça peut se passer dans n'importe quel coin. Là c'est Espagne, ça pourrait être en Corse, en Aveyron ou en Bretagne. Bref, rien de bien nouveau, en plus c'est bavard, long, on ne sait pas d'où vient le couple français, ce qui aurait peut être amené un surcroit psychologique qui manque. On peut éviter.
Très déçu par ce film. Au vu des critiques élogieuses et des récompenses, je m'attendais à beaucoup mieux.
L'atmosphère de tension puis de violence est bien rendue, un peu trop appuyée néanmoins, portée par une bande son artificiellement lugubre. Le jeu des acteurs est irréprochable, Ménochet et Foïs en tête.
Mais ce film traîne en longueur, particulièrement la 2ème partie (la résilience de la femme) qui se greffe sans transition sur la 1ère partie (le conflit et le meurtre). Ce manque de transition m'a gêné.
La mise en scène est molle, l'action est lente avec plusieurs scènes inutiles et interminables. La plupart des dialogues sont en espagnol, et c'est d'autant plus pénible que les sous-titres sont parfois difficilement lisibles (blancs sur fond clair).
Bref, ce n'est pas un chef d'oeuvre, loin s'en faut.
L'atmosphère de tension puis de violence est bien rendue, un peu trop appuyée néanmoins, portée par une bande son artificiellement lugubre. Le jeu des acteurs est irréprochable, Ménochet et Foïs en tête.
Mais ce film traîne en longueur, particulièrement la 2ème partie (la résilience de la femme) qui se greffe sans transition sur la 1ère partie (le conflit et le meurtre). Ce manque de transition m'a gêné.
La mise en scène est molle, l'action est lente avec plusieurs scènes inutiles et interminables. La plupart des dialogues sont en espagnol, et c'est d'autant plus pénible que les sous-titres sont parfois difficilement lisibles (blancs sur fond clair).
Bref, ce n'est pas un chef d'oeuvre, loin s'en faut.
On est pris d'entrée par l'atmosphère oppressante et poisseuse du film. La tension entre les agriculteurs français et ses voisins autochtones va progressivement se transformer en une haine inexpugnable malgré les efforts d'Antoine pour se faire accepter.
En fait j'ai passé un moment très désagréable. Le sujet aurait pu être intéressant mais rapidement on est choqué par la grossièreté des paysans espagnols, les habitants de ce village sont antipathiques. Puis la haine entre nos protagonistes va crescendo jusqu'à l'irréparable : pourquoi nos français ne sont ils pas partis comme tout un chacun l'aurait fait ? L'alibi écologique n'est que traité superficiellement comme par ignorance du réalisateur. Puis madame se retrouve seule, la police n'ayant rien fait, mais elle reste et ne parait pas trop en peine. C'est invraisemblable ! Tiré par les cheveux, incohérent, mauvais. Et bien-sûr, puisque c'est sans queue ni tête, il n'y a pas de fin. Les espagnols passent pour des gens sales, racistes et grossiers. Non franchement , évitez ce film si vous souhaitez préserver votre santé mentale !
Un film tout simplement genial. Marie Fois excellente, une fois de plus elle maîtrise à la perfection son rôle. Le seul bémol est le jeu de Marie Colomb qui est vrt pas terrible... séance très bizarre dans la cuisine lors d'une dispute entre la mère est la fille.
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